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Tendances


 


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Mise à jour : 26-03-2014   

Jardins suspendus - Jardins potagers - Windowsfarm

Les nouveaux jardiniers urbains

Les pauvres des villes du sud motivés par des emplois et une meilleure nutrition

Notre production est entièrement écologique - Nous n'utilisons aucun pesticide, mais à côté des laitues et des tomates nous plantons du basilic, du persil et de la menthe, qui éloignent naturellement les insectes.

 

Un jardin urbain « zéro pollution » et « zéro déchet » - Serge va se dépenser sans compter pour réussir le tour de force de cultiver un jardin bio sur une terrasse en pleine ville. Sans voiture, il rapporte en métro des kilos de terreau chipés au Jardin des Plantes ! Pour obtenir de l'humus « un véritable or », il recycle toutes les mauvaises herbes « sans en perdre un gramme », les buissons coupés deviennent paillage. Les feuilles apportées par sacs des bois ou du cimetière du Père Lachaise tout proche sont étalées au pied des arbustes pour créer une

litière. Au bout de « centaines d'heures de travail sur cinq ans, le soir et les week-ends » Serge le Coz a réussi à transformer la terrasse en véritable jardin suspendu babylonien. Une dimension spirituelle… et thérapeutique. Serge LE COZ  est ingénieur agronome

http://www.econovateur.com/rubriques/anticiper/habitat150502.shtml 

Kokopelli à Alès, dans le Gard - Libération des semences et de l'humus

http://www.kokopelli.asso.fr/ 

Matériel pour les jardins suspendus - l'univers de l'hydroponie et du jardinage high-tech

http://www.lesjardinssuspendus.com/ 

 

Jardins potagers suspendus : une stratégie innovante d’adaptation: Produire suffisamment de légumes pour couvrir les besoins familiaux - Vendre les légumes en surplus pour générer des revenus - Préserver les semences locales

http://www.mijarc.net/index.php?id=201&L=2

Micro-Jardin urbain - une initiative de la Ville de Dakar - doit permettre aux habitants de la ville de récolter chaque jour des légumes frais pour la consommation de la famille et éventuellement pour la vente des excédents dans le voisinage - Le plus souvent le micro jardin se fait hors sol pour remédier à l’absence de terres cultivables au niveau des habitations dans les villes. La technique consiste à cultiver sur un substrat composé de 40% de coque d’arachide, 40% de balle de riz et 20% de latérite disposé dans une table de culture construite à partir du bois de vielles palettes ou dans d’autres types de récipients de récupération comme de vieux pneus.

http://villededakar.org/ancien/mairie_micro_jardin.htm

 

Jardin Suspendu Dakar - le mini-potager réalisé avec des bouteilles en plastique et un système de gouttes à gouttes - avec des engrais naturels et un tout petit peu d’entretien on peut produire des aliments et des plantes aromatiques - v.BETA par Kyd Campbell, Anneesmie Maes, Jérôme Lauer - a recycled, hanging garden

http://www.frontierlab.org/jardinsuspendu

 

Windowsfarms - Grow Food Year Round With Hydroponics - vertical, hydroponic, modular, low-energy, high-yield edible indoor window gardens built using low-impact or recycled local materials. They are designed for indoor home and school settings, and allow growing during the winter season

http://www.windowfarms.org/

The Windowfarms Project

http://www.youtube.com/watch?v=PkCuPrsPn_I

Windowfarms in Schools - Keeping a windowfarm in a classroom

http://www.youtube.com/watch?v=LGh0eNLvTr

 

Source: http://quotidien.nouvelobs.com/conseils/jardins/articles/jdmonde/agrement/jdm74.html

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MICRO JARDINAGE : Le Dr Awa Bâ (Sénégal) primée à Dubaï

Le prix international décerné aux spécialistes qui se sont distingués dans les méthodes destinées à améliorer les conditions d’environnement, qui mettait aux prises quelques cinq cent candidats à travers le monde, s’est déroulée le 11 mai dernier dans les Emirats Arabes Unis plus précisément au centre culturel et scientifique de Dubaï .C’était en présence du directeur général de la Municipalité de Dubaï et de la secrétaire générale adjoint de l’Onu chargée de l’habitat. Le prix récompense les efforts universitaires d’une Sénégalaise sortie d lycée d’excellence Marianne Ba à l’Ile de Gorée, diplômée de L’université Paris VIII mention économie internationale, monnaie et finance. Cette jeune génie originaire de Brin( Ziguinchor) mais éduquée à la Medina a, à son tableau de chasse un DESS en gestion des projets de développement sanitaire et un DEA de gestion des soins en milieu tropical (Université de Bordeaux II). Titulaire par ailleurs d’un master en Ntic et d’un certificat international d’écologie humaine, elle s’est spécialisée en agriculture et développement durable à Agro Paris Tech (ex Institut national agronomique Paris Guignon). Tout est parti d’ailleurs dira t- elle « de mes recherches dans le cadre de ma thèse. Suite à la co-publication d’un article sur les micro-jardins à Dakar, j’ai été contactée pour participer au Dubaï International Award 2008 ». Le dossier fut primé en même temps que onze autres sur 500 candidatures.

http://senegal-business.com/2009/06/micro-jardinage-le-dr-awa-ba-primee-a-dubai/

Réagissant après l’attribution de ce prix sur présentation d’un programme en micro jardinage basé à Dakar, Dr Awa Ba s’est dite « fière d’avoir contribué à ce que son pays, le Sénégal, soit distingué pour la première fois à ce concours international ». Elle souhaite partager cet honneur avec tous les Sénégalais, remercier la municipalité de Dubaï de l’accueil chaleureux qu’elle a réservé aux lauréats et ONU-Habitat pour sa contribution à l’organisation du concours ». Désireuse de poursuivre la recherche-développement dans ce domaine, Dr. Ba est «convaincue qu’en plus de l’agriculture périurbaine, cette technologie de production (le micro jardinage) pourrait être mieux associée aux stratégies mises en place par le Sénégal, en particulier, et les pays en développement, en général, pour réaliser l’autosuffisance alimentaire».

Thèse de d'Awa BaLes Fonctions reconnues à l’agriculture intra et périurbaine (AIPU) dans le contexte dakarois; caractérisation, analyse et diagnostic de durabilité de cette agriculture en vue de son intégration dans le projet urbain de Dakar

http://pastel.archives-ouvertes.fr/docs/00/50/10/53/PDF/These_Dr_Awa_BA.pdf

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Des jardins pour les pauvres - Caracas, Venezuela - Des agriculteurs urbains improvisés sont en train de modifier le panorama des approvisionnements maraîchers de la métropole. En moins d'un an, 4 000 micro-potagers - des plateaux sur pieds en bois, d'un mètre carré, remplis d'un agrégat de petits cailloux et arrosés tous les jours avec une solution nutritive - ont été mis en place par le gouvernement national dans les quartiers (barrios) les plus pauvres de la ville. Le projet a également créé 21 hectares de potagers à base de compost, gérés par de petites coopératives en ville et aux alentours (même à l'ombre des tours de bureaux) qui offrent des aliments frais aux consommateurs enthousiastes.

http://www.fao.org/newsroom/fr/field/2004/37627/article_37647fr.html

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Inventés par les Babyloniens, relancés par les artistes new-yorkais et les yuppies, les toits de verdure se démocratisent. Aménager sa terrasse en serre tropicale ou en cloître urbain est devenu un must parisien.

Source: http://quotidien.nouvelobs.com/

 

Sur les toits... la jungle. Ce pourrait être le slogan de Camille Muller, qui, en plein coeur du quartier populaire du faubourg Saint-Antoine, a transformé le sommet de son habitation en l'un des jardins-terrasses les plus fous de la capitale. Y accéder relève du parcours initiatique. De l'ancien atelier d'ébéniste dont ce paysagiste de renom (1) a fait son lieu, on emprunte un périlleux dédale d'escaliers en colimaçon qui mènent au ciel. Ou presque. Là, le visiteur est accueilli par une singulière accumulation végétale. Celle-ci fait presque disparaître le zinc de la toiture. Une avalanche de plantes : vigne, ipomée bleue, framboisiers, balsamines s'accrochent aux murs et en retombent en cascades. Un pigeonnier chiné aux Puces signale la présence de nombreux oiseaux en cette oasis de verdure. Surgi des broussailles, un nain furibond ajoute une note kitsch à l'ensemble. On se prend à penser qu'il fait parfois bon vivre à Paris.

 

Depuis quelques années, les jardins de la capitale prennent de la hauteur. Construits sur dalle ou en pleine terre, ils se déploient sur les terrasses des immeubles, où l'ensoleillement est plus favorable qu'au sol. Les premiers jardins-terrasses sont apparus sur les Champs-Elysées dans les années 30. Ils étaient alors l'apanage de quelques magnats. Depuis ceux de Babylone, considérés comme une des sept merveilles du monde, les jardins suspendus symbolisent en effet pouvoir et fortune. Aujourd'hui, si elles demeurent réservées à une élite de cadres supérieurs et d'artistes, ces « terrasses vertes » se sont en quelque sorte démocratisées. On en repère à vol d'oiseau dans tous les arrondissements. De dimensions en général modestes, elles vont du simple coin de toit aménagé à l'aide de quelques bacs de plantes et de deux pliants jusqu'au cent mètres carrés de végétation luxuriante.

 

Depuis les années 80, on peut parler d'un véritable phénomène de mode. Celui-ci s'inspire à la fois des Etats-Unis à New York, chaque parcelle de toit est peu ou prou utilisée en jardin ­ et de l'Italie, où les terrasses font partie d'un art de vivre en douceur. La vague écologiste a, bien sûr, sa part dans cet engouement. Les jardins-terrasses expriment des mentalités nouvelles. Les cadres supérieurs travaillent de plus en plus. Plutôt que de passer le samedi matin dans les embouteillages pour partir en week-end, ils préfèrent prendre leur petit déjeuner juchés sur leur nid de verdure. La terrasse est un must : on aime y recevoir, y organiser des soirées. Un must coûteux, bien sûr : compter à l'achat environ le tiers ou la moitié du prix du mètre carré construit. Mais qui ajoute une pièce à l'appartement. D'où une demande forte que les promoteurs ont su saisir et exploiter. Pour eux, une terrasse représente de la superficie supplémentaire à louer ou à vendre. Elle permet en outre de respecter les quotas d'espaces verts définis par la Ville. Quant aux architectes, ils en prévoient de plus en plus sur leurs plans pour mieux faire passer leurs projets. Les immeubles à gradins en offrent ainsi au niveau de chaque appartement.

(1) Egalement auteur d'un superbe ouvrage : «les Jardins poèmes de Camille Muller »

  (Editions du Chêne, 1996)

 

 

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