https://www.habiter-autrement.org/  

Daara de Malika - Ecovillage

Un Daara Moderne au Sénégal/Dakar - Projet 2012

Tendances

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 Mise à jour : 01-07-12

 

Processus - Convaincre au changement - Stratégies Empowerment

" Le monde ne sera sauvé que par des insoumis " André Gide.

 

Quels sont, trop souvent, les freins au changement:

Le manque de formation, les idées reçues, le mimétisme, les habitudes, les croyances et les religions, le poids culturel, la pression sociale, le manque de modèles visibles et de moyens d'information, le manque de curiosité ou d'imagination, le fatalisme, le manque de temps et de moyens ...

 

Comment gérer la résistance au changement ?

Les points essentiels à connaître pour que les contradicteurs deviennent vos alliés.

pour gérer une situation nouvelle imposée à des collaborateurs, il est essentiel de bien connaître les sources de résistance au changement. En voici quelques-unes, complétées par des pistes d'action :

1 - les collaborateurs concernés ont quelque chose à perdre. Il est essentiel dans ce cas de bien cerner les acquis qui vont disparaître pour leur proposer des alternatives crédibles.

2 - le changement génère des incertitudes. Pour les réduire, rien ne vaut une information sur les tenants et aboutissants du projet. Et encore mieux organiser des rendez-vous réguliers de communication. Les parties prenantes pourront ainsi exprimer leurs doutes, craintes et peurs.

3- les personnes concernées redoutent de ne pas posséder les compétences requises. Pour les rassurer, il convient d'aborder très rapidement la question de leur formation. Et présenter un plan précis pour lever toute ambiguïté sur l'implication de la direction à les former.

4 - Opposition liée à la personne ou opposition par principe. L'astuce est d'impliquer ces personnes dans des décisions collectives, de les placer face aux décisions du groupe.

http://www.manager-go.com/resistance-au-changement/comment-gerer-la-resistance-au-changement

 

Devenir conteur d’histoires pour faire passer le changement

Dans un processus de changement, il y a de la part des acteurs une phase de renoncement au passé avant un engagement vers le futur ...

Les métaphores sont des moyens pour imager une situation, soit par le biais d’un proverbe, d’une analogie avec un monde connu des acteurs (la vie de tous les jours et les activités y afférant), une histoire à la façon des fables de Jean De La Fontaine qui ont une morale en lien avec l’histoire dont la logique y conduit.

En marquant les esprits, l’histoire reste mais surtout le message qu’on cherchait à faire passer. Dans certains cas, expliquer les causes d’un problème et rechercher des solutions qui produiront le changement peut être très complexe et long à mettre en œuvre alors que l’on recherche un résultat rapide. Aller droit à la solution peut être la voie à choisir quand on a des situations qui fonctionnent. On s’inspire alors de leurs différences des cas efficaces avec les autres pour proposer des solutions parce que dans ces cas cela marche. On ne passe pas de temps à rechercher les causes des dysfonctionnements et des solutions pour les éradiquer.

http://www.blog-management.fr/2011/01/14/devenir-conteur-d%E2%80%99histoires-pour-faire-passer-le-changement/

 

Projet = Mettre en oeuvre

Rappelons que l'objectif du management de projet est de "délivrer". Le chef de projet est un maître d'oeuvre selon le terme générique. il est chargé de la mise en oeuvre. Dans des objectifs de coûts, délais & qualités si on veut vraiment revenir aux basiques. C'est un développeur. En corollaire, on retrouve les facteurs clés de succès des projets : un des plus importants est "Besoins stables" à 15%, le second est "Objectifs clairs" également à 15%.

http://www.coopil.fr/article-projet-innovation-les-freres-ennemis-89.html

 

Innovation = Changer de regard

Arnaud Groff propose une définition directement issue des racines du mot "innovare" : « L’innovation est la capacité à créer de la valeur en apportant quelque chose de nouveau dans le domaine considéré tout en s’assurant que l’appropriation de cette nouveauté se fasse de manière optimale. »

http://www.coopil.fr/article-projet-innovation-les-freres-ennemis-89.html

 

SIAD (Service International d'Appui au Développement)

Accompagner les initiatives économiques dans les pays du Sud Le SIAD vous accompagne dans le processus de montage de projet et de rédaction d'un business plan - Contactez Pierre Cuche Email: coordination@siad.asso.fr - à télécharger: guide méthodologique d'aide à l'élaboration de projet

http://siad.asso-web.com/91+realisez-votre-business-plan.html

 

Where do good ideas come from?

Le temps nécessaire à l'incubation pour les bonnes idées - One of our most innovative, popular thinkers takes on-in exhilarating style-one of our key questions: Where do good ideas come from? Where Good Ideas Come From is essential reading for anyone who wants to know how to come up with tomorrow's great ideas.

http://www.youtube.com/watch?v=NugRZGDbPFU

Worldchanging - Change your thinking

http://www.worldchanging.com/

 

Graines de changement

http://www.grainesdechangement.com/

Du contenu éditorial pour la presse et les autres médias (radio, TV, Internet, etc.)

Nous produisons des articles, des portraits, des dossiers thématiques ou des suppléments entiers sur les " entrepreneurs du meilleur " venus de tous horizons (entreprise, environnement, société, humanitaire, culture, éducation, science, etc.), et qui s'engagent dans tous les domaines (pour changer le monde, la ville, l'environnement, l'argent, l'entreprise, la façon de se nourrir, le shopping, etc.) , sur leurs vies et leurs visions, leurs initiatives et leurs projets.

Graines de Changement est une agence d'information qui a pour mission de partir en quête des "entrepreneurs du meilleur", ceux qui se sont donné pour rôle de transformer positivement leur société, leur entreprise, leur vie. Toutes les études le montrent, les gens ont besoin de "bonnes nouvelles" : non pas des mariages princiers ou des stars hollywoodiennes, mais des informations qui les aident à agir sur leur vie, leur communauté et le monde. Or si les médias rendent souvent très bien compte des problèmes de nos sociétés, ils n'informent pas sur les solutions pour les résoudre. L'information est pourtant la clef du changement et les médias ont une influence immense sur nos modes de pensée et nos modes de vie.

http://www.grainesdechangement.com/

 

AFIP : acteurs locaux, militants associatifs, agriculteurs, élus, membres de groupes de développement ou de groupes informels.

Possibles partenaires financiers et partenaires de projets en France
http://afip.asso.fr/spip.php?rubrique18

 

Lutte contre la désertification

Holistic Management practices

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=zavLvBU9iwI#!

Holistic Management practices

http://www.savoryinstitute.com/what-we-do/

Superbe présentation

Savory Institute Holistic Planned Management

http://www.youtube.com/watch?v=JxgDcBHTFm4&feature=related

 

Les acteurs du changement

Les acteurs du changement ne sont pas les célébrités, les politiciens ou les gouvernements. Les véritables acteurs, ceux qui peuvent faire bouger les choses, c’est nous tous. Tout simplement. Aider l’environnement passe par un changement de notre comportement, qui a son tour influencera le comportement de nos proches, et ainsi de suite.

http://www.ecoblogique.fr/blog/2011/01/les-acteurs-du-changement-c%E2%80%99est-nous/

Pour comprendre les transformations sociales, il est nécessaire d'analyser la façon dont les acteurs se mobilisent.

La sociologie d'Alain Touraine est centrée sur l'étude de la construction du sujet en tant qu'acteur du changement social, et donc des mouvements sociaux.

Pour lui, la société demeure organisée autour de conflits et de processus de domination, qu'ils s'exercent via les marchés ou au nom des communautés.

Mais pour comprendre comment elle se transforme, il faut d'abord analyser les motivations et les pratiques des acteurs.

Kiagi - le site des alternatives solidaires et responsables: Un autre monde est possible et ils le construisent au quotidien. Découvrez dans toute leur diversité les acteurs qui changent nos sociétés pour les rendre plus solidaires et responsables.

http://www.kiagi.org/

Ekopedia - Vivre ensemble

http://fr.ekopedia.org/Portail:Vivre_ensemble

Développement d’un cadre de suivi-accompagnement des jeunes et des femmes en entreprenariat agricole

L’un des maillons faibles des stratégies de promotion de l’entreprenariat est le manque de synergie entre les structures d’accompagnement du processus. Le projet vise essentiellementà créer les règles et les conditions optimales d’installation et de maintien des entrepreneurs en milieu rural à travers les filières agricoles et para agricoles porteuses et suffisamment rémunératrices. Dans ce sens, il sera établi un répertoire des institutions et programmes d’appui aux entrepreneurs en vue de la mise en place d’une plate forme nationale intégrée de promotion de l’entreprenariat. Le caractère multi partenariat du projet et l’ossature de son cadre institutionnel constituent les points forts pour l’animation d’une synergie autour du développement de l’entrepreneuriat au Bénin.

Infrastructures-commercialisation-Benin-2010
http://www.capod.org/IMG/pdf/Infrastructures-commercialisation.pdf

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Les cinq principes à respecter - Conduite du changement

 

La conduite du changement demande de la méthode, ou plutôt un panaché de méthodes. Les points que vous ne devez pas négliger pour réussir

http://www.journaldunet.com/management/dossiers/040538changement/conseils.shtml

En une dizaine d'années, les pratiques de conduite du changement se sont considérablement développées. De la simple formation des salariés, aux démarches psychosociologiques, les approches pour mener un tel projet sont multiples. "Mais elles sont toutes nécessaires à la réussite du changement", estime Jean-Michel Moutot, co-auteur du livre "Pratiques de la conduite du changement" et associate partner d'IBM (voir notre sélection d'ouvrages). En compagnie de Florence Amiel, directeur des ressources humaines du cabinet Axessio, et de Frédéric Dussart, président directeur général d'EMC France, Jean-Michel Moutot livre les conseils clefs pour la conduite du changement.

1 Obtenir l'adhésion

Première étape à mener, l'adhésion ne s'obtient pas sans informer les salariés et leur expliquer le bien-fondé des changements. Elle repose sur la mobilisation de toutes les énergies autour d'un même objectif : transformer l'entreprise. L'ennemi à combattre : la résistance au changement. "Cette réaction est normale et se traduit par une émotion qui varie d'une personne à l'autre, explique Florence Amiel. Il faut donc être à l'écoute de chaque personne, informer en adaptant son discours, pour amener tous les acteurs à prendre en charge leur propre évolution." Mais attention : l'équipe en charge de conduire le changement, "porteuse de messages qui gênent", ajoute Jean-Michel Moutot, a souvent tendance à s'isoler. Au contraire, "elle doit s'intégrer au cœur de l'entreprise, pour être en interaction avec l'ensemble des collaborateurs". L'adhésion s'obtient uniquement de l'intérieur.

2 Etre "psy"

Les démarches psychosociologiques privilégient le brainstorming et l'action collective. Elles misent donc sur l'influence mutuelle entre les personnes. "Ces approches comportementales sont à utiliser car elles permettent une meilleure implication des acteurs", explique Jean-Michel Moutot. Ce point de vue est partagé par Florence Amiel qui conseille de "s'appuyer dans un premier temps sur les salariés qui accueillent favorablement le changement". Bref, il faut savoir utiliser le concept viral pour diffuser les nouveaux objectifs.

3 Communiquer

Au début du projet, une communication individuelle est naturellement menée auprès des managers. "Il s'agit d'un groupe restreint d'interlocuteurs qu'il faut travailler au corps à corps", précise Jean-Michel Moutot. Une fois que ce premier groupe adhère au projet, commence une nouvelle étape charnière qui consiste à faire adhérer l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise. "Il faut alors passer à une communication collective qui nécessite des compétences et des méthodes particulières, que les praticiens de la communication individuelle ne possèdent souvent pas." Mieux vaut donc, à cette étape, passer le relais à de nouveaux acteurs plus compétents pour accomplir cette mission délicate : la direction de la communication ou des spécialistes externes.

4 Coordonner les équipes

Toute conduite du changement se décompose en une multitude d'initiatives à mener au sein des différents services de l'entreprise. Dans cette optique, il semblerait logique de constituer des groupes de travail indépendants. Mais ce serait une erreur. "Les managers et les collaborateurs seraient alors sollicités à plusieurs reprises et pour les mêmes raisons", explique Jean-Michel Moutot. Pour éviter de semer la confusion, en diffusant des messages contradictoires, il est indispensable de coordonner les différentes équipes qui planchent sur le projet et d'assurer une grande transversalité dans la composition des groupes de travail.

5 Savoir gérer dans le temps

La conduite de changement ne peut pas se limiter à la seule gestion de projet, comme l'ont prouvé les multiples échecs du passé, "notamment parce que cette approche n'intègre pas le risque humain", précise Jean-Michel Moutot. Faute de s'inscrire dans une gestion de projet pure, il est néanmoins vital de formaliser et de planifier des tâches afin de suivre leur exécution et de veiller au respect des coûts et des délais impartis. "Respecter ses engagements auprès des décideurs, des clients et des collaborateurs est essentiel", souligne Frédéric Dussart. Dans la forme, la conduite du changement n'est pas un projet à aborder comme les autres. Dans sa mise en oeuvre, elle nécessite encore plus de rigueur qu'un projet standard.

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L'importance de la dynamique de groupe

 

The Community Page - Ecovillages, Intentional Community, Cohousing, Cooperatives, Healthy & Livable Communities, Group Process & Creating Community Anywhere! A People & Planet 

http://planetfriendly.net/community.html

 

Community & Group Process

http://planetfriendly.net/community.html#process

For all kinds of groups and organizations, your approach to communication and decision-making determines whether you will succeed or fail. It also determines whether community and friendship will form. There are fun, easy and powerful techniques that can be used in everything from small groups to large projects and organizations. Some of these techniques need to be experienced, while others can be learned independently. Here are some links to get you started:

 

Meeting & Group Process

www.ic.org/nica/Process/meeting.html

The Joy of Group Dynamics

www.stewardwood.org/community/meetings.htm

Group Dynamics

www.google.com/search?q=%22group+dynamics%22

Secrets of Great Groups

www.leadertoleader.org/leaderbooks/l2l/winter97/bennis.html

Leadership, Teamwork, Human Resource & Volunteer Management - more on leadership (2) & team building (2)

http://sustain.web.ca/cbt/int-hr.htm

Consensus definitions, links & resources - Consensus 101

www.ladywoods.org/page54.html

Formal Consensus Handbook

www.ic.org/pnp/ocac/

Building Community Collaboration & Consensus

www.communitycollaboration.net

Open Space Techniques (one way to create inspired meetings, events and organizations) www.openspaceworld.org/english/openspace.html (2)

Conversation Cafes, a form of Talking Circle - how to do one

Host manual: (click "host manual") (other sources) Overview of the process/facilitation.

www.conversationcafe.org/hosts.html

Talking Circles & Talking Stick Circles en.wikipedia.org/wiki/Talking_circle

www.google.com/search?q=%22talking+stick+circles%22

Listening Circles

www.co-intelligence.org/P-listeningcircles.html (2)

www.google.com/search?q=%22listening+circles%22

Wisdom Circles

www.google.com/search?q=%22wisdom+circles%22

Conversation Cafes

www.ConversationCafe.org

Turning to One Another, by Meg Wheatley (book & website)

www.turningtooneanother.net

Calling the Circle, by Christina Baldwin (book) (1) (2)

Women's Circles, Jean Shinoda Bolen (book)

www.jeanshinodabolen.com (2)

Study Circles (not the same as talking circles) & learning circles

www.studycircles.org

Discussion Techniques   - The Direct instruction strategy is highly teacher-directed and is among the most commonly used. This strategy is effective for providing information or developing step-by-step skills. Saskatoon Public Schools

olc.spsd.sk.ca/DE/PD/instr/strats/discussion/  

How to Build Community (poster, t-shirt, notecard, post card) (read or buy online)

Working Together for Social & Environmental Change

www.planetfriendly.net/active.html

Throw Away Your TV

www.adbusters.org/metas/psycho/tvturnoff/ www.tvturnoff.org www.whitedot.org www.turnoffyourtv.com/tv.links.html http://directory.google.com/Top/Society/Activism/Anti-Media/ www.dmoz.org/Society/Activism/Anti-Media/

 

How to be an Activist... Myth: Only protestors are activists. Reality: Anyone can be an activist. An activist is someone who takes action to make things better." How to be an Activist by Elizabeth May (article) (2) & How to Save the World in Your Spare Time (book)

· Ten Commandments for Changing the World, by Tooker Gomberg & Angela Bischoff

· Activist Toolkit, from The Activist magazine

· 101 Ways to Stop the War, by Guy Dauncey

· Citizen's Handbook, · Preparing for a Campaign, by Mary O'Brien (PDF format)

· Activist Tool Kit, from Peace, Earth & Justice News

· Activist's Handbook, from Protest.net

· Capacity Building Tools for Nonprofit Groups & Organizations (communications, funding, management...)

http://www.planetfriendly.net/active.html

 

Lieux de vie, collectifs, micro-société, squat, communautés intentionnelles, ecovillages, ecolieux - Communauté , collectifs, ecovillage, squat - Les réseaux : International, Europe, France, Québec, Canada - Lieux et projets, ecovillages, ecolieux, collectifs, communautés.. : France, Espagne, Italie, Suisse - Communautés mobiles, nomades, caravanes, marches

http://hippy.over-blog.com/categorie-11389482.html

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Empowerment  - actions depuis la base

 

Réduction de la pauvreté: stratégies, bonnes pratiques ..... du concret ....

 

Reducing poverty through empowerment

http://www.oecd.org/development/povertyreduction/reducingpovertythroughempowerment.htm

 

Il faut le voir pour le croire

Stories of empowerment: download documents

http://www.oecd.org/development/povertyreduction/storiesofempowerment.htm

 

Afrique du Sud : Le township - bidonville de Khayelitsha

Khayelitsha, one of the largest townships of South Africa, did not see a gradual and well organised process of development and suffered serious consequences: overcrowding, inadequate services and rising security problems. A programme supported by BMZ/KfW combined transparency, mutual accountability, community participation and a process oriented approach to create security and empowerment. The violence prevention programme also benefited from the City administration’s commitment to the process. Moreover, the residents invested their time and effort, leading to skills development, improved income opportunities for selected groups, a general improvement in safety and better and more integrated service delivery to citizens.

http://www.oecd.org/dac/povertyreduction/48869536.pdf

Sur RFI à écouter !

Afrique du Sud : Le township - bidonville de Khayelitsha (new home) s’embellit pour éradiquer la violence - La ville du Cap, avec l’aide de la coopération allemande, rénove Khayelitsha, son plus grand township depuis 2005 pour s’attaquer aux racines du mal : le difficile environnement économique et social dans lequel vit toujours la majorité noire. 600000 personnes vivent dans cette zone d’habitation prévue pour 250000 personnes, dans de conditions sanitaires généralement catastrophiques. Un grand nombre de femmes et d’enfants sont victimes de violence domestique.

http://www.rfi.fr/emission/20130113-2-afrique-sud-township-bidonville-khayelitsha-violence

 

“learning routes”

is a peer learning methodology implemented by Procasur and supported by ifad in latin america – and increasingly in africa. it involves poor rural women and men travelling to visit successful experiences of peer groups, and using this opportunity to expand the range of scenarios for the future that they can envision and realise.

 

Éducation des adultes et réduction de la pauvreté – quelles leçons tirer de la pratique

Quatre études de cas en Afrique du sud

http://www.iiz-dvv.de/index.php?article_id=735&clang=2

Sabine Strassburg est née en Allemagne et vit depuis 2002 en Afrique du Sud. Sa thèse portait entre autres sur le développement d’un modèle de bonne pratique et recherchait des approches éducatives et de réduction de la pauvreté en se penchant sur les inégalités dans le contexte sud-africain. Nous la publions ici. L’auteure travaille actuellement comme consultante dans les domaines de l’éducation (des adultes) et du développement.

Les recherches ont révélé que s’il est élevé, le niveau d’instruction peut avoir des effets positifs sur la productivité, les niveaux salariaux et l’emploi, l’éducation de la génération suivante (effets intergénérationnels), la santé, la fertilité et la nutrition, l’autonomisation, l’inclusion sociale et la participation. Les interventions éducatives, y compris l’éducation des adultes, permettent aux individus de réaliser pleinement leurs potentiels et d’améliorer leur bien-être. La tâche principale est d’aider les pauvres à améliorer leurs chances de changer la situation.

Nous présentons ici quatre études de cas réalisées en Afrique du Sud. Toutes les interventions étudiées ont pour objectif l’amélioration du développement humain et la réduction de la pauvreté. Elles ont par ailleurs valeur d’exemples de bonnes pratiques puisqu’elles ont remporté le prix Impumelelo Trust Award. Les organisations et les formations offertes se basent sur les leçons tirées de la pratique, ce qui a permis d’identifier des indicateurs d’efficacité. Les recommandations s’adressent par conséquent aux interventions éducatives axées sur la réduction de la pauvreté.

 

Stratégies depuis la base : Bottom Up

Le BoP (« Base of the Pyramid ») pour lutter contre la pauvreté - les stratégies depuis la « base de la pyramide » Une théorie née entre les Etats-Unis et le Bangladesh - Social Business

http://bopobs.com/

 

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Utiliser les images, les films pour éduquer et convaincre

 

Les images et le son peuvent être des vecteurs importants d'éducation au développement durable: Sensibilisation ludique et pédagogique, convaincre, éduquer, captiver, susciter l'entreprenariat, créer des emplois

 

Photos, schémas, diaporama, slideshow, clips youtube daliymotion, films documentaires, vidéos, dessins animés, interactivité sur ordinateur, ipad, smartphone, bandes dessinées, fiches, théâtre, jeux ...

Radios locales orientées développement

 

Problèmes: les langues (nécessité doublage, sous-titrage), la diffusion des infos

Lieux privilégiés: boulangerie, épicerie, bar thé, place publique, écoles, l'arbre à palabres

Diffusion: Camion ciné, motos tout terrain, borne ciné automatique, kit de projection avec alimentation solaire, tourisme solidaire

 

Accent sur le libre: Ressource libre de droits, Les contenus libres

http://fr.ekopedia.org/Ressource_libre_de_droits

Le moteur de recherche propre : EkOolos est un moteur de recherche francophone sur l'écologie, les sciences de la nature, la protection de l'environnement, la vie sauvage, l'éco-citoyenneté, le commerce équitable et la consommation responsable

http://www.ekoolos.fr/

Portal:Appropriate technology

http://www.appropedia.org/

A l'écovillage du Daara de Mailika :

Ciména en plein air, écran dans le mur, cours du soir en vidéos, prêt d'ipad (équivalent indien à 20€), tablettes individuelles pour les élèves (one chil one labtop), e-learning et e-santé, barefoot college

Récup revues scientifiques, vidéothèque (Académie Kahn, youtube), opensources

Radio locale

 

Exemples :

 

Modèles : reportages à faire

http://habiter-autrement.org/daara17.htm

Démarches développement durable : - Alteractive Film Développement Durable RSE

http://www.youtube.com/watch?v=UUGQqVwIXqI

Festival International du Film d’Environnement 2013 : 140 films d’une trentaine de pays en compétition 19 au 26 Février 2013 A Paris au Cinéma des Cinéastes longs, moyens et courts métrages, documentaires et fictions, destinés à sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux, sociaux et humanitaires et au développement durable

http://www.iledefrance.fr/festival-film-environnement/le-festival/

Ecothèque, la médiathèque virtuelle du développement durable

http://www.ecotheque.org/

FReDD est un festival scientifique annuel, destiné à un large public qui associe à la présentation de documents audiovisuels abordant les thématiques du développement durable

http://blogs.univ-tlse2.fr/fredd/

 

Faire la promotion de la micro irrigation avec des films Bollywood : l’innovation la plus remarquable d’IDEI n’est pas technologique. C’est leur façon de communiquer à grande échelle leur marque KB “Krishak Bandhu” (qui signifie l’ami du paysan) auprès d’une population rurale isolée, pauvre et peu éduquée. IDEI produit ses propres films de style Bollywood avec des acteurs locaux connus pour illustrer dans un scénario chantant et haut en couleur comment une pauvre jeune fille paysanne échappe à la pauvreté grâce à la micro irrigation. Avec un camion équipé projetant du cinéma plein air au milieu des villages, IDEI génère l’intérêt initial du fermier. Il veut en savoir plus sur l’irrigation KB. L’équipe locale d’IDEI assure les jours suivants des campagnes d’information en rickshaw et des démonstrations sur les marchés.

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/agriculture/221137077/micro-irrigation-secours-pays-voie-

International Development Enterprises India (IDEI), une ONG Indienne, a déjà disséminé des équipements de micro irrigation tels que des pompes à pédales et des goutte-à-goutte à faible pression à plus d’un million de familles paysannes à travers l’Inde.

http://www.ide-india.org/

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HOME un film de Yann Arthus-Bertrand - YouTube

http://www.youtube.com/user/homeprojectFR

http://home-2009.com/fr/

Au Sénégal

http://www.youtube.com/watch?v=UBZ0-fk2SeQ

Global perspectives Collection  encompasses more than 140 ITVS-funded films from over nearly 90 countries around the world. These independent documentaries capture ordinary and compelling voices from the filmmakers’ own communities, offering diverse perspectives on social issues, politics, and much more.

http://www.itvs.org/series/global-perspectives-collection?gclid=CK-lmvS_zrQCFVG6zAody1QAPA

Films documentaires engagés de Thierry Michel : le dessous des cartes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Michel

Modèles et idées de micro-projets, porteurs d'espoir, en Haïti

http://haitienaction.blogspot.com/p/technologies-appropriees.html

AREA-ED - Association de Réflexion, d'Echanges et d'Actions pour l'Environnement et le Développement Domaines d'intervention : Gestion intégrée de l'eau douce; oasis; Oasis; Agriculture durable; Technologies appropriées; Education à l'environnement - Ecocitoyenneté: Education à l'environnement - Ecocitoyenneté: éducation à l'eau; lutte contre la désertification; Jeunes et environnement; Femmes et environnement; développement durable local - Le président de l’AREA-ED, Mounir Bencharif et sa collaboratrice Mira Chalal - area-ed@area-ed.org - 42240 Tipasa, Tipaza, Algeria

http://www.pseau.org/outils/organismes/organisme_detail.php?org_organisme_id=5693

http://www.area-ed.org/

http://www.facebook.com/pages/AREA-ED/261627953871825

Les 16, 17 et 18 Octobre 2012, sous l’égide du Réseau Sahel Désertification (RéSaD), le Secrétariat Permanent des Organisations Non Gouvernementales au Burkina Faso (SPONG) a organisé à Ouagadougou un atelier régional, premier du genre, sur le thème : ‘’Société civile et Grande muraille verte pour le Sahara et le Sahel : s’approprier l’initiative et mobiliser l’opinion pour lutter contre la faim et la pauvreté’’. L’atelier a regroupé une cinquantaine de représentants des Organisations de la Société Civile d’Algérie, de Mauritanie, du Sénégal, du Mali, du Burkina Faso, du Niger du Tchad, du Cameroun, de France et de Belgique.

 

Partenaire potentiels:

Fondation pour le Progrès de l'Homme (FPH)

 

Paolo Giglio - Le secteur informel - L'homme social et le développement

http://www.paologiglio.net/ce%20que%20je%20crois.pdf

 

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Ces millions de révolutions tranquilles

qui transforment la planète !

 

..... à écouter/télécharger sur RFI

http://www.rfi.fr/emission/20121110-1-ces-millions-revolutions-tranquilles-transforment-planete

Ces millions de révolutions tranquilles qui transforment la planète !

Ils sont des millions à travers le monde à inventer des solutions pour lutter contre la pauvreté, la sécheresse ou la soif. Ils reverdissent des déserts, recréent du lien social, dynamisent l’économie locale. Simples citoyens, ils sont les pionniers de nouveaux modes de vie qui transforment la planète !

 

Un million de révolutions tranquilles

Travail, argent, habitat, santé, environnement .... comment les citoyens changent le monde

Editions Les Liens qui Libèrent (LLL), 2012.

 

Bénédicte Manier est une journaliste française spécialisée dans les questions sociales et de développement. Elle a effectué plusieurs centaines de reportages de terrain en France et dans plusieurs pays, notamment au Laos, au Cambodge, en Thaïlande, au Burkina Faso, en Irlande, en Espagne, au Brésil et en Inde.

Rencontre avec l’auteure d’un livre porteur d’espoir : partout dans le monde, des citoyens s’organisent pour subvenir à leurs besoins et inventer une autre société.

A l’heure où la phrase de Margaret Thatcher « There is no alternative » (au libéralisme, à la rigueur budgétaire) n’a jamais été autant dans la bouche des dirigeants, il est bon de rappeler la réponse de Susan George : « There are thousands of alternatives ».

 

La journaliste Bénédicte Manier est partie de la deuxième assertion et, pendant deux ans, est allée voir ce qui fait bouger la société civile, les graines de changement semées partout et qui inventent un « autre monde possible ». Elle en a ramené un livre passionnant, « Un million de révolutions tranquilles » (Editions Les liens qui libèrent), qui fourmille d’utopies réalisées.

Des assemblées villageoises qui gèrent l’eau en Inde aux banques citoyennes en Espagne, elle décrit le fonctionnement de quelques-unes des solutions susceptibles de contourner la grande machine capitaliste.

 

Rue89 : Qu’est-ce qu’une « révolution tranquille » exactement ?

Bénédicte Manier : Ce sont des changements locaux, qui se mettent en place silencieusement pour résoudre les problèmes auxquels la population est confrontée – chômage, pauvreté, malnutrition, dégâts sur l’environnement... –, défis que les pouvoirs publics semblent impuissants à résoudre. Alors les citoyens décident d’agir eux-mêmes. Et aujourd’hui, on assiste à un foisonnement d’initiatives sur tous les continents, de solutions locales facilement transférables d’un pays à l’autre.

En agriculture, on voit émerger de nouvelles zones d’autosuffisance alimentaire, avec des réformes agraires menées par les habitants eux-mêmes ou la régénération d’écosystèmes grâce à l’agroforesterie et au bio. En Afrique, en Asie, en Amérique latine, des coopératives créent de l’emploi et sortent de la pauvreté des milliers d’oubliés de la croissance.

Une autre façon d’habiter les villes a aussi émergé, avec partout l’essor de coopératives de logement et de l’agriculture urbaine (New York, par exemple, compte 800 jardins partagés). Contre la spéculation, des filières d’épargne citoyennes se sont développées.

Pour les exclus du système de santé, des citoyens américains ont ouvert 1 200 cliniques gratuites. Contre la « malbouffe », les consommateurs japonais ont adhéré par millions aux « Teikei » (les Amap locales) et aux coopératives d’achat direct aux fermiers. Ils ont aussi créé leurs propres services (crèches, emplois familiaux...). Dans des domaines très variés, la société civile reprend ainsi en main les enjeux qui la concernent et devient un vrai moteur du changement social.

 

De quand datent ces initiatives ?

Certaines d’il y a vingt ans, mais depuis une dizaine d’années, les changements sont devenus très visibles dans le domaine de la consommation. Les classes moyennes des pays industrialisés ont largement adopté la « consommation collaborative », qui consiste à acheter moins, mais mieux, et entre soi : on achète d’occasion, on partage, on loue, on troque, on répare au sein d’ateliers participatifs, on échange des services sans argent...

En bref, on développe les « 4 R » (réduire, réutiliser, réparer, recycler). On se tourne aussi vers le local et le bio, pour savoir ce qu’on mange et soutenir l’économie de proximité. Et en imposant ces nouveaux comportements, la société civile a en partie réorganisé la distribution et amorcé une transition vers des modes de vie plus économes et plus écologiques.

 

C’est ce qu’on appelle le « penser global, agir local », que Coline Serreau avait décrit dans son dernier film ?

Exactement. C’est une évolution profonde : les gens se rendent compte que le modèle de développement actuel a trouvé ses limites et souhaitent d’autres logiques que le tout-marchand. En soutenant une coopérative locale ou une Amap, en échangeant dans un système d’échange local (SEL) ou en plaçant son épargne dans l’économie solidaire, le citoyen contribue à une activité économique qui répond mieux à ses valeurs.

 

Est-ce aussi ce qu’on appelle l’économie de la débrouille ?

Oui, mais pas seulement. L’« économie de la débrouille » donne l’impression que c’est uniquement déclenché par la crise. En réalité, cela fait plusieurs années que les classes moyennes ont silencieusement changé de valeurs. Par exemple, quand une petite partie d’entre elles se détache des banques commerciales pour aller vers des circuits financiers solidaires, c’est parce qu’elles cherchent du sens et veulent voir leur argent servir à autre chose que la spéculation. Ce changement d’aspiration date d’avant la crise et celle-ci n’a fait que l’accentuer.

 

Quels sont les profils concernés ?

Bénédicte Manier (DR)

On a affaire à des générations très connectées, très informées, conscientes des grands enjeux et qui ne se retrouvent plus dans l’hyperconsommation, mais davantage dans des comportements conviviaux et coopératifs.

Les consommateurs sont ainsi devenus des acteurs des filières ; en partageant leurs outils de bricolage, leurs maisons (Couchsurfing) ou en organisant leurs propres circuits de livraison de colis par covoiturage, ils mettent en place une économie collaborative, ce qu’explique Anne-Sophie Novel dans son livre « Vive la co-révolution ».

Les logiciels libres notamment sont issus de cette coopération transversale. C’est une forme de déclaration d’indépendance vis-à-vis de l’économie classique, qui se fait sans vraiment d’idéologie, mais plutôt avec pragmatisme. C’est finalement une génération post-mondialisation, qui en a adopté les outils (Internet, smartphone), mais qui les met au service d’actions citoyennes participatives et décentralisées.

 

Décroissants, créatifs culturels, sous quelle bannière les regrouper ?

Certains sont dans l’une ou l’autre tendance, mais beaucoup n’entrent dans aucune. Les créatifs culturels sont ceux qui dans les années 1990 ont créé une autre manière d’être au monde, en étant davantage dans l’être que dans l’avoir. Mais aujourd’hui, le changement s’est élargi à d’autres groupes sociaux. Je ne me hasarderais pas à quantifier, mais visiblement le changement concerne une bonne partie des classes moyennes.

Deux livres parus en 2010 aux Etats-Unis ( « Consumed : Rethinking Business in the Era of Mindful Spending » et « Spend Shift : How the Post-Crisis Values Revolution Is Changing the Way We Buy, Sell, and Live ») ont montré que 72% des habitants des pays industrialisés ont adopté des modes d’achat plus écologiques et plus sociaux, et que 55% des ménages américains ont mis en place une consommation « démondialisée », en adhérant à des valeurs d’autosuffisance, de « do it yourself » ou d’achat sur les marchés fermiers locaux.

 

Quelle peut être la traduction politique de tout cela ?

Ces changements silencieux se font en dehors des groupes constitués, c’est typique des sociétés en réseaux où l’on se regroupe entre voisins ou en groupes informels aidés par les réseaux sociaux. Il n’y a pas de relais politique : les citoyens ont plus ou moins intégré l’idée qu’on ne change pas le monde avec un parti politique, ce qui exprime une sorte de fatigue de la démocratie, comme l’explique Pierre Rosanvallon.

Et ils ne descendent plus dans la rue. La contestation des Indignés et du mouvement Occupy Wall Street a d’ailleurs trouvé ses limites et ces groupes se réinvestissent maintenant dans les initiatives concrètes. Les Indignés espagnols créent par exemple des coopératives de logement et des systèmes d’échange gratuit de services. On n’est plus dans la protestation, mais dans le passage à l’acte.

 

Est-ce que le nouveau réseau social Newmanity est susceptible de leur donner plus d’occasions de se rencontrer et plus d’écho ?

Il est intéressant de voir se développer des réseaux sociaux davantage liés à ce changement d’aspirations. Cette nouvelle génération de réseaux va au-delà de la simple mise en relation, pour proposer du sens : elle propose de partager les mêmes valeurs éthiques. Et si Newmanity diffuse ces initiatives de changement, il va sans doute accélérer leur progression, notamment par une logique de « translocal », une reproduction d’un territoire à un autre.

Parmi les acteurs importants, il y a le Québec.

 

Qu’a-t-on à apprendre de lui ?

Les coopératives d’habitants se sont beaucoup développées là-bas, car la société civile a créé des structures de professionnels qui aident les gens à transformer des bâtiments désaffectés en habitats coopératifs, ou à concevoir des immeubles écologiques et conviviaux où on habite ensemble en mutualisant les charges. Les logements sont à l’abri de la spéculation et sont loués nettement en dessous du marché. Au Québec, on en compte 1 200, qui logent 50 000 personnes.

Elles se sont aussi développées en Allemagne, en Angleterre, en Suède, aux Etats-Unis... mais peu en France, pays très réglementé et plus colbertiste. Les « Babayagas » ont ainsi eu beaucoup de mal à créer une forme d’habitat coopératif : parce qu’il n’entre dans aucune case administrative, elles ont dû passer par un office HLM. De même, il est difficile ici de créer des coopératives d’énergies renouvelables, notamment parce qu’il faut revendre son électricité à EDF, qui a baissé ses tarifs de rachat. L’individualisme joue aussi sans doute un rôle.

Les initiateurs de l’expérience des éoliennes citoyennes en Pays de Vilaine ont ainsi ramé pendant dix ans ! Mais ailleurs, ça se développe : au Danemark, 86% des parcs éoliens appartiennent à des coopératives de citoyens. Et en Allemagne, une quarantaine de villages sont déjà autonomes en électricité et se la revendent entre eux, préfigurant ce que Jeremy Rifkin appelle la Troisième révolution industrielle.

 

Quels sont les projets les plus avancés en France ?

Chez nous, ce qui marche bien, ce sont les circuits courts, les monnaies locales, la consommation collaborative ou, dans une certaine mesure, l’épargne solidaire, avec par exemple Terre de liens pour sauver les fermes de terroir. Mais une coopérative financière comme la NEF reste bien moins importante que les grandes coopératives d’épargne américaines (les « credit unions »), ou que la Coop57– coopérative catalane grâce à laquelle les particuliers financent directement l’économie solidaire locale –, ou encore que les banques sociales et écologiques comme la Triodos Bank des Pays-bas ou la Merkur Bank du Danemark.

 

« Un million de révolutions tranquilles » peuvent-elles faire une grande révolution ?

Je décris une évolution des mentalités lente mais réelle, qui va certainement se développer car elle est portée par les classes moyennes, ces « trendsetters » qui fixent les normes de demain. Est-ce qu’un jour tout cela atteindra une masse critique ? Je n’en sais rien, mais on est certainement dans une transition. Les citoyens vont plus vite que les politiques, et ils inventent de nouveaux comportements parce qu’ils ont envie de vivre mieux. Ce mouvement « bottom up » est certainement amené à se développer.

 

Comme dirait Pierre Rabhi, changer le monde nécessite de changer soi-même, non ?

Les gens ont déjà cette intuition que les théoriciens de la décroissance comme Rabhi, Latouche, Viveret, les penseurs de la transition, Rob Hopkins, formulent. Ce sont des initiatives encore minoritaires, mais qui se multiplient maintenant d’un bout à l’autre de la planète, montrant que quelque chose est en train de bouger à la base de la société. Quand des habitants commencent à transformer l’habitat, l’agriculture ou d’autres les aspects de la vie quotidienne, on est peut-être en train de passer à une autre époque.

Source: http://www.rue89.com/2012/12/30/conso-alternative-les-classes-moyennes-ont-change-de-valeurs-238061

 

 

 

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