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Mise à jour : 29-08-2017 - Promouvoir le concept d'écovillage en Afrique - Ecovillage Movement in Africa

 

Financement du réseau des écovillages

Autofinancement du développement

Rôle de la diaspora africaine

Crowdfunding et diasporas Financement Participatif 2016.pdf (pdf 20p)

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Financement du réseau des centres de ressources et des projets

 

L'idée est de mettre à contribution les diasporas africaines selon deux stratégies:

 

Premier volet:  Collecte de fonds via un organisme de transfert d'argent

financement général du réseau, les centres de ressources (laboratoires d'expérimentation, modèles, centre de formation et de suivi des projets)

La diaspora africaine demeure le premier bailleur du continent noir. En 2015, l’équivalent de 35 milliards de dollars ont été transféré sous la forme d’envoi d’argents par les communautés africaines expatriées en direction de leurs proches restés dans les pays d’origine

 

Une piste serait de lancer un organisme de transfert de fonds un peu à l'image de Western Union mais sous forme d'une coopérative, donc sans but lucratif.

Une taxe de 1% sur les fonds envoyés servirait, en toute transparence, à soutenir l'émergence des écovillages et notamment la création des centres de ressources et de démonstration qui doivent constituer le réseau porteur de la dynamique générale de développement des écovillages. Cela devrait aider également à financer les outils susceptibles de favoriser  la diffusion des savoir et savoir-faire via des tablettes notamment/

Non seulement ce service pourrait être moins cher que ce que proposent les plateformes existantes, mais en plus cela motivera les clients car cela servira à booster le mouvement à travers le continent.

Un problème crucial est de mettre sur pied une organisation qui puisse éviter les détournements de fonds et la corruption, un fléau africain et mondial.

 

Les envois de fonds vers les pays en développement devraient franchir la barre des 500 milliards de dollars en 2016 selon les données livrées par la Banque mondiale.
http://www.cbanque.com/actu/
Quelles alternatives à Western Union pour le transfert d’argent?
http://www.alternativea.fr/finance/transfert/westernunion.php
Azimo, Moneyblogue, Moneygram, Paytop, Paysafecard, Afrimarket
Azimo sur 6 tests, sortirait 5 fois moins chers avec des frais très bas de seulement 1,00 € du fait qu'Azimo n’a pas d’agence, pas d’agents ; la société fonctionne uniquement sur internet. Service de transfert d'argent ayant les frais les plus bas (2% en moyenne). Large couverture, pas de frais de réception, envoie depuis internet, 200 pays de destination.
https://azimo.com/fr/
Afrimarket Au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Bénin ou au Togo, nous livrons les produits sélectionnés à vos bénéficiaires entre 2 et 5 jours.
https://afrimarket.fr/

 

Deuxième volet:  Mise en place de sites de financements participatifs

financement des actions dans les villages

Les actions concrètes à l'échelle des villages seront plutôt financés par un site participatif du type crowdfunding. Germes de développement, formations, réalisations ponctuelles pour créer de la richesse, micro crédits.

Le crowdfunding en Afrique, une nouvelle génération de tontines ? Une solution existe cependant via la téléphonie mobile qui est une technologie largement diffusée et utilisée en Afrique où les opérateurs proposent des solutions simples et abordables à une population jeune, inventive et équipée (plusieurs puces, plusieurs téléphones, plusieurs opérateurs). Cette technologie s’impose peu à peu comme outil complémentaire à Internet. Certaines plateformes commencent même à réfléchir à du « SMS funding ».-

http://theconversation.com/

 

Le crowfunding de la diaspora, une piste de financement participatif
http://oitfm.org/?p=296

 Le financement diasporique : l’envoi d’argent par un migrant ou par ses descendants pour soutenir des projets productifs dans son pays d’origine - Le financement participatif est une nouvelle tendance en finance entrepreneuriale.
https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01392879/document

Le financement participatif en Afrique ... les initiatives ne manquent pas: on peut les utiliser mais aussi créer une organisation spécifique, orientée écovillages. Une organisation par pays, avec un contrôle de la part de africa.ecovillage.org par exemple. La première étape serait de donner aux acteurs régionaux les outils pour les créer. Un financement particulier pour le lancement de ce réseau d'organismes de crowdfunding pourrait être sollicité auprès des fondations du nord. ou via des financements comme Ulule qui permet de découvrir et donner vie à des projets originaux.
https://fr.ulule.com/discover/

It’s about my Africa (C’est à propos de mon Afrique) - Nous faisons donc le pari de mettre à disposition de l’ensemble des acteurs du rayonnement du continent africain, de la construction de son futur et de l’expansion de sa culture, une plateforme simple, ludique et sécurisée afin qu’ils mènent à bien leurs projets d’action. Cet espace se veut être un espace solidaire, mais également un espace de rencontres intéressantes, de concrétisations, un réceptacle d’idées, et enfin une prise en compte généralisée, celle que l’Afrique est en marche.
http://itsaboutmyafrica.com/
Smala & Co Maghreb - Crowdfunding - Financement de projets
http://www.smalaandco.com/
Cofundy Tunisie - Promouvoir l'esprit d'initiative et donner l'envie à des jeunes entrepreneurs de s'investir dans leurs projets par l'accompagnement.
http://www.cofundy.com/
FADEV lance le premier site d’equity crowdfunding pour l’Afrique francophone
http://www.fondsafrique.org/article293.html

 

 Vincent Ricordeau, cofondateur de KissKissBankBank, fondée en 2009, dit observer de très près les opportunités sur le continent. Il évoque, au-delà de la diaspora, la possibilité de développer des services en direction des populations locales, notamment des dons via le service mobile « Money »

http://www.rfi.fr/

 

Une alternative au transfert d’argent classique au Sénégal : Niokobok, une alternative au transfert d'argent - Au lieu d'envoyer des fonds, cette start-up propose aux expatriés sénégalais de livrer à leurs familles des denrées alimentaires. Ce qui a l’avantage de réduire à son maximum les prélèvements intermédiaires. En général, une commande Niokobok permet de couvrir les dépenses alimentaires d’un foyer de dix personnes pendant un mois.
https://www.niokobok.com/
http://business.lesechos.fr/

L'auteur : Samir Abdelkrim, entrepreneur, fondateur de StartupBRICS.com et chasseur de pépites technologiques africaines met régulièrement en lumière les start-ups qu’il a rencontré sur le terrain. Depuis 2014, il sillonne l’Afrique de l’innovation et a parcouru 20 pays. Une aventure dont il tirera un livre, en préparation, qui sera publié en 2017 sous le titre « Startup Lions »
http://startupbrics.com/
Attirer des talents, des diasporas, des innovateurs, des investissements sur son territoire
http://services.startupbrics.com/

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Vers l’autofinancement du développement en Afrique ?
 

Vers l'autofinancement du développement en Afrique : Une infime partie du montant de l’aide extérieure parvient aux populations. La majeure partie est destinée aux prestations de services administratives dans le transfert des ressources mobilisées. Le phénomène du « leaking bucket » frappe ainsi l’aide au développement : une bonne partie des ressources initiales est « perdue » dans le processus de leur mise à disposition - Georges Vivien Houngbonon
http://terangaweb.com/vers-lautofinancement-du-developpement-en-afrique/ 


Avec un PIB[1] par habitant 17 fois inférieur à celui des pays avancés, l’Afrique Sub-saharienne représente aujourd’hui la région la plus pauvre au Monde. Les populations de cette région ont un niveau de vie largement en dessous de ceux des pays avancés. Par ailleurs, les diagnostics sur les défis liés au développement sont connus de tous. Qu’ils soient dans le domaine de l’éducation, de la santé, de l’agriculture et des infrastructures de communication et de transport, les besoins sont énormes. Dès lors, l’exécution des projets d’investissement publics identifiés requiert la disponibilité de moyens financiers importants.

Où trouver ces moyens financiers dans un pays pauvre ?
La réponse évidente à cette question semble être les sources de financement extérieures. Qu’elles proviennent d’accords de prêts bilatéraux avec d’autres pays développés ou des prêts multilatéraux gérés par des institutions internationales telles que la Banque Mondiale ou le FMI, la principale question demeure l’autofinancement du développement. Or, le poids du financement extérieur demeure élevé en Afrique sub-saharienne. C’est le cas des pays de l’UEMOA où le taux[2] de financement des investissements publics sur ressources propres ne dépasse pas 50%. Toutefois, comme l’indique la figure ci-dessus, cet indicateur croît d’une année à l’autre indiquant une participation plus importante de l’Etat dans les investissements publics. Le taux de financement sur ressources propres est ainsi passé de 35% en 2000 à 50% en 2005, et cette tendance continue après 2005 bien que les données récentes ne soient pas disponibles pour l’extension du calcul.


Au regard de cette tendance continue à la hausse, l’on pourrait s’interroger sur les nouvelles sources de financement sur fonds propres des Etats Africains. Sachant que la valeur des investissements est également en constante augmentation, s’agit-il alors d’une amélioration de la fiscalité dans ces pays ? Dans le cas échéant, de quel type de fiscalité s’agirait-il? Ces questions constituent des points de réflexion qui ne seront pas abordés ici, faute d’information. Dorénavant, ce résultat constitue une note très positive dans l’appréciation du financement du développement en Afrique sub-saharienne.

En effet, abstraction faite des chiffres, les ressources financières actuelles de l’Etat sont très insuffisantes en Afrique. Cela est dû en premier lieu à la défaillance du système fiscal et en second lieu à la faiblesse de la croissance économique par rapport à son niveau potentiel. Malgré cette situation, si les Etats Africains parviennent de plus en plus à financer les projets de développement sur davantage de ressources propres, cela révèle une meilleure prise de conscience des dirigeants africains des conditions de vie des populations.

Par ailleurs, l’aide extérieure n’est pas mauvaise en soi, mais elle ne doit pas engendrer une situation de passivité et de dépendance chez les bénéficiaires que sont les Etats Africains. Au contraire, elle devrait servir de tremplin vers l’autofinancement des projets de développement à long terme. Fondamentalement, l’aide au développement ne peut se substituer à l’autofinancement dès lors que sa contribution dans le processus de développement est marginale. Comme l’a montré l’économiste zambienne Dambisa Moyo[3], l’efficacité de l’aide au développement est très faible et elle conduit à renforcer davantage une situation de dépendance, de corruption et de défaillance des marchés.
En plus, les théories de l’économie politique nous enseignent que les populations sont susceptibles d’être plus engagées dans le contrôle de l’exécution des projets de développement – à travers le parlement et les organisations de la société civile – si les ressources financières proviennent de leurs taxes et donc de leurs efforts. Par conséquent, le financement sur ressources extérieures a tendance à renforcer davantage la mauvaise gouvernance. La mauvaise gestion de l’aide extérieure entraîne l’échec des projets de développement, ce qui n’assure pas le remboursement des emprunts. On assiste finalement à un rééchelonnement de la dette ou à son annulation.

 

En général, les motivations de l’aide au développement ne sont pas toujours d’ordre économique, comme ce fût le cas durant toute la période de la guerre froide. De plus, la mauvaise gouvernance encouragée par l’image de gratuité que porte l’aide extérieure n’assure pas les résultats escomptés. C’est ainsi que seulement une infime partie du montant de l’aide extérieure parvient aux populations. La majeure partie est destinée aux prestations de services administratives dans le transfert des ressources mobilisées. Le phénomène du « leaking bucket » frappe ainsi l’aide au développement : une bonne partie des ressources initiales est « perdue » dans le processus de leur mise à disposition.


Il est également possible d’envisager l’argument de l’efficacité économique des prêts bilatéraux entre pays ayant une large capacité de financement, comme la Chine actuellement et un pays en besoin de financement. Toutefois, il ressort de plus en plus que l’aide extérieure est fortement conditionnée par la situation économique dans le pays donateur. C’est ainsi que la crise financière de 2008 a incité les pays développés à davantage contrôler leur déficit budgétaire et à mettre en place des fonds de sécurité capables de financer les déficits budgétaires en cas de crise. Dès lors, les accords de prêts portent sur des montants moins importants.

Somme toute, il résulte que le financement du développement sur l’aide extérieure ne peut être qu’une phase transitoire vers l’autofinancement. La tendance vers l’autofinancement observée est une lueur d’espoir dans ce sens. Dès lors, il est souhaitable qu’une partie de l’aide extérieure soit allouée à la mise en place progressive d’un système d’autofinancement du développement.

Georges Vivien Houngbonon


[1] Source FMI WEO. Données en Parité du Pouvoir d’Achat, ce qui nous permet d’avoir une comparaison du niveau de vie économique.
[2] Il s’agit du rapport entre le montant des investissements financé par les ressources de l’Etat et celui des investissements financés sur appui extérieur.
[3] Dambisa Moyo, « Dead Aid : Why Aid is not Working and How There is a Better Way for Africa », éditions JC Lattès, 2009

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Les attentes des jeunes africains de la diaspora

 

L'Afrique des idées le Think-Tank
http://terangaweb.com/

Georges Vivien HOUNGBONON - D’origine Béninoise, il s’intéresse à l’économie, les mathématiques et la philosophie. Il est Ingénieur Statisticien, diplômé d’un Master en politiques publiques et développement et actuellement doctorant à Paris School of Economics. En rejoignant l’Afrique des Idées, il souhaite contribuer à la réflexion sur la réduction de la pauvreté et des inégalités en Afrique.   h.gvivien AT yahoo.com


Quelles sont les attentes des jeunes africains de la diaspora et comment les attirer sur le continent ?
http://terangaweb.com/quelles-les-attentes-jeunes-africains-diaspora-comment-les-attirer-continent/

 

L’Afrique a enregistré une croissance économique soutenue au cours des dix dernières années. En 2014, 17 pays africains (soit un tiers du continent) devraient enregistrer une croissance du PIB supérieur à 6,5%. De par ses performances économiques et de par sa stabilité politique qui se renforce, l’Afrique devient de plus en plus attractive, non seulement pour les entreprises, mais aussi pour les jeunes africains de la diaspora.
Dans ce contexte, le Think-Tank L’Afrique des Idées (www.terangaweb.com) a conduit une enquête[1] auprès des jeunes africains ayant effectué une partie de leur formation à l’extérieur du continent (94% en Europe). Les résultats issus de cette enquête apportent des éclairages sur les sources de motivation des jeunes de la diaspora qui vont travailler en Afrique, les difficultés qu’ils rencontrent dans le cadre de leur retour et les domaines dans lesquels leurs attentes vis-à-vis des entreprises sont les plus fortes.

Principaux enseignements
Le 1er enseignement concerne la perception des jeunes africains de la diaspora sur les raisons de leur recrutement en Afrique. L’enquête a pris comme postulat l’expérience internationale et la connaissance régionale de l’Afrique comme facteurs déterminants dans les choix de recrutement des entreprises installées en Afrique. 65% des jeunes africains de la diaspora interrogés considèrent l’expérience internationale comme le principal facteur déterminant pour être recruté en Afrique, contre 22% pour la connaissance régionale.


Le 2ème enseignement porte sur les principaux facteurs qui motivent les jeunes africains de la diaspora à retourner travailler en Afrique. 75% des répondants considèrent la volonté de s'impliquer dans l'essor du continent comme leur principale motivation à rentrer travailler sur le continent. L’attache familiale en Afrique est mentionnée par respectivement 43% des répondants. Il est intéressant de noter que les facteurs en lien direct avec la vie professionnelle sont considérés comme principales sources de motivation par moins de 25% des répondants. Il en va ainsi de la possibilité d’un plan de carrière plus rapide en Afrique qu’ailleurs (25%), de l’absence d’opportunités dans le pays où le répondant a fait une partie de ses études (14%), et plus frappant, de l’intérêt pour l’entreprise qui recrute (4%). Autrement dit, que ce soit Total au Gabon, la Société Générale au Sénégal ou Deloitte en Côte d’Ivoire, dans leur démarche de retour en Afrique, les jeunes africains de la diaspora attachent très peu d’importance à l’entreprise qui les recrute.


Le 3ème enseignement est relatif aux difficultés rencontrées dans le cadre du retour en Afrique. D’après les données collectées, la difficulté majeure à laquelle les jeunes africains de la diaspora sont confrontés concerne le manque d’informations sur les opportunités existantes en Afrique. Celle-ci est mentionnée par sept répondants sur dix. Le caractère peu attrayant des rémunérations est quant à lui cité par 31% des répondants. Les délais des processus de recrutement et les réticences de la part de l’entourage sont considérés comme faisant partie des obstacles majeurs dans la recherche d’emploi par respectivement 21% et 20% des répondants.


Quant aux attentes vis-à-vis des entreprises, 67% des jeunes ayant répondu à l’enquête estiment que l’amélioration des rémunérations et avantages sociaux constitue un principal élément sur lequel les entreprises qui recrutent en Afrique devraient s’améliorer. La rémunération est suivie par « la formation et le renforcement du capital humain » (55%) et « la responsabilisation » au sein de l’entreprise (35%).


Ces enseignements laissent transparaitre deux points majeurs : les jeunes africains de la diaspora considèrent leur expérience internationale comme leur principale valeur ajoutée pour les entreprises opérant en Afrique ; le retour en Afrique de ces jeunes est essentiellement mû par des considérations qui ne sont pas en lien direct avec les entreprises. Dans ce cadre, les entreprises qui souhaitent se développer en Afrique font face à un double défi : d’une part attirer des talents qui ont à la fois une expérience internationale et une bonne connaissance régionale de l’Afrique, et d’autre part développer une attractivité plus forte pour attirer et surtout conserver les jeunes issus de la diaspora.


3 leviers majeurs pour attirer et conserver des jeunes talents issus de la diaspora
Les entreprises devraient « donner du sens » aux carrières qu'elles proposent de façon à construire une plus forte identification entre elles-mêmes et « la volonté de s’impliquer dans l’essor du continent », qui est la principale source de motivation des jeunes de la diaspora. Les nouvelles stratégies de marque devraient s’appuyer sur une communication revisitée et des canaux de diffusion plus adaptés aux attentes des jeunes africains de la diaspora, d’autant plus que l’accès à l’information sur les opportunités de carrière en Afrique demeure leur principale difficulté.


Vu les fortes attentes des jeunes de la diaspora en termes de rémunération, les entreprises devraient mieux prendre en charge les préoccupations de jeunes professionnels déjà habitués aux standards internationaux. Cela pourrait passer par des avantages sociaux et des bénéfices en nature plus substantiels.


Enfin, la formation et le capital humain étant deux dimensions clés auxquelles les jeunes Africains de la diaspora sont très attachées, les entreprises devraient les inscrire dans une perspective internationale, en proposant aux jeunes qui les rejoignent en Afrique :
- des possibilités de formation à l’étranger
- une mobilité aussi bien fonctionnelle et géographique (notamment en offrant la possibilité aux jeunes de travailler dans plusieurs pays du continent).


Nicolas Simel Ndiaye et Georges Vivien Houngbono

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Mobiliser les compétences des migrants et de la diaspora

au service du développement : quelques pistes stratégiques
http://www.diplomatie.gouv.fr/

Les flux migratoires sont aujourd’hui plus qualifiés, plus féminins, et ils se dirigent vers un nombre plus important de pays. De nombreux migrants sont à la fois enracinés dans les pays de destination mais également mieux connectés avec leur pays d’origine, en raison des facilités de transport et des nouveaux outils de communication. Certains groupes de migrants sont, à l’inverse, dans des formes d’hyper-mobilité, par exemple au sein des zones de libre circulation ou des multinationales. Les formes de migration de travail temporaire plus « traditionnelles » persistent, voire se développent, mais là encore les attentes des migrants par rapport aux liens qu’ils entretiennent avec leur pays d’origine ont changé, ainsi que leur façon d’envisager et de concrétiser leur engagement vis-à-vis de leur communauté d’origine.
Tenant compte des changements à l’œuvre en ce qui concerne les flux migratoires, l’objectif de cette synthèse est de proposer des pistes de réflexion pour la formulation de nouvelles politiques publiques visant à mieux valoriser les compétences de la diaspora au service du développement des pays d’origine. Ces pistes s’articulent autour d’un objectif central, qui vise à mieux identifier les besoins et les compétences disponibles pour cibler plus efficacement l’action des politiques publiques dans les pays d’origine et de destination, et de trois axes qui consistent à (I) améliorer l’accès à l’information, (II) soutenir les initiatives des membres de la diaspora et (III) impliquer plus largement les collectivités locales et les employeurs.

 

Homecoming Diaspora (retour aux sources) - mettre à la disposition des acteurs institutionnels et économiques, les ressources (financières, humaines, matérielles) de ses fils expatriés. Création d'un réseau interprofessionnel s'appuyant sur une base de données de personnes-ressources selon leur profession ou activités et leurs lieux de résidence - Sénégal
http://www.sununet.com/

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RAIE : Réseau Africain d’Impulsion de l’Entreprenariat - Amadou COULIBALY
Réseau Africain d’Impulsion de l’Entreprenariat - 30 nationalités d'experts, cadres, chefs d'entreprise, étudiants, familles africaines
http://www.youtube.com/watch?v=xXawzFvUx-Q
https://www.facebook.com/pages/R%C3%A9seau-Africain-dImpulsion-de-lEntrepreneuriat-RAIE

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La politique chinoise du wei guo fuwu (associations à distance) a entériné l’expatriation massive d’étudiants au début des années 1990 et encouragé leur « reconnexion » de manière volontaire avec leur pays. De multiples entités ont participé à l’animation de ce lien avec les diasporas (divers ministères, associations, universités, gouvernements locaux, entreprises, etc.).

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 Courtiers en développement : Les villages africains en quête de projets - Les courtiers sont des groupes d’intermédiaires, censés assurer la liaison entre les autorités coloniales et les sociétés locales. Mais ceux-ci ont bien souvent détourné à leur intérêt ces processus d’intermédiations.
http://empad.free.fr/IMG/pdf/Courtiers_en_developpementf

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c’est en cultivant l’imaginaire qu’on devient visionnaire

 

 

 

 

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