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Mise à jour : 31-03-2017  

La fuite - vagabondage - disparaître
 

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LA FUITE

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Le guide de la fuite de Frédéric Ploton sept. 2006 - " Des fourmis dans les jambes ? Envie de prendre vous aussi la poudre d'escampette et de tout envoyer promener ? Mais êtes-vous sûr d'être le fugitif que vous pensez être ? Avez-vous en vous ce cocktail de lâcheté sourde et de courage extrême qui fait les fuyards que jamais on ne reprend ? " Comment échapper au système, se débarrasser de ses engagements et de ses mille servitudes ? En d'autres termes, comment fuir sa vie pour mieux se retrouver... à moins que l'on ne cherche à se fuir soi-même ? Fuite en avant, pas de côté, échappées occasionnelles, fuite ordinaire ou disparition volontaire, que fuir, où fuir et comment ? Ce guide pratique donne toutes les clés et tous les conseils, pratiques ou plus métaphysiques, pour être pleinement soi " hors le monde"
https://www.amazon.fr/

Petit éloge de la fuite hors du monde - Essais de Rémy Oudghiri - Éditeur : Arléa 11/2014 - Qui n’a pas rêvé, un jour, de tout quitter ? De renoncer au confort d’une vie réglée, d’abandonner la société des hommes, de disparaître à l’horizon du monde ? Cette tentation de la fuite peut apparaître à tous les âges de la vie, toucher tous les milieux, prendre des aspects très différents selon les individus ; force est de constater qu’elle est présente chez beaucoup de nos contemporains. Certains ne feront qu’y penser, d’autres sauteront le pas et tenteront l’aventure.
C’est pour mieux cerner ce phénomène que Rémy Oudghiri se penche sur notre désir d’autre chose. De la fuite au désert prôné au IVe siècle par l’érémitisme chrétien à l’éloge exalté de l’évasion à partir des années 1960, c’est dans la littérature qu’il trouve les réponses les plus inattendues.
De Pétrarque à Rousseau, de Tolstoï à Flaubert, sans oublier Simenon ou Pascal Quignard, Rémy Oudghiri montre que, derrière ce besoin de retrait, on retrouve le même secret étonnant et paradoxal : la fuite hors du monde n’est rien d’autre qu’une façon d’y entrer vraiment.
http://www.babelio.com/

 

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VAGABONDAGE
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Voyages et vagabondages: Pourquoi je voyage? Pour fuir? Une fuite… vers le bonheur?
http://voyagesetvagabondages.com/
Comment devenir blogueur voyage professionnel?
http://voyagesetvagabondages.com/

Je suis nomade: voilà, cela fait trois ans que je suis nomade. Trois ans que j’ai démissionné de mon travail, que j’ai rendu ma chambre en colocation, que j’ai quitté Londres et que j’ai embarqué dans un avion pour l’Islande. Même si j’en rêvais secrètement, je n’aurai jamais cru être toujours sur les routes, trois ans plus tard, sans projet de m’arrêter pour le moment. Mais d’où vient donc cette éternelle bougeotte?
http://voyagesetvagabondages.com/2016/06/je-suis-nomade/

Etudes, volontariat, en solo, nomadisme, tour du monde
La troisième année à Sciences Po est le moment où tout bascule. Je pars vivre et étudier en Suède pendant un an, je prends l’avion pour la première fois, je vis mon premier voyage en solo et je me sens chez moi, enfin. Le retour est rude et je n’ai ensuite qu’un but, repartir en voyage, toujours, encore en France ou ailleurs. Nîmes, Montauban, Montréal, Londres… les destinations s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Je vis à fond, à 100 à l’heure, mais je rêve d’ailleurs. En 2013, je suis prête financièrement et mentalement et je pars en tour du monde. Je ne m’arrêterai plus.

Fuir les chemins tracés: Des aventures et des expériences en espérant échapper à ce qu’on est? Certains boivent, d’autres se droguent ou se tuent au boulot en attendant la retraite. Moi je voyage. La fuite est en arrière-plan précédé du désir de découverte, du besoin de liberté, de la recherche du sacré, de l’amour de la nature et des rencontres d’autres personnes.
http://lesacados.com/voyager-pour-fuir-la-realite

Tout plaquer : une aventure à haut risque par Héloïse Lhérété - 2015 - En Europe, trois salariés sur quatre rêvent de tout quitter pour changer de vie. La bifurcation professionnelle n’est souvent qu’un prétexte pour assouvir un désir plus profond : la réalisation de soi. Ce salarié sans histoires a « pété les plombs ». Du jour au lendemain, il a plaqué son boulot en banlieue parisienne, son pavillon à peine construit, son quotidien, pour réinventer sa vie à la campagne. Ils y découvrent aussi l’envers du décor:  La campagne est sinistre quand il pleut. Et le silence, ce silence effrayant et massif, comment l’appréhender ?
Tel consultant plaque tout pour devenir moine bouddhiste, les “j’aurais voulu être un artiste” troquent leur tailleur pour le costume de saltimbanque.
Pour le sociologue Claude Dubar, c’est à une « redéfinition de soi » qu’oblige le changement de vie
https://www.scienceshumaines.com/

métro, boulot, dodo
La société du XXIe siècle est rythmée par un cercle social professionnel,
le traditionnel « métro, boulot, dodo ». Dès notre plus jeune âge, on nous dirige vers des études et un apprentissage qui ont pour objectif de nous amener vers un emploi qui occupera plus de la moitié de notre existence. Sur une vie au complet, l’être humain passe un quart de sa vie à étudier, la moitié à travailler et le dernier quart à profiter des dernières années qui lui restent avant de rejoindre le tunnel noir. Un cycle de vie qui ressemble étrangement à une machine qui tourne en boucle et qui se transmet de génération en génération.
Que ce soit pour quitter son pays pour en essayer un autre, ou partir pour découvrir le monde, cette génération du XXIe siècle cherche à obtenir des réponses que notre société ne peut plus lui apporter. Le voyage représente-t-il une solution, une fuite, une nécessité, un besoin ou bien juste une curiosité? Sans doute tout cela à la fois, et la question n’est finalement plus tant de rechercher les causes de cette expatriation, mais de déterminer comment la société peut soutenir ces jeunes voyageurs, ces nouveaux baroudeurs du XXI° siècle et se nourrir de leurs expériences.
http://www.yulair.com/blogue/article/le-voyage-une-fuite-societale

Carnet des simplicitaires : Pauvreté et simplicité volontaire - La pauvreté serait-elle l'avenir du monde ? C’est un penseur du Sud qui m’a ouvert les yeux. Majid Rahnema, homme politique et diplomate iranien, a l’avantage d’avoir une double culture: profondément ancré dans sa riche tradition de l’Orient, il a aussi fréquenté le développement et la prospérité matériels de l’Occident. Après une longue et fructueuse carrière tant dans son pays que dans de nombreuses fonctions internationales pour l’ONU, il a consacré le reste de sa vie à approfondir la question de la «pauvreté» telle qu’elle s’est vécue à travers le monde et à travers l’histoire. Recherche qu’il synthétisera en 2003 dans son maître livre, Quand la misère chasse la pauvreté (Fayard/Actes Sud, 327 pages) - Un blogue du Réseau québécois pour la simplicité volontaire
http://carnet.simplicitevolontaire.org/
http://carnet.simplicitevolontaire.org/

Le marronnage était le nom donné à la fuite d'un esclave hors de la propriété de son maître en Amérique, aux Antilles ou dans les Mascareignes à l'époque coloniale. Le fuyard lui-même était appelé marron ou nègre marron, negmarron, voire cimarron (d'après le terme espagnol d'origine). À partir de 1540, ce terme désigne les esclaves fugitifs. Ce terme sera initialement appliqué aux Indiens fugitifs et finira par désigner peu à peu le sauvage, celui qui retourne vers l’état de nature. La culture marron fait encore vivre une partie des traditions des ancêtres africains : vocabulaire, peintures, danses, musiques, vie communautaire bien qu'ayant évolué différemment.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marronnage
 

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DISPARAITRE
tout adulte a le droit de disparaître, la fuite n'est pas condamnable

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Chaque année en France, près de 5.000 personnes choisissent volontairement de disparaître pour se refaire une vie, abandonnant ainsi leur famille et leur travail. A partir du moment où les autorités ne considèrent pas la disparition comme inquiétante, elle n’est pas considérée comme un délit et n’est donc pas du ressort du pénal. Bien évidemment, les proches du disparu peuvent porter plainte pour abandon de famille mais cela abouti très rarement à des retrouvailles, et parfois même la justice les déboutent.
http://www.planet.fr/

Chaque année en France, des milliers de personnes quittent tout, enfants, famille, amis, pour refaire leur vie ailleurs. Tout le monde a le droit de disparaître - Rien n'arrête ceux qui sont déterminés à partir, à se fabriquer une nouvelle personnalité, ailleurs, avec d'autres gens autour d'eux.
http://www.ladepeche.fr/

Les Évaporés du Japon, ces gens qui disparaissent du jour au lendemain - Chaque année, quelque 100.000 Japonais s’évaporent sans laisser de traces - Ce phénomène est depuis longtemps un leitmotiv de la littérature japonaise, comme dans le manga Quartier Lointain, le film L’évaporation de l’homme ou le roman La Femme des sables. Dans toutes ces œuvres, à un moment donné, il y a une disparition. Le vagabond, l’évaporé, est une figure très ancienne du Japon. Il est au cœur de la culture japonaise, et la modernité n’a rien changé à cela
http://www.lesinrocks.com/2014/11/15/

Un homme qui a volontairement organisé sa disparition dans les années 1990. Endetté, détesté par sa femme, au bout du rouleau, il avait refait sa vie dans l'Aude - Comment organiser sa disparition
http://www.midilibre.fr/2012/08/25/
 

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LIVRES

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>> Les Evaporés du Japon, de Léna Mauger et Stéphane Remael, éd. Les Arènes, 260p.
>> Quand la misère chasse la pauvreté de Majid Rahnema - Pour Rahnema, la pauvreté n’a rien à voir avec la misère. Fayard/Actes Sud, 327 p.
>> La pauvreté vous rendra libres! Essai sur la vie simple et son urgente actualité, Novalis, 2016, 144 p.
>> La simplicité volontaire plus que jamais janv. 2017
>> Le voyage pour les filles qui ont peur de tout - Osez enfin prendre votre baluchon, et que le rêve devienne votre réalité.
de Ariane Arpin-delorme, Marie-julie Gagnon
>> Pourquoi voyager seul ?: Les 12 raisons pour lesquelles le voyage en solo transforme votre personnalité et change votre vie - manifeste du voyage en solitaire. L'objectif de ce livre est de vous faire découvrir tous les avantages et bénéfices de voyager seul. Elle change votre vie et vous transforme durablement. Format Kindle de Michael Pinatton
>> Voyage à Durée Indéterminée: Comment voyager 6 mois, 2 ans ou toute votre vie avec n'importe quel budget Format Kindle
de Michael Pinatton - Vous n’avez pas besoin de vivre une vie conventionnelle, de vous accrocher à ce fameux CDI ou de sentir que votre vie vous échappe peu à peu. Vous méritez d’avoir une vie plus libre et faite d’incroyables aventures.
>>

Biblio proposée par les Sciences Humaines :
>> Henry Quinson, Moine des cités. De Wall Street aux quartiers nord de Marseille, Nouvelle Cité, 2008.
>> Catherine Sandner, Changer de vie. Du break à la reconversion, Hachette, 2008.
>> Catherine Négroni, Reconversion professionnelle volontaire. Changer d’emploi, changer de vie. Un regard sociologique sur les bifurcations, Armand Colin, 2007.
>> François Dubet, Le Travail des sociétés, Seuil, 2009.
>> Voir le forum « Peut-on changer à tout âge ? » sur www.scienceshumaines.com
>> Claire Bidart, « Crise, décisions et temporalités : autour des bifurcations biographiques », Cahiers internationaux de sociologie, n° 120, 2006.
>> Sophie Denave, « Les conditions individuelles et collectives des ruptures professionnelles », Cahiers internationaux de sociologie, n° 120, 2006. La sociologue constate que « la résurgence d’un désir professionnel enfoui » est évoquée dans le cas d’un enquêté sur cinq.
>> Michel Macé, Le Cheval partenaire. Comprendre la méthode des chuchoteurs, Alinéa, 2004.
>> Claude Dubar, La Crise des identités. L’interprétation d’une mutation, Puf, 2007.
>> Claude Dubar, « La conversion identitaire : un paradigme sociologique », conférence du 4 mars 2009, dans le cadre du cycle de conférences « Changer de vie : un problème social », chaire francophone de travail social et politiques sociales, université de Fribourg.
>> Alain Ehrenberg, La Fatigue d’être soi. Dépression et société, Odile Jacob, 1998.
 


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