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Tendances


 


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26-03-2014  

Habiter la nature

Connaître et respecter la nature pour mieux l’habiter

Si la nature est le lieu privilégié, c’est parce qu’elle nous enseigne la simplicité, la sobriété; elle nous ramène à l’essentiel de ce que nous sommes. C’est une source d’émerveillement, un lieu de spiritualité.

 

Construire et Habiter avec la Nature - Scophabiter

http://www.scophabiter.com/

La bioconstruction avec des matériaux sains, écologiques et naturels. Construire un habitat écologique en materiaux sains. Pour la promotion de l'habitat sain, l'éco-construction, la bioconstruction, la maison écologique, saine, naturelle, bio-climatique, le bâtiment écologique, la construction saine, la maison bio, l'éco logis, l'éco habitat, l'habitat naturel.

http://www.domus-materiaux.fr/ 

Aequo-système - habiter la nature - propose la conception et la réalisation d’un habitat alternatif, respectueux de l’environnement et visuellement intégré dans son cadre naturel. Qu’il s’agisse de “cabanes”, d’habitations unifamiliales ou d’aménagements extérieurs, l’objectif est d’amener à plus d’intégration dans le Milieu. Ces constructions se basent sur une esthétique à la fois moderne et intégrée, à mi-chemin entre rêve et nécéssité. Aequo-système propose l’organisation d’événements ou d’activités à destination du grand public et à caractère environnemental - 5100 JAMBES Belgique

http://www.aequo-systeme.be/ 

Art-Nature - le site rend compte des pratiques artistiques qui se sont spécialisées autour de la nature comme matériau privilégié et (ou) support d’expression. Sur ce site la nature comme le paysage y sont abordés sous toutes leurs formes y compris les plus contemporaines comme celles des réalités virtuelles,

http://www.art-nature-project21.org/ 

 

 

La Nature dans les modes d’habiter 

place, rôle et signification

Séminaire Modes d’habiter - Institut de géographie

191 rue Saint Jacques 75005 Paris

Journée d’étude « La Nature dans les modes d’habiter :

Place, rôle et signification -  juin 2006

http://calenda.revues.org/nouvelle6925.html 

 

Le décalage entre les représentations et idéologies et l’évolution matérielle des espaces habités - lesquels sont de plus en plus façonnés par la mobilité croissante des individus et leur désir de multirésidence -, nous a conduits à élaborer le concept de « mode d’habiter » comme révélateur des rapports des individus et des groupes sociaux à leurs lieux et milieux de vie. La pertinence de ce concept repose sur sa capacité à articuler deux versants de l’habiter. Celui géographique, qui contient les rapports homme/nature (sociétés/milieux) et celui sociologique, qui touche les « habitus » des individus et leur relation avec les comportements des groupes sociaux.

 

Le séminaire interdisciplinaire est destiné autant à réfléchir qu’à échanger autour des méthodes et des notions telles habitat, habiter, habitant, résidence, résident, quotidien, mode de vie, style de vie… Il s’appuie aussi bien sur des recherches en cours, que sur des textes plus anciens, jugés fondateurs. Pour appréhender la diversité et la richesse des modes d’habiter, il convient d’interroger et de confronter les concepts, et les théories qui les sous-tendent, à l’aune de nos préoccupations actuelles.

 

Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre de l’opération « De la pertinence du concept de mode d’habiter pour appréhender et qualifier les rapports des individus et des groupes sociaux à leurs lieux et milieux », dirigée par J. Brun et N. Mathieu (Programme « Construction et représentation du quotidien », LADYSS Axe 2).

 

Cette année, la journée d’étude est consacrée à la question de la « Nature » dans les modes d’habiter. Elle interroge en creux sa place dans l’habitabilité des milieux de vie (urbains, périurbains, ruraux) et donc dans le bien-être spatial, ainsi que son incidence sur la plus ou moins grande valeur qui est accordée aux lieux. Ce sont les rapports entre les hommes et les milieux via l’étude des pratiques en relation avec les représentations socio-spatiales de la nature qui sont au centre.

 

Il s’agit dès lors de questionner la nature de cette « Nature », sa définition. De quelle nature s’agit-il ? Se réduit-elle au « vert », au végétal ? Ne doit-on pas plutôt étendre sa définition à l’ensemble du vivant et considérer ainsi sa dimension biophysique, et l’intégrer plus largement comme élément de la matérialité des espaces habités ?

 

Quelle est la demande sociale de nature ? Quel sens a-t-elle ? Quelles natures sont objet de désir ? Une nature « sous cloche » ? Une nature décor ? Une nature agricole ? Une nature à pratiquer ? Les attentes à l’égard des types de nature diffèrent-elles selon l’espace-temps social considéré — résidence, espace de vie quotidien, week-end, vacances — et les usages qui en sont faits. Comment la nature intervient-elle dans la valorisation des espaces résidentiels ? La place de la nature dans l’espace domestique, les espaces publics denses, urbains comme les espaces dits ouverts est questionnée.

 

Plus que de porter le regard sur la gestion et les politiques de la nature, ce sont ces questions que nous privilégions, en choisissant l’angle de l’habitant, des habitants. Quelles « cultures de la nature » sont en présence ? Permettent-elles une différenciation des manières d’habiter les lieux et milieux de vie ? Quelle traduction dans les modes d’habiter, dans les stratégies collectives et individuelles d’amélioration de la qualité de vie par le cadre de vie ?

 

Habiter la nature ? Le camping

Ethnologie française - 2001

http://alor.univ-montp3.fr/cerce/r4/e.f.1.htm 

Le camping, l’une des manières de passer ses vacances la mieux partagée, est paradoxalement l’une des moins des connues. Entre tente, caravane, mobil-home et chalet, du sentier de randonnée à la ferme en passant par le terrain estival, émergent des manières diverses de vivre la nature, de renouer avec les traditions, de se retrouver en famille et entre amis.

Dix millions de campeurs envahissent chaque été les espaces naturels de la France. Qu’y cherchent-ils ? Quelles sont les conséquences des migrations de ces escargots de la belle saison ? Sortir de sa coquille relève d’un travail en profondeur et en surface. Rétablir le contact avec les usages élémentaires de la vie, redécouvrir un abécédaire du corps, s’exposer aux éléments incitent le campeur à vivre une précarité en dehors de la société. Les préceptes de cette vie simple ont pris des formes exemplaires : loisirs populaires, méthode d’éducation des jeunes, vie d’aventures.

Habiter la nature prend pourtant des formes diversifiées, où les marquages s’estompent, et montre un concentré de société débarrassée de ses civilités ordinaires. Derrière la détente des contraintes sociales s’affiche un souci de transmettre. Camper conjugue alors le dépaysement aventureux avec le désir de passer un héritage à travers lequel chacun trouve sa propre voie pour construire de l’authentique. Sac de couchage, réchaud, couteau suisse figurent parmi les objets les plus communs qui composent les legs nécessaires à notre vie quotidienne.

 

Jardin et paysage vernaculaire par Perla-Serfaty-Garzon

La lecture interprétative de jardins domestiques que nous proposons dans les lignes qui suivent s'inscrit dans la question plus générale de la signification sociale des paysages vernaculaires offerts aux yeux de tous, au passant. à tout un chacun, c'est-à-dire au public Ces paysages qui sont composés de maisons ordinaires, de rues modestes, de jardinets sans pré­tention, de clôtures et de lampadaires divers, et dont l'essence est aussi traduite par les rythmes et les ri­tes de leur usage social sont faussement simples Derrière le sentiment de l'ordinaire qui nous semble hâtivement résumer les choses, nous pressentons mille intentions individuelles précises, mille actions complexes orientées vers un but privé.

http://www.perlaserfaty.net/texte15.htm 

 

Logement insolite, habiter dans les arbres : séjour d’hébergement

De plus en plus de structures d’accueil proposent des séjours d’hébergement ludiques et saisonniers dans les arbres à l’attention de tous les amoureux de la nature et des adeptes d’activités en pleine nature. Habiter dans les arbres est en effet en passe de devenir un concept à la mode et les associations proposant des logements insolites pour un week-end ou un court séjour se développent.

A défaut de maison dans les arbres certaines associations proposent de passer une nuit dans un treeboat, genre de hamac spécialement conçus pour les arbres

 

Le travail d'architectes comme Frank Lloyd Wright est guidé par le respect de la nature et des convictions humanistes. Les projets transcrivent dans un esprit contemporain les principes fondamentaux de l'habitat vernaculaire : intégration harmonieuse dans le site, implantation tenant compte de l'ensoleillement et des vents dominants, écran végétal pour préserver la fraîcheur en été... Projet : Taliesin Nord, Spring Green, Wisconsin, Etats-Unis, 1925

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