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Vivre en solo 

 

La vie en solo - La France compte plus de huit millions de célibataires. Un nombre grandissant d'entre eux ont choisi de refuser les contraintes du mariage et de la famille. La solitude est devenue une valeur qui monte. Même chez les couples constitués, chacun se bâtit des niches où il peut s'isoler. Une nouvelle façon d'apprendre à se connaître et à devenir soi-même.

Vivre seul semble être un mode de vie de plus en plus populaire dans les grandes villes - Habiter en solo comporte plusieurs avantages: conserver sa liberté, son espace personnel, sa «bulle'

Des chercheurs se sont intéressés à ce phénomène et ont dressé un portrait de la réalité de ces personnes vivant seules. Leurs observations se retrouvent dans le livre Habiter seul : un nouveau mode de vie?

 

Quels sont les atouts de la vie en solo ?

Après le stress, les tensions d’un couple en crise, les solos parlent de soulagement, de respiration. Cela fait du bien d'envoyer balader, de temps en temps, les normes, les pressions, les contraintes et les faux-semblants de la vie de couple. De ce point de vue, cette vie s'apparente à un retour vers sa jeunesse. Pour certains individus, cette nouvelle phase est vécue comme une aventure non balisée, particulièrement riche et attrayante. Parce qu'elle est une vie à inventer, autour d'une quête de soi et d'une ouverture vers de nouveaux repères

 

Blog Chroniques d'une nouvelle célibataire

http://chroniquesdunenouvellecelibataire.wordpress.com/ 

La vie en solo - avantages et inconvénients

http://chroniquesdunenouvellecelibataire.wordpress.com/2008/07/31/la-vie-en-solo/ 

Les petits plus de la vie en solo

http://www.rencontresfemme.net/rencontresfemme/lespetitsplusdelavieensolo.php 

 

 

La vie en solo, mode d'emploi

Source:

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-23/celibataires-la-vie-en-solo-mode-d-emploi/920/0/71031 

 

La famille des célibataires s’agrandit ! Au xxie siècle, au moins une personne sur trois vivra seule à un moment de son existence adulte. Entre solitude subie et indépendance choisie, voici les pièges et astuces d’un phénomène inexorable

 

On vit seul et on se rêve à deux. On vit à deux et on se rêve seul. Ce n’est pas tant que l’on ait plus qu’autrefois le goût du paradoxe. Simplement, le couple, s’il est toujours le modèle dominant, n’est plus la norme. Certes, l’Insee nous indique que l’année 2000 aura été celle des mariages, dont le nombre a passé la barre des 300 000, record inégalé depuis dix-sept ans. Mais voilà, la courbe des divorces, elle, ne cesse de progresser.

 

« La norme, aujourd’hui, c’est d’avoir une séquence de "vie en solo" », souligne le sociologue Jean-Claude Kaufmann. De 27 % en 1990, la part des monoménages est passée à 30 % en 1999 (source Marketing Book 2000 Secodip). En moyenne, c’est aujourd’hui une personne sur trois qui a vécu, vit ou vivra une période de son existence seule. Par choix, ou par dépit. C’est que « les gens ne sont pas préparés aux difficultés de la vie à deux, dit Robert Gellman, psychiatre des hôpitaux et président de l’Ecole française de sexologie. Le couple est sans doute la chose la plus dure à réaliser ».

 

« L’intimité familiale est mythifiée par des stéréotypes », remarque le psychiatre Robert Neuburger, en tournant en dérision le rêve américain du cocooning sur fond de feu de cheminée.

 

« Mais dès que l’on pénètre à l’intérieur d’un foyer, affirme Jean-Claude Kaufmann, on se rend vite compte que la réalité est souvent beaucoup plus terne que cela. Au mieux, on s’y accommode d’une confortable absence de conflits. » Alors, à l’heure des bilans, le projet d’union auquel on a cru peut ne plus paraître aussi essentiel dans le scénario. Surtout si la vie professionnelle permet de se réaliser individuellement, voire empiète sur les moments d’intimité. Robert Gellman évoque ainsi le cas de ce couple brillant, et très visiblement amoureux, qui se sépara pour cause d’emplois du temps incompatibles. Ni lui ni elle ne renonçant à sa carrière, ils durent faire le deuil d’une histoire invivable. Fait sociologique inédit, les femmes ne sont plus prêtes à sacrifier leur épanouissement professionnel à leur couple. Et les fondements de la vie familiale, qui reposaient sur elles, s’en trouvent bouleversés.

 

Pourtant, bien plus que les tensions, le pire ennemi du couple demeure l’ennui. C’est lui qui motive la majorité des divorces, et ce sont les femmes, encore elles, qui ne l’acceptent plus. « Le rêve de l’amour avec un grand A est toujours présent, observe Philippe Brenot, anthropologue et psychiatre. La plupart des divorces sont demandés pour cause de déception, car le décalage par rapport à l’idéal de soi et du partenaire est renforcé par l’image de tous ces couples parfaits que l’on voit dans les magazines ou au cinéma. »

 

Insatisfaction des femmes

Dans huit cas sur dix, les ruptures conjugales sont donc à l’initiative des épouses. « Les motifs de divorce, chez les hommes, sont en règle générale liés à la baisse du désir physique, résume Jean-Claude Kaufmann. Tandis que les femmes, elles, expriment une insatisfaction plus profonde, de ne plus exister en tant que personne, d’être un rouage de la machine familiale. »

 

Quand le rêve du couple n’opère plus, la tentation de la solitude pointe son nez. « Le couple, par définition, limite les libertés, analyse Philippe Brenot. Et nourrit le fantasme d’une autre vie, en solo, débarrassée de toutes les contraintes liées au conjoint et aux enfants. Où l’on serait idéalement disponible à tous ses plaisirs et désirs. » Car avec la conscience de la brièveté de l’existence est apparu un sentiment d’urgence, selon Jean-Claude Kaufmann. « Autrefois, on était dans une société du destin : on naissait laboureur ou maréchal-ferrant, les mariages étaient arrangés, et l’individu était le produit de sa condition sociale. A présent, chacun est responsable de soi-même et de son bonheur. Condamné non seulement à être libre, mais heureux. »

 

Nombreux sont cependant celles et ceux qui vivent leur célibat comme une fatalité. « Beaucoup viennent consulter car ils souffrent de ne pas avoir de sexualité, explique Philippe Brenot. Ils sont persuadés que leur déficience sexuelle est la cause de leur célibat, alors que c’est leur incapacité à nouer une relation, leur inaptitude à séduire, qui en est la cause. »

 

Mais le célibat peut être désiré comme un état de grâce. Selon l’Insee, 16 % des couples vivent les débuts de leur relation chacun chez soi, retardant leur mise en ménage symbolique pour jouir de leur statut de vrais-faux célibataires. Par peur, plus ou moins consciente, d’un certain étouffement qu’ils entrevoient dans la vie à deux. Ce temps pour soi attaché à la condition de solo est sans doute ce qui contribue à faire rêver. Le temps d’échanger avec les autres, d’aller au théâtre... Le temps de tout entreprendre et de n’avoir rien à faire, que pour soi. Les médias, magazines féminins en tête, font volontiers écho à cette vision délicieusement oisive d’un célibat dilettante et hédoniste.

 

Mais les « solos » sont-ils vraiment plus heureux que la moyenne ? « Au-delà des plaisirs minuscules du célibat (se goinfrer en paix de chocolat, faire la grasse matinée...), estime Jean-Claude Kaufmann, il y a cette possibilité pour l’individu de diriger sa vie. C’est une révolution complète, en accord avec le mouvement de l’Histoire, qui nous pousse à exister en tant qu’individu, à être maître de notre existence. Ce qui peut être très euphorisant. » Et dans le même temps alimenter de terribles frustrations. Car la plupart des célibataires n’accomplissent pas tous les jours des choses exceptionnelles, faute d’avoir une oeuvre à réaliser, une passion dévorante qui prenne toute la place. A défaut, il faut apprendre à meubler le vide. « La plupart des célibataires ne vivent pas ce qu’ils désireraient vivre, et aimeraient une vie à deux, tranche Philippe Brenot. Mais ils sont fantasmés par les autres. »

 

Mieux vaut en effet habiter une grande métropole, avoir entre 30 et 40 ans et disposer d’un revenu confortable pour « s’éclater » dans son célibat. Et mieux vaut, aussi, être un homme. Car si les hommes composent assez bien avec leur solitude affective, les femmes s’y enferment facilement. Tandis que les uns renouent statistiquement plus vite des relations (en moyenne dans les deux mois qui suivent une séparation), les secondes peinent à trouver le compagnon idéal. Question de nature, et de culture.

 

« Des veuves qui s’ignorent »

Les petits arrangements masculins avec le célibat sont socialement bien tolérés, quand ils demeurent pénalisants pour les femmes. Lesquelles compensent en cultivant un réseau amical très développé. Les célibats masculin et féminin sont donc de durée et de motivation très différentes. « D’ailleurs, observe le directeur de planning stratégique d’une agence de publicité parisienne, on parle toujours des Ally McBeal, en référence au feuilleton américain. Mais on évoque rarement leurs homologues masculins. Or, en réalité, la population des "single" est composée d’hommes plutôt jeunes et de femmes d’âge mûr. »

 

« Beaucoup de femmes célibataires sont des veuves qui s’ignorent, affirme Philippe Brenot. Nombreuses sont celles qui ont vécu une séparation douloureuse. » Et qui préfèrent élever seules les enfants de leur vie antérieure, dont la nostalgie les mine secrètement.

 

Celles qui désespèrent de rencontrer l’âme soeur ? « Il arrive qu’elles se l’interdisent inconsciemment, constate Robert Gellman. Beaucoup de patientes ravissantes viennent me consulter parce qu’elles ne parviennent pas à former un couple, et s’en étonnent. Mais elles s’arrangent en fait pour que la relation ne débouche sur rien. » La croyance absolue en un compagnon idéal - le fameux « prince charmant » - enferme plus d’une célibataire dans sa tour d’ivoire. « Les femmes n’ont pas vocation au célibat, remarque Robert Gellman. Mais elles sont dans une logique de décolonisation. Et ne sont prêtes à renoncer à rien : ni à leur carrière, ni à leur maternité, ni à leur idéal masculin. C’est, pour beaucoup, une situation épouvantable. »

 

Cette révolution silencieuse, si elle n’annonce pas le siècle des amazones, signe-t-elle la mort du couple ? Tel qu’il a existé jusqu’à nos jours, sans doute, estime Philippe Brenot, qui livre une méthode pour « (ré) inventer le couple ». Et il conclut « [...] je retiens, malgré toutes les difficultés, le désir de nos contemporains de vivre un couple monogame amoureux de longue durée, entreprise surhumaine et contre nature pour les uns, la seule qui mérite d’être tentée pour les autres » . A.-C. S.

 

« Inventer le couple », de Philippe Brenot, Odile Jacob. « Ego », de Jean-Claude Kaufmann, Nathan. « Les territoires de l’intime », de Robert Neuburger, Odile Jacob.

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Habiter seul : la révolution des solos

http://ladrague.qc.ca/2010/01/06/habiter-seul/ 

 

Pendant les Fêtes, j’ai eu le plaisir de lire une nouveauté, Habiter seul : un nouveau mode de vie ? (Presses de l’Université Laval). Cet ouvrage collectif signé par des chercheurs universitaires et des spécialistes, très instructif et bien vulgarisé, s’attarde notamment aux deux arrondissements montréalais qui comptent le plus de ménages solos, soit le Plateau Mont-Royal et Rosemont—La Petite-Patrie.

 

Je vous résume le bouquin.

Depuis plusieurs années, l’habitat en solo «est un phénomène en croissance qui ne montre aucun signe de faiblesse», souligne un des auteurs. En 2005-2006, les ménages composés d’une personne vivant seule formaient 27 % des ménages canadiens. Montréal est la capitale nationale des solos, le logement y étant plus abordable financièrement qu’ailleurs au pays.

Il n’existe pas de définition universelle du solo urbain. Le portrait est contrasté : mode de vie tantôt subi, tantôt choisi, l’habitat en solitaire peut être une épreuve pénible ou l’expérience heureuse d’une certaine liberté. Pour plusieurs, il s’agit d’une situation temporaire, mais pour d’autres, c’est du long terme. La condition de solo peut être jugée anormale ou, dans certains milieux, très valorisée. 

 

Un chapitre de Habiter seul : un nouveau mode de vie ? distingue les solos «authentiques» (individus indépendants qui ont vécu une bonne partie de leur vie adulte sans partager leur logis), les «convertis» (qui apprivoisent l’habitat en solo après avoir connu la vie de couple ou de famille) et les «mobiles», ces urbains cosmopolites qui déménagent et voyagent souvent, peu portés sur la vie de famille.

 

Plusieurs solos qui ont collaboré aux enquêtes synthétisées dans l’ouvrage sont célibataires, séparés, divorcés, etc., une minorité vivant une relation de couple durable sans cohabitation sous le même toit. Leurs réseaux relationnels sont très variables : certains subissent un tel isolement social que leur appartement leur semble une prison, d’autres sont des individus hyper-sociaux, toujours en relation et en mouvement, qui ne rentrent à domicile que pour dormir (ils pourraient aussi bien vivre à l’hôtel s’ils en avaient les moyens).

 

Habiter seul : un nouveau mode de vie ? démontre que l’habitat en solitaire est une lame de fond qui influence une foule de dimensions de la vie en société : l’immobilier bien sûr, mais aussi l’alimentation, les loisirs, les services sociaux… et les relations hommes-femmes.

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Habitat solo-communautaire. C’est-à-dire comme une coopérative. On vit seul mais entourée d’autres solos avec qui on partage pleins de choses: cours, laveuse, sécheuse, auto, congélateur, cuisine en commun, etc.

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Le phénomène des hikikomori au Japon mais aussi en Europe

 

Il ne faut pas confondre solitude et isolement, l’on peut être solitaire de temps en temps sans pour autant se couper du monde ni de la société, alors que l’isolement vous coupe tout contact avec les être humains, le monde et la société pendant longtemps, ce qui n’est pas bon du tout pour la santé mentale. Le phénomène des “hikikomori” au Japon en est un exemple le plus flagrant.

 

Notre siècle a créé un nouveau trouble sur lequel se penchent les psychiatres: la claustration à domicile. Découvert au Japon, le Hikikomori se définit comme l’enfermement d’une personne à son domicile en permanence, avec troubles du sommeil et de l’alimentation et, le plus souvent, une cyberdépendance. Il concerne surtout les adolescents et les jeunes adultes, en complet décalage avec le rythme familial et connaissant une progressive désocialisation.

 

Le phénomène encore méconnu en France semble se développer également, sans qu’on puisse le chiffrer (alors qu’on parle d’un million de cas au Japon), avec des durées de claustration variables mais fréquemment sur plusieurs années. Le malade se replie sur lui-même et fuit tout contact avec autrui, autre que virtuel. Il se protège du monde extérieur, du stress. L’implication virtuelle semble beaucoup moins risquée. D’ailleurs si le malade sort de chez lui pour boire ou se sustenter, il va privilégier les distributeurs automatiques (qui connaissent un formidable essor au Japon et commencent à se multiplier en Europe) afin d’éviter tout contact personnel. Il est généralement addict aux jeux vidéos qui offrent un monde parallèle plus idéal et contrôlable.

 

Ce site est le premier site francophone visant à informer sur le trouble hikikomori ayant trouvé sa génèse en Asie. Des études montrent qu'il existe également bon nombre d'hikikomori en Europe et que ce trouble est loin d'être seulement "exotique" comme voudrait bien nous le faire croire certains psychologues. Le but de cet espace est de rassembler un maximum de personne (hikikomori ou non) pour s'informer, débattre et s'entraider.

http://www.hikikomori.be/ 

 

Qu'est-ce qu'un hikikomori ?

Etymiologie: Le terme hikikomori à pour racine les kanjis japonais (ひきこもり, 引きこもり ou 引き篭り) et se traduit littéralement par "se confiner, se retrancher".

 

Définition

Il s'agit d'une pathologie psychosociale et familiale qui se caractérise par le retrait plus ou moin total d'une personne de la société, la réclusion volontaire chez soi (ou au crochet de ses parents) et l'absence progressive de communication qui s'installe avec l'entourage familiale et sociale. (travail, école, personnes proches, administrations...). La communication virtuelle prend le pas sur celle de visu grâce à l'internet. Cette période de repli sur soi peut durer des mois comme des années. Un cas de 12 ans de réclusion a été recensé et ce malgré une aide psychologique. Seuls les impératifs vitaux restent comblés (pas toujours de manière régulière ni très saine), ce qui permet aux hikikomoris de subsister mais dans des conditions de vie assez malsaines. Une étude du gouvernement japonais menée en 2002 sur 3300 anciens hikikomoris démontre que 17% d'entre eux n'étaient plus capables de sortir de chez eux, 10% ne pouvaient même pas quitter leur chambre. Ayant pris la place des puu-taro (プー太郎 « fils aîné péteur » puis, au sens large et relativement sympathique, tout enfant majeur et chômeur vivant aux crochets des parents) des années 70, les hikikomori dans leur phase de début, incarnent un cas extrême de célibataire-chômeur endurci, mais qui annonce déjà une souffrance psychique.

 

Type de population touché

D'après certaines études au japon, Il y aurait entre 250000 et un million d'hikikomori soit entre 0.2 et 1% de la population touchée par ce trouble. Le ratio est à trois quart composé d'hommes. Il s'agirait le plus souvent de fils aîné (normal quand on connait l'importance du facteur "pression" lié au travail et à la réussite qu'entretiennent les japonais et qui favorise l'apparition du trouble hikikomori). Au plus le pays serait industrialisé, au plus le nombre d'hikikomori serait croissant. Les hikikomoris ne se cantonnent donc pas à l'Asie, d'où l'interêt de ce site d'ailleur. La personne serait souvent instruite, 43% des hikikomoris auraient terminé leurs études, 18% ayant obtenu un emploi dans le domaine étudié.

 

Ce trouble débute principalement à l'adolescence ou chez les jeunes adultes. L'âge moyen d'un hikikomori est évalué à 26 ans. Il peut exister de très jeunes hikikomoris de 14 ans tout comme certains restent hikikomoris jusqu'à proche de la quanrantaine.Il est important de savoir que l'hikikomori n'est ni grabataire, ni autiste, ni retardé mental. La raison de leur comportement est purement sociale. Bien sur les troubles mentaux peuvent apparaitre par la suite en vivant une vie d'hikikomori.

 

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