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Mise jour : 16-01-2026 

Promouvoir le concept d' covillage en Afrique

Ecovillage Movement in Africa

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Processus - Convaincre au changement

Stratégies Empowerment

Process - How to Convince

" Le monde ne sera sauv que par des insoumis " Andr Gide.

 

Voir aussi: Changements climatiques - Démographie - Immigration

 

Quels sont, trop souvent, les freins au changement:

Le manque de formation, les id es re ues, le mim tisme, les habitudes, les croyances et les religions, le poids culturel, la pression sociale, le manque de mod les visibles et de moyens d'information, le manque de curiosit ou d'imagination, le fatalisme, le manque de temps et de moyens ...

 

L'avenir autrement - Anticiper, innover et motiver - La technologie n'est pas l'essentiel - le développement durable, un levier pour l'innovation - R flexions pertinentes par Michel Godet professeur de prospective industrielle au Cnam
http://www.laprospective.fr/dyn/francais/conferences/pdf/prospectiveinnovation.pdf

L-avenir-autrement-Michel-Godet-Anticiper-innover-motiver.pdf    (PDF-17p - 130ko)

Ecovillage Design Education programmes (EDEs) practical skills to design a society which uses energy and materials with greater efficiency, distributes wealth fairly and strives to eliminate the concept of waste. EDE programmes takes place in 49 countries in the world
https://gaiaeducation.org/face-to-face/ede-programmes/

 

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Comment gérer la résistance au changement ?

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Les points essentiels connaître pour que les contradicteurs deviennent vos alli s.

pour g rer une situation nouvelle impos e des collaborateurs, il est essentiel de bien conna tre les sources de r sistance au changement. En voici quelques-unes, compl t es par des pistes d'action :

1 - les collaborateurs concern s ont quelque chose perdre. Il est essentiel dans ce cas de bien cerner les acquis qui vont dispara tre pour leur proposer des alternatives cr dibles.

2 - le changement g n re des incertitudes. Pour les r duire, rien ne vaut une information sur les tenants et aboutissants du projet. Et encore mieux organiser des rendez-vous r guliers de communication. Les parties prenantes pourront ainsi exprimer leurs doutes, craintes et peurs.

3- les personnes concern es redoutent de ne pas poss der les comp tences requises. Pour les rassurer, il convient d'aborder tr s rapidement la question de leur formation. Et pr senter un plan pr cis pour lever toute ambigu t sur l'implication de la direction les former.

4 - Opposition li e la personne ou opposition par principe. L'astuce est d'impliquer ces personnes dans des d cisions collectives, de les placer face aux d cisions du groupe.

http://www.manager-go.com/resistance-au-changement/comment-gerer-la-resistance-au-changement

 

Devenir conteur d histoires pour faire passer le changement

Dans un processus de changement, il y a de la part des acteurs une phase de renoncement au pass avant un engagement vers le futur ...

Les m taphores sont des moyens pour imager une situation, soit par le biais d un proverbe, d une analogie avec un monde connu des acteurs (la vie de tous les jours et les activit s y aff rant), une histoire la fa on des fables de Jean De La Fontaine qui ont une morale en lien avec l histoire dont la logique y conduit.

En marquant les esprits, l histoire reste mais surtout le message qu on cherchait faire passer. Dans certains cas, expliquer les causes d un probl me et rechercher des solutions qui produiront le changement peut tre tr s complexe et long mettre en uvre alors que l on recherche un r sultat rapide. Aller droit la solution peut tre la voie choisir quand on a des situations qui fonctionnent. On s inspire alors de leurs diff rences des cas efficaces avec les autres pour proposer des solutions parce que dans ces cas cela marche. On ne passe pas de temps rechercher les causes des dysfonctionnements et des solutions pour les radiquer.

http://www.blog-management.fr/2011/01/14/devenir-conteur-d%E2%80%99histoires-pour-faire-passer-le-changement/

 

Projet = Mettre en oeuvre

Rappelons que l'objectif du management de projet est de "d livrer". Le chef de projet est un ma tre d'oeuvre selon le terme g n rique. il est charg de la mise en oeuvre. Dans des objectifs de co ts, d lais & qualit s si on veut vraiment revenir aux basiques. C'est un d veloppeur. En corollaire, on retrouve les facteurs cl s de succ s des projets : un des plus importants est "Besoins stables" 15%, le second est "Objectifs clairs" galement 15%.

http://www.coopil.fr/article-projet-innovation-les-freres-ennemis-89.html

 

Innovation = Changer de regard

Arnaud Groff propose une d finition directement issue des racines du mot "innovare" : L innovation est la capacit cr er de la valeur en apportant quelque chose de nouveau dans le domaine consid r tout en s assurant que l appropriation de cette nouveaut se fasse de mani re optimale.

http://www.coopil.fr/article-projet-innovation-les-freres-ennemis-89.html

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Il appartient aux habitants de se prendre en main ("Aide toi et le ciel t'aidera")!

L'espace villageois est un espace hi rarchis . Les principes fondateurs de l'ordre villageois, sans tre fondamentalement remis en cause, sont en train de s' roder progressivement, du fait de l'influence des champs sociaux. Les associations, les ong de terrain, ont cr de v ritables champs sociaux semi-autonomes, r gul s par des normes sp cifiques que certains auteurs ont appel "droit des projets" et qui ont ont impuls une r elle dynamique de d veloppement locale,. (Exemples de Benkadi, de Suco, du Ben-Ba et de Plan International). Ils peuvent toutefois tre aussi source de conflits susceptibles de paralyser le d marrage des projets et surtout de mettre en cause leur p rennit .

Comment susciter des villages plus solidaires et la socialisation des projets ?

Entre tradition et modernit . Il s agit de prendre en compte les rapports des forces existants entre les champs sociaux et les groupes strat giques qui les animent. Rapports des forces galement entre les lites locales, les chefferies ou chefs coutumiers, les enseignants, les anciens, les notables, les religieux et m me les d tenteurs de certains pouvoirs de sorcellerie, chacun d'eux pr tendant vouloir encadrer la population, tout en pr servant certains privil ges. (Le Droit local en Afrique: exp riences locales au Mali - Gerti Hesseling).

Les risques de d tournement de d mocratie sont multiples. Le respect strict du processus d mocratique occidental correspond mal aux logiques de pens e des acteurs locaux, qui con oivent davantage le pouvoir villageois en termes de consensus. La phase de formation des habitants des modes de d cisions d mocratiques allant dans l int r t de tous est primordiale.

 

D autres probl mes guettent les communaut s : Les rapports entre la langue locale et l'utilisation d une langue permettant les changes l' chelle nationale voir m me internationale. Risque de privil gier une nouvelle lite locale.

La question de savoir aussi qui contr le les connaissances et comment la rendre accessible m me aux personnes les moins form es, illettr es notamment.

S inspirer du Barefoot-College d'Inde appara t comme une voie prometteuse. Cette Universit des va-nu-pieds, permet des femmes illettr es d'Afrique de devenir des ing nieurs solaires dans leurs villages.  Pourquoi de ne pas s'en inspirer pour d velopper de tels universit s l' chelle des Centres de Ressources.

 

Les possibles contributions des jeunes comme des membres de la diaspora sont primordiales. Nombreux sont ceux et celles qui ont re u une formation dans leur pays ou en Europe ou encore en Am rique du Nord: il s'agit ici d'inventer de nouveaux moyens, supports, pour les inciter intervenir pour leurs villages.

 

Il faut imaginer enfin des circuits courts de financement pour viter que la plus grande part des fonds ne disparaissent au cours du long p riple de l'argent. Il existe travers le monde de telles initiatives dans lesquelles l'argent collect profite v ritablement et pleinement  aux personnes sur le terrain.

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Cours en ligne E-learning - Energies et cologie
Gaia Education is a leading-edge provider of sustainability education
that promotes thriving communities within planetary boundaries - Learn in global classrooms with experts from the most dynamic laboratories of sustainability in English, Spanish and Portuguese - Supporting Community-led Implementation of the Sustainable Development Goals through Project-Based Learning - E-Learning courses, Sustainable energy : University of Strathclyde and Gaia Education Starting: 12 Sept 2016
http://www.gaiaeducation.org/

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Le théâtre rural comme outil d' évolution des mentalités

Thétre d'intervention - Thétre et d veloppement - Changer les mentalités

Evolution et caractéristiques du th tre pour le développement en Afrique noire francophone au Burkina -Faso
http://www.archipel.uqam.ca/2294/1/M10948.pdf

Le thétre au service du développement et du dialogue social et de la paix
Festival international de théâtre pour le développement
- Le FITD est une création de l'Atelier Théâtre Burkinab (ATB) Ouagadougou / Burkina Faso - 3 avril 2014 - 14e édition - troupes filles
http://atb.bf/

La-Voix-des-Femmes-et-le-Théâtre-Africain- étude-de-cas-2003-Kenya, Mali, R publique D mocratique du Congo, Zimbabwe - le th tre est depuis des si cles, un important ph nom ne social jouant un r le essentiel dans la religion, les pratiques rituelles et sociales, en tant qu art, mais aussi en tant que vecteur de diffusion des informations et des traditions et galement d expression des id es.
http://www.article19.org/data/files/pdfs/publications/femmes-et-theatre-africain-french.PDF

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SIAD (Service International d'Appui au D veloppement)

Accompagner les initiatives conomiques dans les pays du Sud Le SIAD vous accompagne dans le processus de montage de projet et de r daction d'un business plan - Contactez Pierre Cuche Email: coordination@siad.asso.fr - t l charger: guide m thodologique d'aide l' laboration de projet

http://siad.asso-web.com/91+realisez-votre-business-plan.html

 

Where do good ideas come from?

Le temps n cessaire l'incubation pour les bonnes id es - One of our most innovative, popular thinkers takes on-in exhilarating style-one of our key questions: Where do good ideas come from? Where Good Ideas Come From is essential reading for anyone who wants to know how to come up with tomorrow's great ideas.

http://www.youtube.com/watch?v=NugRZGDbPFU

Worldchanging - Change your thinking

http://www.worldchanging.com/

 

Graines de changement

http://www.grainesdechangement.com/

Du contenu ditorial pour la presse et les autres m dias (radio, TV, Internet, etc.)

Nous produisons des articles, des portraits, des dossiers th matiques ou des suppl ments entiers sur les " entrepreneurs du meilleur " venus de tous horizons (entreprise, environnement, soci t , humanitaire, culture, ducation, science, etc.), et qui s'engagent dans tous les domaines (pour changer le monde, la ville, l'environnement, l'argent, l'entreprise, la fa on de se nourrir, le shopping, etc.) , sur leurs vies et leurs visions, leurs initiatives et leurs projets.

Graines de Changement est une agence d'information qui a pour mission de partir en qu te des "entrepreneurs du meilleur", ceux qui se sont donn pour r le de transformer positivement leur soci t , leur entreprise, leur vie. Toutes les tudes le montrent, les gens ont besoin de "bonnes nouvelles" : non pas des mariages princiers ou des stars hollywoodiennes, mais des informations qui les aident agir sur leur vie, leur communaut et le monde. Or si les m dias rendent souvent tr s bien compte des probl mes de nos soci t s, ils n'informent pas sur les solutions pour les r soudre. L'information est pourtant la clef du changement et les m dias ont une influence immense sur nos modes de pens e et nos modes de vie.

http://www.grainesdechangement.com/

 

AFIP : acteurs locaux, militants associatifs, agriculteurs, lus, membres de groupes de d veloppement ou de groupes informels.

Possibles partenaires financiers et partenaires de projets en France
http://afip.asso.fr/spip.php?rubrique18

 

Lutte contre la d sertification

Holistic Management practices

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=zavLvBU9iwI#!

Holistic Management practices

http://www.savoryinstitute.com/what-we-do/

Superbe pr sentation

Savory Institute Holistic Planned Management

http://www.youtube.com/watch?v=JxgDcBHTFm4&feature=related

 

Les acteurs du changement

Les acteurs du changement ne sont pas les c l brit s, les politiciens ou les gouvernements. Les v ritables acteurs, ceux qui peuvent faire bouger les choses, c est nous tous. Tout simplement. Aider l environnement passe par un changement de notre comportement, qui a son tour influencera le comportement de nos proches, et ainsi de suite.

http://www.ecoblogique.fr/blog/2011/01/les-acteurs-du-changement-c%E2%80%99est-nous/

Pour comprendre les transformations sociales, il est n cessaire d'analyser la fa on dont les acteurs se mobilisent.

La sociologie d'Alain Touraine est centr e sur l' tude de la construction du sujet en tant qu'acteur du changement social, et donc des mouvements sociaux.

Pour lui, la soci t demeure organis e autour de conflits et de processus de domination, qu'ils s'exercent via les march s ou au nom des communaut s.

Mais pour comprendre comment elle se transforme, il faut d'abord analyser les motivations et les pratiques des acteurs.

Kiagi - le site des alternatives solidaires et responsables: Un autre monde est possible et ils le construisent au quotidien. D couvrez dans toute leur diversit les acteurs qui changent nos soci t s pour les rendre plus solidaires et responsables.

http://www.kiagi.org/

Ekopedia - Vivre ensemble

http://fr.ekopedia.org/Portail:Vivre_ensemble

D veloppement d un cadre de suivi-accompagnement des jeunes et des femmes en entreprenariat agricole

L un des maillons faibles des strat gies de promotion de l entreprenariat est le manque de synergie entre les structures d accompagnement du processus. Le projet vise essentiellement cr er les r gles et les conditions optimales d installation et de maintien des entrepreneurs en milieu rural travers les fili res agricoles et para agricoles porteuses et suffisamment r mun ratrices. Dans ce sens, il sera tabli un r pertoire des institutions et programmes d appui aux entrepreneurs en vue de la mise en place d une plate forme nationale int gr e de promotion de l entreprenariat. Le caract re multi partenariat du projet et l ossature de son cadre institutionnel constituent les points forts pour l animation d une synergie autour du d veloppement de l entrepreneuriat au B nin.

Infrastructures-commercialisation-Benin-2010
http://www.capod.org/IMG/pdf/Infrastructures-commercialisation.pdf

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Les cinq principes respecter - Conduite du changement

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La conduite du changement demande de la m thode, ou plut t un panach de m thodes. Les points que vous ne devez pas n gliger pour r ussir

http://www.journaldunet.com/management/dossiers/040538changement/conseils.shtml

En une dizaine d'ann es, les pratiques de conduite du changement se sont consid rablement d velopp es. De la simple formation des salari s, aux d marches psychosociologiques, les approches pour mener un tel projet sont multiples. "Mais elles sont toutes n cessaires la r ussite du changement", estime Jean-Michel Moutot, co-auteur du livre "Pratiques de la conduite du changement" et associate partner d'IBM (voir notre s lection d'ouvrages). En compagnie de Florence Amiel, directeur des ressources humaines du cabinet Axessio, et de Fr d ric Dussart, pr sident directeur g n ral d'EMC France, Jean-Michel Moutot livre les conseils clefs pour la conduite du changement.

1 Obtenir l'adh sion

Premi re tape mener, l'adh sion ne s'obtient pas sans informer les salari s et leur expliquer le bien-fond des changements. Elle repose sur la mobilisation de toutes les nergies autour d'un m me objectif : transformer l'entreprise. L'ennemi combattre : la r sistance au changement. "Cette r action est normale et se traduit par une motion qui varie d'une personne l'autre, explique Florence Amiel. Il faut donc tre l' coute de chaque personne, informer en adaptant son discours, pour amener tous les acteurs prendre en charge leur propre volution." Mais attention : l' quipe en charge de conduire le changement, "porteuse de messages qui g nent", ajoute Jean-Michel Moutot, a souvent tendance s'isoler. Au contraire, "elle doit s'int grer au c ur de l'entreprise, pour tre en interaction avec l'ensemble des collaborateurs". L'adh sion s'obtient uniquement de l'int rieur.

2 Etre "psy"

Les d marches psychosociologiques privil gient le brainstorming et l'action collective. Elles misent donc sur l'influence mutuelle entre les personnes. "Ces approches comportementales sont utiliser car elles permettent une meilleure implication des acteurs", explique Jean-Michel Moutot. Ce point de vue est partag par Florence Amiel qui conseille de "s'appuyer dans un premier temps sur les salari s qui accueillent favorablement le changement". Bref, il faut savoir utiliser le concept viral pour diffuser les nouveaux objectifs.

3 Communiquer

Au d but du projet, une communication individuelle est naturellement men e aupr s des managers. "Il s'agit d'un groupe restreint d'interlocuteurs qu'il faut travailler au corps corps", pr cise Jean-Michel Moutot. Une fois que ce premier groupe adh re au projet, commence une nouvelle tape charni re qui consiste faire adh rer l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise. "Il faut alors passer une communication collective qui n cessite des comp tences et des m thodes particuli res, que les praticiens de la communication individuelle ne poss dent souvent pas." Mieux vaut donc, cette tape, passer le relais de nouveaux acteurs plus comp tents pour accomplir cette mission d licate : la direction de la communication ou des sp cialistes externes.

4 Coordonner les quipes

Toute conduite du changement se d compose en une multitude d'initiatives mener au sein des diff rents services de l'entreprise. Dans cette optique, il semblerait logique de constituer des groupes de travail ind pendants. Mais ce serait une erreur. "Les managers et les collaborateurs seraient alors sollicit s plusieurs reprises et pour les m mes raisons", explique Jean-Michel Moutot. Pour viter de semer la confusion, en diffusant des messages contradictoires, il est indispensable de coordonner les diff rentes quipes qui planchent sur le projet et d'assurer une grande transversalit dans la composition des groupes de travail.

5 Savoir gérer dans le temps

La conduite de changement ne peut pas se limiter la seule gestion de projet, comme l'ont prouv les multiples checs du pass , "notamment parce que cette approche n'int gre pas le risque humain", pr cise Jean-Michel Moutot. Faute de s'inscrire dans une gestion de projet pure, il est n anmoins vital de formaliser et de planifier des t ches afin de suivre leur ex cution et de veiller au respect des co ts et des d lais impartis. "Respecter ses engagements aupr s des d cideurs, des clients et des collaborateurs est essentiel", souligne Fr d ric Dussart. Dans la forme, la conduite du changement n'est pas un projet aborder comme les autres. Dans sa mise en oeuvre, elle n cessite encore plus de rigueur qu'un projet standard.

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L'importance de la dynamique de groupe

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The Community Page - Ecovillages, Intentional Community, Cohousing, Cooperatives, Healthy & Livable Communities, Group Process & Creating Community Anywhere! A People & Planet 

http://planetfriendly.net/community.html

 

Community & Group Process

http://planetfriendly.net/community.html#process

For all kinds of groups and organizations, your approach to communication and decision-making determines whether you will succeed or fail. It also determines whether community and friendship will form. There are fun, easy and powerful techniques that can be used in everything from small groups to large projects and organizations. Some of these techniques need to be experienced, while others can be learned independently. Here are some links to get you started:

 

Meeting & Group Process

www.ic.org/nica/Process/meeting.html

The Joy of Group Dynamics

www.stewardwood.org/community/meetings.htm

Group Dynamics

www.google.com/search?q=%22group+dynamics%22

Secrets of Great Groups

www.leadertoleader.org/leaderbooks/l2l/winter97/bennis.html

Leadership, Teamwork, Human Resource & Volunteer Management - more on leadership (2) & team building (2)

http://sustain.web.ca/cbt/int-hr.htm

Consensus definitions, links & resources - Consensus 101

www.ladywoods.org/page54.html

Formal Consensus Handbook

www.ic.org/pnp/ocac/

Building Community Collaboration & Consensus

www.communitycollaboration.net

Open Space Techniques (one way to create inspired meetings, events and organizations) www.openspaceworld.org/english/openspace.html (2)

Conversation Cafes, a form of Talking Circle - how to do one

Host manual: (click "host manual") (other sources) Overview of the process/facilitation.

www.conversationcafe.org/hosts.html

Talking Circles & Talking Stick Circles en.wikipedia.org/wiki/Talking_circle

www.google.com/search?q=%22talking+stick+circles%22

Listening Circles

www.co-intelligence.org/P-listeningcircles.html (2)

www.google.com/search?q=%22listening+circles%22

Wisdom Circles

www.google.com/search?q=%22wisdom+circles%22

Conversation Cafes

www.ConversationCafe.org

Turning to One Another, by Meg Wheatley (book & website)

www.turningtooneanother.net

Calling the Circle, by Christina Baldwin (book) (1) (2)

Women's Circles, Jean Shinoda Bolen (book)

www.jeanshinodabolen.com (2)

Study Circles (not the same as talking circles) & learning circles

www.studycircles.org

Discussion Techniques   - The Direct instruction strategy is highly teacher-directed and is among the most commonly used. This strategy is effective for providing information or developing step-by-step skills. Saskatoon Public Schools

olc.spsd.sk.ca/DE/PD/instr/strats/discussion/  

How to Build Community (poster, t-shirt, notecard, post card) (read or buy online)

Working Together for Social & Environmental Change

www.planetfriendly.net/active.html

Throw Away Your TV

www.adbusters.org/metas/psycho/tvturnoff/ www.tvturnoff.org www.whitedot.org www.turnoffyourtv.com/tv.links.html http://directory.google.com/Top/Society/Activism/Anti-Media/ www.dmoz.org/Society/Activism/Anti-Media/

 

How to be an Activist... Myth: Only protestors are activists. Reality: Anyone can be an activist. An activist is someone who takes action to make things better." How to be an Activist by Elizabeth May (article) (2) & How to Save the World in Your Spare Time (book)

Ten Commandments for Changing the World, by Tooker Gomberg & Angela Bischoff

Activist Toolkit, from The Activist magazine

101 Ways to Stop the War, by Guy Dauncey

Citizen's Handbook, Preparing for a Campaign, by Mary O'Brien (PDF format)

Activist Tool Kit, from Peace, Earth & Justice News

Activist's Handbook, from Protest.net

Capacity Building Tools for Nonprofit Groups & Organizations (communications, funding, management...)

http://www.planetfriendly.net/active.html

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How Do People Get New Ideas? Isaac Asimov
It describes not only the creative process and the nature of creative people but also the kind of environment that promotes creativity.
http://www.technologyreview.com/view/531911/

... en fran ais dans le bas de cette feuille

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Comment innover en travaillant en groupe ?

"La bo te id es" par Philippe Nassif" dans Philosophie Magazine de sept. 2015

Une innovation consiste le plus souvent en une mise en relation de diff rents faits entre eux. Une assembl e de gens la fois sp cialistes dans leurs domaines et excentriques est le plus capable d' laborer un croisement in dit qui permette l'un des participants de formuler une id e nouvelle. Une bonne id e vous vient souvent au terme de plusieurs centaines d'id es idiotes ...

Penser plusieurs, cela commence donc par r unir les conditions qui am neront chacun s'autoriser livrer les sp culations bizarres qu'il r serve d'ordinaire sa solitude .../...
Pas plus de cinq personnes ...

N cessit d'un guide (par Isaac Asimov 1959) .. un participant doit endosser le r le de psychanalyste pour formuler les bonnes questions pour stimuler le groupe, un autre doit tenir le r le d'arbitre pour rappeler les enjeux de la session ...

Les tapes: divergence, exploration, convergence
Il s'agit de d ployer une intelligence collective, de mettre en relation ..

Pour tre vraiment intelligents ensemble, il faut peut- tre renoncer tre de purs esprits
.

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Lieux de vie, collectifs, micro-soci t , squat, communaut s intentionnelles, ecovillages, ecolieux - Communaut , collectifs, ecovillage, squat - Les r seaux : International, Europe, France, Qu bec, Canada - Lieux et projets, ecovillages, ecolieux, collectifs, communaut s.. : France, Espagne, Italie, Suisse - Communaut s mobiles, nomades, caravanes, marches

http://hippy.over-blog.com/categorie-11389482.html

 

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Empowerment  - actions depuis la base

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R duction de la pauvret : strat gies, bonnes pratiques ..... du concret ....

 

Reducing poverty through empowerment

http://www.oecd.org/development/povertyreduction/reducingpovertythroughempowerment.htm

 

Il faut le voir pour le croire

Stories of empowerment: download documents

http://www.oecd.org/development/povertyreduction/storiesofempowerment.htm

 

Afrique du Sud : Le township - bidonville de Khayelitsha

Khayelitsha, one of the largest townships of South Africa, did not see a gradual and well organised process of development and suffered serious consequences: overcrowding, inadequate services and rising security problems. A programme supported by BMZ/KfW combined transparency, mutual accountability, community participation and a process oriented approach to create security and empowerment. The violence prevention programme also benefited from the City administration s commitment to the process. Moreover, the residents invested their time and effort, leading to skills development, improved income opportunities for selected groups, a general improvement in safety and better and more integrated service delivery to citizens.

http://www.oecd.org/dac/povertyreduction/48869536.pdf

Sur RFI couter !

Afrique du Sud : Le township - bidonville de Khayelitsha (new home) s embellit pour radiquer la violence - La ville du Cap, avec l aide de la coop ration allemande, r nove Khayelitsha, son plus grand township depuis 2005 pour s attaquer aux racines du mal : le difficile environnement conomique et social dans lequel vit toujours la majorit noire. 600000 personnes vivent dans cette zone d habitation pr vue pour 250000 personnes, dans de conditions sanitaires g n ralement catastrophiques. Un grand nombre de femmes et d enfants sont victimes de violence domestique.

http://www.rfi.fr/emission/20130113-2-afrique-sud-township-bidonville-khayelitsha-violence

 

learning routes

is a peer learning methodology implemented by Procasur and supported by ifad in latin america and increasingly in africa. it involves poor rural women and men travelling to visit successful experiences of peer groups, and using this opportunity to expand the range of scenarios for the future that they can envision and realise.

 

ducation des adultes et r duction de la pauvret quelles le ons tirer de la pratique

Quatre tudes de cas en Afrique du sud

http://www.iiz-dvv.de/index.php?article_id=735&clang=2

Sabine Strassburg est n e en Allemagne et vit depuis 2002 en Afrique du Sud. Sa th se portait entre autres sur le d veloppement d un mod le de bonne pratique et recherchait des approches ducatives et de r duction de la pauvret en se penchant sur les in galit s dans le contexte sud-africain. Nous la publions ici. L auteure travaille actuellement comme consultante dans les domaines de l ducation (des adultes) et du d veloppement.

Les recherches ont r v l que s il est lev , le niveau d instruction peut avoir des effets positifs sur la productivit , les niveaux salariaux et l emploi, l ducation de la g n ration suivante (effets interg n rationnels), la sant , la fertilit et la nutrition, l autonomisation, l inclusion sociale et la participation. Les interventions ducatives, y compris l ducation des adultes, permettent aux individus de r aliser pleinement leurs potentiels et d am liorer leur bien- tre. La t che principale est d aider les pauvres am liorer leurs chances de changer la situation.

Nous pr sentons ici quatre tudes de cas r alis es en Afrique du Sud. Toutes les interventions tudi es ont pour objectif l am lioration du d veloppement humain et la r duction de la pauvret . Elles ont par ailleurs valeur d exemples de bonnes pratiques puisqu elles ont remport le prix Impumelelo Trust Award. Les organisations et les formations offertes se basent sur les le ons tir es de la pratique, ce qui a permis d identifier des indicateurs d efficacit . Les recommandations s adressent par cons quent aux interventions ducatives ax es sur la r duction de la pauvret .

 

Strat gies depuis la base : Bottom Up

Le BoP ( Base of the Pyramid ) pour lutter contre la pauvret - les strat gies depuis la base de la pyramide Une th orie n e entre les Etats-Unis et le Bangladesh - Social Business

http://bopobs.com/

 

Ofarcy - Les diverses tapes d'un projet - le site d'un consultant sp cialis en suivi valuation - Un programme est un ensemble de projets ayant un objectif global commun.

http://www.ofarcy.net/outils.php?def=tout

Empower projects - Enabling entrepreneurs to build self-reliant communities.
http://empowerprojects.org/
Practicing development as freedom: Shanil Samarakoon at TED - Shanil Samarakoon is 27 year old social entrepreneur with a rich blend of cross-cultural and social sector experience. He grew up in Botswana
https://www.youtube.com/watch?v=nvJ7t7srg3o

 

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Utiliser les images, les films pour duquer et convaincre

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Les images et le son peuvent tre des vecteurs importants d' ducation au d veloppement durable: Sensibilisation ludique et p dagogique, convaincre, duquer, captiver, susciter l'entreprenariat, cr er des emplois

 

Photos, sch mas, diaporama, slideshow, clips youtube daliymotion, films documentaires, vid os, dessins anim s, interactivit sur ordinateur, ipad, smartphone, bandes dessin es, fiches, th tre, jeux ...

Radios locales orient es d veloppement

 

Probl mes: les langues (n cessit doublage, sous-titrage), la diffusion des infos

Lieux privil gi s: boulangerie, picerie, bar th , place publique, coles, l'arbre palabres

Diffusion: Camion cin , motos tout terrain, borne cin automatique, kit de projection avec alimentation solaire, tourisme solidaire

 

ICTs can empower rural communities and give them "a voice" that permits them to contribute to the development process. With new ICTs, rural communities can acquire the capacity to improve their living conditions and become motivated through training and dialogue with others to a level where they make decisions for their own development
http://www.fao.org/sd/CDdirect/CDre0055b.htm

 

Accent sur le libre: Ressource libre de droits, Les contenus libres

http://fr.ekopedia.org/Ressource_libre_de_droits

Le moteur de recherche propre : EkOolos est un moteur de recherche francophone sur l' cologie, les sciences de la nature, la protection de l'environnement, la vie sauvage, l' co-citoyennet , le commerce quitable et la consommation responsable

http://www.ekoolos.fr/

Portal:Appropriate technology

http://www.appropedia.org/

A l' covillage : imaginer un cim na en plein air, cran dans le mur, cours du soir en vid os, pr t d'ipad ( quivalent indien 20 ), tablettes individuelles pour les l ves (one chil one labtop), e-learning et e-sant , barefoot college. R cup revues scientifiques, vid oth que (Acad mie Kahn, youtube), opensources

Radio locale

 

Exemples :

D marches d veloppement durable : - Alteractive Film D veloppement Durable RSE

http://www.youtube.com/watch?v=UUGQqVwIXqI

Festival International du Film d Environnement 2013 : 140 films d une trentaine de pays en comp tition 19 au 26 F vrier 2013 A Paris au Cin ma des Cin astes longs, moyens et courts m trages, documentaires et fictions, destin s sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux, sociaux et humanitaires et au d veloppement durable

http://www.iledefrance.fr/festival-film-environnement/le-festival/

Ecoth que, la m diath que virtuelle du d veloppement durable

http://www.ecotheque.org/

FReDD est un festival scientifique annuel, destin un large public qui associe la pr sentation de documents audiovisuels abordant les th matiques du d veloppement durable

http://blogs.univ-tlse2.fr/fredd/

 

Faire la promotion de la micro irrigation avec des films Bollywood : l innovation la plus remarquable d IDEI n est pas technologique. C est leur fa on de communiquer grande chelle leur marque KB Krishak Bandhu (qui signifie l ami du paysan) aupr s d une population rurale isol e, pauvre et peu duqu e. IDEI produit ses propres films de style Bollywood avec des acteurs locaux connus pour illustrer dans un sc nario chantant et haut en couleur comment une pauvre jeune fille paysanne chappe la pauvret gr ce la micro irrigation. Avec un camion quip projetant du cin ma plein air au milieu des villages, IDEI g n re l int r t initial du fermier. Il veut en savoir plus sur l irrigation KB. L quipe locale d IDEI assure les jours suivants des campagnes d information en rickshaw et des d monstrations sur les march s.  Lien

International Development Enterprises India (IDEI), une ONG Indienne, a d j diss min des quipements de micro irrigation tels que des pompes p dales et des goutte- -goutte faible pression plus d un million de familles paysannes travers l Inde.

http://www.ide-india.org/

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HOME un film de Yann Arthus-Bertrand - YouTube

http://www.youtube.com/user/homeprojectFR

http://home-2009.com/fr/

Au S n gal

http://www.youtube.com/watch?v=UBZ0-fk2SeQ

Global perspectives Collection  encompasses more than 140 ITVS-funded films from over nearly 90 countries around the world. These independent documentaries capture ordinary and compelling voices from the filmmakers own communities, offering diverse perspectives on social issues, politics, and much more.

http://www.itvs.org/series/global-perspectives-collection?gclid=CK-lmvS_zrQCFVG6zAody1QAPA

Films documentaires engag s de Thierry Michel : le dessous des cartes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Michel

Mod les et id es de micro-projets, porteurs d'espoir, en Ha ti

http://haitienaction.blogspot.com/p/technologies-appropriees.html

AREA-ED - Association de R flexion, d'Echanges et d'Actions pour l'Environnement et le D veloppement Domaines d'intervention : Gestion int gr e de l'eau douce; oasis; Oasis; Agriculture durable; Technologies appropri es; Education l'environnement - Ecocitoyennet : Education l'environnement - Ecocitoyennet : ducation l'eau; lutte contre la d sertification; Jeunes et environnement; Femmes et environnement; d veloppement durable local - Le pr sident de l AREA-ED, Mounir Bencharif et sa collaboratrice Mira Chalal - area-ed@area-ed.org - 42240 Tipasa, Tipaza, Algeria

http://www.pseau.org/outils/organismes/organisme_detail.php?org_organisme_id=5693

http://www.area-ed.org/

http://www.facebook.com/pages/AREA-ED/261627953871825

 

Paolo Giglio - Le secteur informel - L'homme social et le d veloppement

http://www.paologiglio.net/ce%20que%20je%20crois.pdf

 

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Stop au travail des enfants en Bolivie - Les actions de voix libres - Pr venir et radiquer le travail des enfants dans les mines - Programme de micro-cr dits sans int r ts - Education et formation, autonomie alimentaire, sant , infrastructures, micro-cr dits et entreprises quitables - Chaque enfant qui a la chance de quitter le travail de la mine doit en aider un autre - Une fois dipl m s, les jeunes s'engagent travailler si possible pendant cinq ans pour participer au d veloppement de leurs communaut s.

Pas d aide au d veloppement sans d veloppement int rieur:
Programmes de th rapies pour quitter l esclavage et faire cro tre la conscience et la confiance. Les enfants qui ont travaill dans les mines sont traumatis s au plus haut degr . Inutile de songer les scolariser avant de les aider se d barrasser des peurs paniques qu ils ont v cues dans la mine. Souvent, ils ont pratiquement perdu la parole, le go t d aller vers l autre. L expression artistique est le premier pas pour r habiliter ceux qui ont le plus souffert.

  - Atelier de chant: pour exprimer son identit profonde, pour d velopper son potentiel de cr ativit et pour quitter le d sespoir et se relier joyeusement tous.
  - Fabrication d instruments traditionnels (fl tes de pan et quenas)
  - Groupe folklorique de musique et de danse traditionnelle.
  - Atelier de peinture: La majorit des enfants dessinent tout en noir - les mines, les galeries, le Cerro Rico - avant de pouvoir peindre les couleurs du jour (formation de peinture libre selon Arno Stern).

www.voixlibres.org/
Marianne Sebastien - Les femmes et les enfants, ces magiciens sur TEDx RepubliqueSquare - Elle explose toutes les conventions et notamment en mati re de lutte contre la pauvret - Marianne S bastien, cantatrice, Fondatrice de "Voix Libres"
https://www.youtube.com/watch?v=kwG44ewHXBI

 

 

Monter-un-projet: D une bonne id e un projet r ussi - Guide de planification de projet orient e objectif - Unesco 2000

http://www.unesco.org/csi/pub/info/seacam.pdf

 

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Ces millions de r volutions tranquilles

qui transforment la plan te !

 

..... couter/t l charger sur RFI

http://www.rfi.fr/emission/20121110-1-ces-millions-revolutions-tranquilles-transforment-planete

Ces millions de r volutions tranquilles qui transforment la plan te !

Ils sont des millions travers le monde inventer des solutions pour lutter contre la pauvret , la s cheresse ou la soif. Ils reverdissent des d serts, recr ent du lien social, dynamisent l conomie locale. Simples citoyens, ils sont les pionniers de nouveaux modes de vie qui transforment la plan te !

 

Un million de r volutions tranquilles

Travail, argent, habitat, sant , environnement .... comment les citoyens changent le monde

Editions Les Liens qui Lib rent (LLL), 2012.

 

B n dicte Manier est une journaliste fran aise sp cialis e dans les questions sociales et de d veloppement. Elle a effectu plusieurs centaines de reportages de terrain en France et dans plusieurs pays, notamment au Laos, au Cambodge, en Tha lande, au Burkina Faso, en Irlande, en Espagne, au Br sil et en Inde.

Rencontre avec l auteure d un livre porteur d espoir : partout dans le monde, des citoyens s organisent pour subvenir leurs besoins et inventer une autre soci t .

A l heure o la phrase de Margaret Thatcher There is no alternative (au lib ralisme, la rigueur budg taire) n a jamais t autant dans la bouche des dirigeants, il est bon de rappeler la r ponse de Susan George : There are thousands of alternatives .

 

La journaliste B n dicte Manier est partie de la deuxi me assertion et, pendant deux ans, est all e voir ce qui fait bouger la soci t civile, les graines de changement sem es partout et qui inventent un autre monde possible . Elle en a ramen un livre passionnant, Un million de r volutions tranquilles (Editions Les liens qui lib rent), qui fourmille d utopies r alis es.

Des assembl es villageoises qui g rent l eau en Inde aux banques citoyennes en Espagne, elle d crit le fonctionnement de quelques-unes des solutions susceptibles de contourner la grande machine capitaliste.

 

Rue89 : Qu est-ce qu une r volution tranquille exactement ?

B n dicte Manier : Ce sont des changements locaux, qui se mettent en place silencieusement pour r soudre les probl mes auxquels la population est confront e ch mage, pauvret , malnutrition, d g ts sur l environnement... , d fis que les pouvoirs publics semblent impuissants r soudre. Alors les citoyens d cident d agir eux-m mes. Et aujourd hui, on assiste un foisonnement d initiatives sur tous les continents, de solutions locales facilement transf rables d un pays l autre.

En agriculture, on voit merger de nouvelles zones d autosuffisance alimentaire, avec des r formes agraires men es par les habitants eux-m mes ou la r g n ration d cosyst mes gr ce l agroforesterie et au bio. En Afrique, en Asie, en Am rique latine, des coop ratives cr ent de l emploi et sortent de la pauvret des milliers d oubli s de la croissance.

Une autre fa on d habiter les villes a aussi merg , avec partout l essor de coop ratives de logement et de l agriculture urbaine (New York, par exemple, compte 800 jardins partag s). Contre la sp culation, des fili res d pargne citoyennes se sont d velopp es.

Pour les exclus du syst me de sant , des citoyens am ricains ont ouvert 1 200 cliniques gratuites. Contre la malbouffe , les consommateurs japonais ont adh r par millions aux Teikei (les Amap locales) et aux coop ratives d achat direct aux fermiers. Ils ont aussi cr leurs propres services (cr ches, emplois familiaux...). Dans des domaines tr s vari s, la soci t civile reprend ainsi en main les enjeux qui la concernent et devient un vrai moteur du changement social.

 

De quand datent ces initiatives ?

Certaines d il y a vingt ans, mais depuis une dizaine d ann es, les changements sont devenus tr s visibles dans le domaine de la consommation. Les classes moyennes des pays industrialis s ont largement adopt la consommation collaborative , qui consiste acheter moins, mais mieux, et entre soi : on ach te d occasion, on partage, on loue, on troque, on r pare au sein d ateliers participatifs, on change des services sans argent...

En bref, on d veloppe les 4 R (r duire, r utiliser, r parer, recycler). On se tourne aussi vers le local et le bio, pour savoir ce qu on mange et soutenir l conomie de proximit . Et en imposant ces nouveaux comportements, la soci t civile a en partie r organis la distribution et amorc une transition vers des modes de vie plus conomes et plus cologiques.

 

C est ce qu on appelle le penser global, agir local , que Coline Serreau avait d crit dans son dernier film ?

Exactement. C est une volution profonde : les gens se rendent compte que le mod le de d veloppement actuel a trouv ses limites et souhaitent d autres logiques que le tout-marchand. En soutenant une coop rative locale ou une Amap, en changeant dans un syst me d change local (SEL) ou en pla ant son pargne dans l conomie solidaire, le citoyen contribue une activit conomique qui r pond mieux ses valeurs.

 

Est-ce aussi ce qu on appelle l conomie de la d brouille ?

Oui, mais pas seulement. L conomie de la d brouille donne l impression que c est uniquement d clench par la crise. En r alit , cela fait plusieurs ann es que les classes moyennes ont silencieusement chang de valeurs. Par exemple, quand une petite partie d entre elles se d tache des banques commerciales pour aller vers des circuits financiers solidaires, c est parce qu elles cherchent du sens et veulent voir leur argent servir autre chose que la sp culation. Ce changement d aspiration date d avant la crise et celle-ci n a fait que l accentuer.

 

Quels sont les profils concern s ?

B n dicte Manier (DR)

On a affaire des g n rations tr s connect es, tr s inform es, conscientes des grands enjeux et qui ne se retrouvent plus dans l hyperconsommation, mais davantage dans des comportements conviviaux et coop ratifs.

Les consommateurs sont ainsi devenus des acteurs des fili res ; en partageant leurs outils de bricolage, leurs maisons (Couchsurfing) ou en organisant leurs propres circuits de livraison de colis par covoiturage, ils mettent en place une conomie collaborative, ce qu explique Anne-Sophie Novel dans son livre Vive la co-r volution .

Les logiciels libres notamment sont issus de cette coop ration transversale. C est une forme de d claration d ind pendance vis- -vis de l conomie classique, qui se fait sans vraiment d id ologie, mais plut t avec pragmatisme. C est finalement une g n ration post-mondialisation, qui en a adopt les outils (Internet, smartphone), mais qui les met au service d actions citoyennes participatives et d centralis es.

 

D croissants, cr atifs culturels, sous quelle banni re les regrouper ?

Certains sont dans l une ou l autre tendance, mais beaucoup n entrent dans aucune. Les cr atifs culturels sont ceux qui dans les ann es 1990 ont cr une autre mani re d tre au monde, en tant davantage dans l tre que dans l avoir. Mais aujourd hui, le changement s est largi d autres groupes sociaux. Je ne me hasarderais pas quantifier, mais visiblement le changement concerne une bonne partie des classes moyennes.

Deux livres parus en 2010 aux Etats-Unis ( Consumed : Rethinking Business in the Era of Mindful Spending et Spend Shift : How the Post-Crisis Values Revolution Is Changing the Way We Buy, Sell, and Live ) ont montr que 72% des habitants des pays industrialis s ont adopt des modes d achat plus cologiques et plus sociaux, et que 55% des m nages am ricains ont mis en place une consommation d mondialis e , en adh rant des valeurs d autosuffisance, de do it yourself ou d achat sur les march s fermiers locaux.

 

Quelle peut tre la traduction politique de tout cela ?

Ces changements silencieux se font en dehors des groupes constitu s, c est typique des soci t s en r seaux o l on se regroupe entre voisins ou en groupes informels aid s par les r seaux sociaux. Il n y a pas de relais politique : les citoyens ont plus ou moins int gr l id e qu on ne change pas le monde avec un parti politique, ce qui exprime une sorte de fatigue de la d mocratie, comme l explique Pierre Rosanvallon.

Et ils ne descendent plus dans la rue. La contestation des Indign s et du mouvement Occupy Wall Street a d ailleurs trouv ses limites et ces groupes se r investissent maintenant dans les initiatives concr tes. Les Indign s espagnols cr ent par exemple des coop ratives de logement et des syst mes d change gratuit de services. On n est plus dans la protestation, mais dans le passage l acte.

 

Est-ce que le nouveau r seau social Newmanity est susceptible de leur donner plus d occasions de se rencontrer et plus d cho ?

Il est int ressant de voir se d velopper des r seaux sociaux davantage li s ce changement d aspirations. Cette nouvelle g n ration de r seaux va au-del de la simple mise en relation, pour proposer du sens : elle propose de partager les m mes valeurs thiques. Et si Newmanity diffuse ces initiatives de changement, il va sans doute acc l rer leur progression, notamment par une logique de translocal , une reproduction d un territoire un autre.

Parmi les acteurs importants, il y a le Qu bec.

 

Qu a-t-on apprendre de lui ?

Les coop ratives d habitants se sont beaucoup d velopp es l -bas, car la soci t civile a cr des structures de professionnels qui aident les gens transformer des b timents d saffect s en habitats coop ratifs, ou concevoir des immeubles cologiques et conviviaux o on habite ensemble en mutualisant les charges. Les logements sont l abri de la sp culation et sont lou s nettement en dessous du march . Au Qu bec, on en compte 1 200, qui logent 50 000 personnes.

Elles se sont aussi d velopp es en Allemagne, en Angleterre, en Su de, aux Etats-Unis... mais peu en France, pays tr s r glement et plus colbertiste. Les Babayagas ont ainsi eu beaucoup de mal cr er une forme d habitat coop ratif : parce qu il n entre dans aucune case administrative, elles ont d passer par un office HLM. De m me, il est difficile ici de cr er des coop ratives d nergies renouvelables, notamment parce qu il faut revendre son lectricit EDF, qui a baiss ses tarifs de rachat. L individualisme joue aussi sans doute un r le.

Les initiateurs de l exp rience des oliennes citoyennes en Pays de Vilaine ont ainsi ram pendant dix ans ! Mais ailleurs, a se d veloppe : au Danemark, 86% des parcs oliens appartiennent des coop ratives de citoyens. Et en Allemagne, une quarantaine de villages sont d j autonomes en lectricit et se la revendent entre eux, pr figurant ce que Jeremy Rifkin appelle la Troisi me r volution industrielle.

 

Quels sont les projets les plus avanc s en France ?

Chez nous, ce qui marche bien, ce sont les circuits courts, les monnaies locales, la consommation collaborative ou, dans une certaine mesure, l pargne solidaire, avec par exemple Terre de liens pour sauver les fermes de terroir. Mais une coop rative financi re comme la NEF reste bien moins importante que les grandes coop ratives d pargne am ricaines (les credit unions ), ou que la Coop57 coop rative catalane gr ce laquelle les particuliers financent directement l conomie solidaire locale , ou encore que les banques sociales et cologiques comme la Triodos Bank des Pays-bas ou la Merkur Bank du Danemark.

 

Un million de r volutions tranquilles peuvent-elles faire une grande r volution ?

Je d cris une volution des mentalit s lente mais r elle, qui va certainement se d velopper car elle est port e par les classes moyennes, ces trendsetters qui fixent les normes de demain. Est-ce qu un jour tout cela atteindra une masse critique ? Je n en sais rien, mais on est certainement dans une transition. Les citoyens vont plus vite que les politiques, et ils inventent de nouveaux comportements parce qu ils ont envie de vivre mieux. Ce mouvement bottom up est certainement amen se d velopper.

 

Comme dirait Pierre Rabhi, changer le monde n cessite de changer soi-m me, non ?

Les gens ont d j cette intuition que les th oriciens de la d croissance comme Rabhi, Latouche, Viveret, les penseurs de la transition, Rob Hopkins, formulent. Ce sont des initiatives encore minoritaires, mais qui se multiplient maintenant d un bout l autre de la plan te, montrant que quelque chose est en train de bouger la base de la soci t . Quand des habitants commencent transformer l habitat, l agriculture ou d autres les aspects de la vie quotidienne, on est peut- tre en train de passer une autre poque.

Source: http://www.rue89.com/2012/12/30/conso-alternative-les-classes-moyennes-ont-change-de-valeurs-238061

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Trouver la bonne id e ... (qui changera le cours de l histoire ?) Pour tenter de s en approcher, les entreprises et les Etats multiplient les s ances de brainstorming, sans pouvoir valuer pr cis ment leur efficacit .

Isaac Asimov, en 1965 (Phillip Leonian/Wikimedia Commons/CC)
En 1959, l crivain de science-fiction Isaac Asimov avait particip des recherches collectives propos d un bouclier antimissile pour l arm e am ricaine. C est son ami, le scientifique Arthur Obermayer, qui l avait invit se joindre des sessions de r flexions autour du projet militaire de l Agence pour les projets de recherche avanc e de d fense (Darpa).

Asimov ne participa qu quelques r unions, de peur que sa libert d expression ne soit limit e par les informations confidentielles qu il allait devoir traiter. Mais ce passage ne fut pas anodin, puisqu il laissa derri re lui un texte (en anglais) sur la cr ativit .

Plus d un demi-si cle plus tard, son ami scientifique est retomb dessus et a d cid de le publier. Voici ses principaux conseils qu il donne pour faire merger une id e g niale.

1. Rassembler des connaisseurs et des excentriques
Pour Isaac Asimov, le processus de cr ativit est similaire dans tous les domaines de recherche. La grande id e ne sort pas de nulle part, mais d une connexion inattendue de plusieurs faits ou id es d j tudi s. Pour faire merger un concept in dit, il faut donc rassembler des personnes ayant des connaissances fines du sujet en question et d autres qui n ont pas peur de proposer des rapprochements un peu fous.
Si cette connexion n a pas n cessit d audace, c est qu elle n est qu une id e corollaire une id e plus ancienne. Une grande innovation ne devient raisonnable qu apr s avoir merg .

2. Cr er une ambiance de travail ouverte aux r flexions stupides
Une fois les bonnes personnes rassembl es autour d une m me table, rien n est encore gagn . Isaac Asimov cherche alors le moyen de les persuader de laisser libre cours leur imagination. Pour cela, il faut une grande libert de ton et de propos.
Le plus important est de laisser une certaine qui tude et permissivit . Le monde, en g n ral, d sapprouve la cr ativit , et tre cr atif en public est particuli rement mal vu. M me mettre une supposition en public semble inqui tant. [En session de r flexion] les personnes doivent avoir le sentiment qu on ne les d sapprouvera pas.

Ainsi, deux types de personnes doivent tre cart s de ces sessions :
ceux qui ne seraient pas pr ts entendre des id es stupides et d stabiliseraient ainsi les autres ; et ceux qui auraient une r putation ne pas perdre ou une autorit trop forte et r duiraient l assembl e une ob issance passive.
L crivain insiste : M me si ces personnes sont individuellement tr s int ressantes, elles risquent de neutraliser les autres.

3. Pas plus de cinq participants en m me temps
Isaac Assimov met aussi en garde contre la volont de multiplier les membres de ces sessions de r flexions.
Le nombre optimal de personne dans chaque groupe ne doit pas tre tr s lev . Pas plus de cinq personnes ne sont n cessaires. Un nombre plus lev de personnes permettrait d apporter davantage d informations, mais la tension cr e par l attente de pouvoir s exprimer peut devenir tr s frustrante.
L auteur pr conise donc de faire varier les participants plut t que d imposer la venue de tout le monde, en m me temps.

4. Cultiver l informel et liminer le sentiment de responsabilit
Malgr le caract re tr s s rieux des recherches militaires auxquels il participe, Isaac Asimov pr conise de cultiver une certaine l g ret dans ces sessions de recherche.
La jovialit , l usage des pr noms, les blagues, sont je pense l origine des id es. Pas en eux-m mes, mais parce qu ils participent l enthousiasme qui doit accompagner de la folie cr atrice.
Ainsi, il d laisse volontiers les salles de conf rences aust res pour r unir les groupes chez l un des participants ou autour d un d ner au restaurant.
De plus, le fait de se sentir coupable de ne pas avoir eu une de bonne id e est la mani re la plus s r de ne jamais faire merger cette bonne id e.
La chose qui inhibe le plus cette cr ativit , est s rement le sentiment de responsabilit . Les plus grandes id es des derniers si cles sont venues de personnes qui n taient pas pay es pour avoir cette id e. [...] Les id es sortent des portes secondaires.

5. Trouver un psychanalyste et un arbitre
Pour faire merger des id es enfouies profond ment, il faut aider les participants stimuler leur cr ativit .
Il faut qu une personne ait un r le proche de celui du psychanalyste, c est- -dire poser les bonnes questions pour laisser les personnes parler de leur pass afin d obtenir de nouvelles connaissances.
Les sessions de r flexions collectives ne doivent pas non plus tre en dehors de toutes r gles. Pour cela, un autre personnage cl doit tre pr sent : l arbitre. Selon Isaac Asimov, celui-ci doit poser des rep res dans le d bat et guider les r flexions vers le sujet central.
Si vous respectez ces r gles, les dispositifs artificiels pour stimuler la cr ativit ne vous seront plus tre n cessaires selon l auteur. Les id es ne devraient pas tarder arriver

 

How Do People Get New Ideas? Isaac Asimov
It describes not only the creative process and the nature of creative people but also the kind of environment that promotes creativity.
http://www.technologyreview.com/view/531911

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L autonomisation des femmes dans les soci t s pastorales par  Fiona Flintan - sept 2008 tude 166 pages - tude sur les bonnes pratiques
https://cmsdata.iucn.org/downloads/gender_study_french_1.pdf

 

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Impliquer la diaspora

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L Afrique des Id es est un think-tank ind pendant. Sa vocation est de mener des analyses et d laborer des propositions novatrices sur des sujets conomiques, politiques et culturels li s l Afrique. Un bureau a t ouvert Dakar (S n gal) en 2012. Quelles sont les attentes des jeunes africains de la diaspora et comment les attirer sur le continent ?
http://terangaweb.com/

 

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"Entre
Ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d'entendre,
Ce que vous croyez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous avez envie de comprendre,
Ce que vous comprenez,
Il y a dix possibilit s qu'on ait des difficult s communiquer,
Mais essayons quand m me .. "

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