http://www.habiter-autrement.org News >

Tendances

 

Mise à jour : 11-12-2013  


"Architecture funéraire" par René Ginouvès,
extrait du Dictionnaire méthodique de l'Architecture grecque et romaine

 

Généralités - Les ensembles funéraires
 

Source: http://www.mae.u-paris10.fr/ginouves/dico/dicotext.htm


L'architecture funéraire se propose de procurer au mort une dernière demeure, en accord avec les usages et les croyances de l'époque; on en trouve les monuments en des lieux divers, la plupart du temps, pour les époques qui nous concernent, en dehors des maisons et même de la ville, sauf pour des tombes de héros qu'on appelle herôons; ils sont regroupés en des lieux délimités, qu'on appelle alors

cimetière m - all. Friedhof m - angl. cemetery - it. cimitero m - gr.m. νεκροταφεῖο (τό)‚ κοιμητήριο (τό) - gr.a. κοιμητήριον (τό)[1] - lat. sepulcretum n[2], cemeterium n -

ou, s'agissant de l'Antiquité classique,

nécropole f - all. Nekropole f, Gräberfeld n, Grabgebiet n - angl. necropolis - it. necropoli f - gr.m. νεκρόπολη (ἡ) - gr.a.νεκρόπολις (ἡ)[3] -

à la limite de la ville, ou le long des routes, à partir des portes de la ville[4]; les tombes pouvaient d'ailleurs s'aligner le long d'une véritable

rue de tombeaux f[5] - all. Gräberstrasse f - angl. street of tombs - it. via sepolcrale f - gr.m. δρόμος (ὁ) μέ τάφους ἑκαέτρωθεν-

Le lieu d'ensevelissement peut être plus ou moins nettement délimité ; s'il est fermé par une enceinte funéraire[6], c'est un

cimetière clos m[7] - all.[8] - angl. walled cemetery - it. cimitero recintato m - gr.m. περιτειχισμένο κοιμητήριο (τό) -

mais une simple tombe, ou des tombes liées par quelque relation, peuvent être contenues dans un

enclos funéraire m[9] - all.[10] - angl. burial enclosure - it. recinto funerario m - gr.m. ταφικός περίβολος (ὁ) - gr.a. τέμενος (τό) -

avec un véritable péribole limitant le terrain. Cet enclos caractérise en particulier toute une catégorie d'hérôons .

Un arrangement particulier, qui semble avoir beaucoup plu aux Romains, est

le jardin funéraire m - all. Grabgarten m - angl. funerary garden - it. giardino funerario m ; gr.m. ταφικός κῆπος (ὁ) - gr.a. κηποτάφιον (τό), κηπόταφον (τό) - lat. hortus m et, à partir du IIe s. de notre ère, cepotaphium n, cepotaphius m[11] -

où les tombes étaient réparties entre les arbres et les fleurs, avec aussi des constructions pour les visiteurs[12].

Cette architecture se propose d'offrir au mort[13] ce qu'on peut appeler une sépulture, ou plus précisément une tombe, ou un tombeau : les trois mots ne recouvrent pas la même signification.
 


Les types de sépulture

sépulture f - all. Erdbestattung f - angl. Burial - it. sepoltura f - gr.m. ταφή (ἡ) - gr.a. ταφή (ἡ), τάφος (ὁ) - lat. sepulc(h)rum n, locus sepulturæ m -

ce mot[14];désigne, au sens le plus général, l'arrangement préparé pour le mort, qu'il s'agisse du monument le plus complexe ou d'un simple récipient de terre cuite dans lequel sont déposées ses cendres (et qui ne constitue ni un tombeau, ni même une tombe) : la sépulture peut même se faire en pleine terre.. on peut utiliser aussi le terme

sépulcre m - all. sepulchrum n - angl. Sepulchre - it. sepolcro m [15] - gr.m. ταφικό μνημεῖο (τό) - lat. sepulc(h)rum n, monumentum n -

mais seulement dans la langue poétique ou religieuse.

tombe f - all. Grab n - angl. tomb, grave[16] - it. tomba f - gr.m. ταφή (ἡ) - gr.a. τάφος (ὁ) - lat. sepulc(h)rum n, sepultura f -

ce mot désigne un aménagement architectural destiné à un mort individuel, qu'il soit somptueux comme la "tombe macédonienne" ou tout simple comme la "tombe à fosse".

tombeau m - all. Grabbau m , Grab(denk)mal n, Grabanlage f - angl. tomb - it. tomba f[17]- gr.m. οἰκογενειακός τάφος (ὁ) - gr.a. τάφος (ὁ), μνημεῖον (τό), μνῆμα (τό) , τύμβος (ὁ)[18] - lat. monumentum n[19] -

on désigne le plus souvent par ce mot un aménagement architectural suffisamment développé pour qu'il puisse être utilisé à plusieurs reprises (ainsi on parle de tombeau de famille)[20], ce qui implique une certaine monumentalité, et le tombeau est généralement visible (on parle aussi dans ce cas de monument funéraire). Ainsi on peut ainsi admettre que ce qu'on appelle couramment en français tombe macédonienne est en fait un tombeau.

Il faut noter que certains arrangements destinés au mort n'appartiennent pas au domaine de l'architecture. C'est le cas du cercueil et de l'urne funéraire[21], mais une certaine monumentalité peut parfois caractériser un

sarcophage m - all. Sarkophag m - angl. sarcophagus - it. sarcofago m - gr. m. σαρκοφάγος (ἡ) - gr.a. σκεῦος (τό), σορός (ἡ), σωματοθήκη (ἡ), θήκη (ἡ), ἀγγεῖον (τό), πυαλίς (ἡ), κιβωτός (ἡ), μάκρα (ἡ) [22] - lat. sarcophagus m -

dont le nom suggère qu'il doit manger le cadavre[23]. Il s'agit d'un récipient de pierre, quelquefois de terre cuite, du type de la cuve, muni d'un couvercle, éventuellement décoré des manières les plus variées, et utilisé en conjonction avec l'architecture[24].

On peut remarquer que :

le même type d'aménagement architectural peut répondre aussi bien à l'enterrement d'un corps (inhumation) qu'à celui d'une urne funéraire (crémation)[25]. Mais la crémation, qui dans le monde grec devait se faire non loin de la sépulture[26], implique, pour le lat., une notion particulière, celle de bustum n, l'enclos dans lequel était dressé le bûcher et où les cendres du mort étaient ensevelies[27].

A partir d'une certaine ampleur, la sépulture peut être destinée à servir une fois, ou plusieurs fois successivement (ce qui peut impliquer, on le verra, des aménagements spéciaux)[28] ; mais il faut considérer aussi qu'elle peut être conçue pour l'enterrement d'un assez grand nombre de personnes à la fois, et il s'agit alors d'une

tombe collective f [29 ]- all. Gemeinschaftsgrab n, Familiengrab n[30 ]- angl. communal tomb, communal grave, communal burial, family grave - it. sepolcro familiare m, tomba di famiglia f[31] - gr.m. κοινός τάφος (ὁ) - gr.a. πολυάνδριον (τό) [32] - lat. familiarium sepulchrum n[33]) -

éventuellement, le monument funéraire peut ne pas être destiné à contenir le corps du mort, même s'il prend la forme exacte d'une tombe ou d'un tombeau : c'est ce qu'on appelle un

cénotaphe m [34] - all. Kenotaph n, Zenotaph n - angl. cenotaph - it. cenotafio m - gr.m. κενοτάφιο (τό) - gr.a. κενοτάφιον (τό) - lat. inanis tumulus m, cenotaphium n [35] -

le mot

ossuaire m - all. Ossarium n, Ossuarium n - angl. ossuary- it. ossario m - gr.m. ὀστεοφυλάκειον (τό) - [36]- lat.Oss(u)aria n pl -

qui désigne un lieu destiné à recevoir des ossements provenant d'ensevelissements antérieurs[37], ne semble guère utilisé dans la langue de l'archéologie grecque et romaine.

Enfin, il faut mettre à part la construction traditionnellement appelée

hérôon m - all. Heroengrab n, Heroon n - angl. heroon - it. heroon m - gr.m. ἡσῶο(τό) - gr.a. ἡσῷον (τό) - lat. heroum m, monumentum n -

qui est destinée en principe à servir de tombe à un “héros”[38]. Il pouvait prendre les formes les plus diverses, simple autel ou niche votive, ou grotte[39], ou enclos funéraire formant un téménos hypèthre[40], ou tombeau monumental[41], et en particulier tombeau à cour[42], ou maison, et même temple[43] : il s'agit donc ici non d'un type architectural, mais d'une fonction particulière[44].


aménagements souterrains
tombes à aménagement souterrain
le type le plus simple de tombe est la

tombe à fosse f - all. Erdgrab n, Bodengrab n [45] - angl. shaft grave [46], pit grave, fossa grave - it. tomba a fossa f - gr.m. λακκοειδής τάφος (ὁ) - gr.a. τάφος(ὁ) - lat. fossa f , fossa sepulchri, scrobis m [47]

creusée dans le roc ou simplement dans la terre pour recevoir le cadavre, ou les cendres du mort.il peut s'agir d'un simple trou dans la terre, aux dimensions approximatives du cadavre dans la position voulue pour l’ensevelissement, ou bien d'un volume parallélépipédique ou pyramidant aux parois bien dressées. la fosse pouvait recevoir soit une inhumation directe, soit un cercueil, soit un sarcophage, et l'on parle alors de " tombe à inhumation", soit une urne cinéraire, et l'on parle alors de “tombe à crémation”.

tombe à fosse maçonnée - all.Gemauerte Grabgrube f - angl. stone or brick-lined shaft grave, - pit grave - it. tomba a fossa con pareti rivestite - gr.m. λακκοειδής τάφος μέ κτιστή ἐπένδυση - lat. forma f

nous proposons d'appeler de la sorte la tombe à fosse dont les parois sont revêtues d'une maçonnerie de pierres ou de briques, crues ou cuites [48].

le sol des tombes à fosse, construites ou non, pouvait être le sol naturel, ou une couche de gravier, ou du cailloutis, des dalles de pierre ou des plaques de terre cuite, éventuellement des planches [49]).

la couverture des tombes à fosses, construites ou non, pouvait comporter des éléments divers, simplement la terre provenant du creusement, ou des matériaux de rapport (rondins, planches, branchages), des dalles de pierre ou des plaques de terre cuite, posées à plat ou en double pente.

tombe à ciste f - all. Kistengrab n, Plattengrab n - angl. cist tomb, cist grave[50] - it. tomba a cista f - gr.m. κιβωτιόσχημος τάφος -

tombe à fosse dont les parois sont revêtues de dalles de pierre, ou éventuellement de tuiles posées de chant [51]). la tombe à ciste la plus parfaite est couverte de dalles horizontales du même matériau que celles qui font les parois[52].

la tombe à ciste, qui peut englober seulement une urne funéraire[53], peut aussi prendre des dimensions qui ne sont pas celles d'un (ou deux) corps, mais celles d'une chambre; c'est ce qu'on appelle la tombe monumentale à ciste.

tombe à chambre f - all. Kammergrab n - angl. chamber tomb - it. tomba a camera f - gr.m. θαλαμοειδής τάφος - la chambre funéraire se dit en all. Grabkammer f - angl.burial chamber - it. camera funeraria - gr.m. ταφικός θάλαμος (ὁ) - gr.a. οἶκος (ὁ) [54] - lat. cella f sepulchri -

ici la tombe comporte un volume creux destiné à recevoir et abriter une sépulture[55]. on indique si la chambre est enterrée à une certaine profondeur dans le sol / ou si, bâtie au niveau du sol ou à peu près, elle est recouverte seulement sous un tumulus, ou si elle est creusée au-dessus du niveau du sol, par exemple dans une falaise (mais on ne parle pas de tombe à chambre si elle est bâtie au-dessus du niveau du sol, par exemple dans une tour; et, en conséquence, on indique :

le mode de construction de la chambre : creusée / creusée et maçonnée / maçonnée ;

le plan de la chambre : quadrangulaire / circulaire / ovale ;

et, pour chacune de ces formes, régulier / irrégulier, les dimensions de la chambre, qui font qu'elle est destinée à une utilisation individuelle / collective, ce dernier cas étant le plus fréquent ;

le type de couverture : plat / en batière / en croupe / en voûte ;

et son mode de construction, s'il ne s'agit pas d'un volume entièrement creusé : éléments en encorbellement / appareillés / maçonnés[56].

Il faut noter d'ailleurs qu'une même tombe peut avoir plusieurs étages de chambres [57].

Si la chambre était accessible par une ouverture[58] latérale ou zénithale ; dans le premier cas, elle comporte éventuellement, en plus de la porte, le couloir qui y conduit, par une rampe / par un escalier : il est appelé traditionnellement, dans le langage archéologique, dromos, d'après le grec ancien δρόμος (ὁ); elle comporte éventuellement aussi une facade architecturale[59].

si la chambre comporte une inhumation à fleur de sol, éventuellement renouvelée[60], ou une fosse, ou si elle a reçu une urne déposée ou enterrée, ou un sarcophage déposé ou enterré.

la combinaison de ces caractéristiques peut donner lieu à des formules relativement stables, qui reçoivent des noms particuliers [61]). Il en est ainsi pour la

tombe rupestre - all. Fels(Kammer)Grab n - angl. rock cut tomb; it. tomba rupestre - gr.m. τάφος λαξευτός στό βράχο - gr.a.[62]

dont la chambre est creusée dans une falaise[63]. elle peut comporter une façade de grandes dimensions, sans rapport avec le volume intérieur, et entrer ainsi dans la catégorie des

tombes à fausse façade - all. Fassadengrab n - angl. façade tomb - it. tomba a facciata f - gr.m. τ. μέ πρόσοψη -

on en trouve en Orient, à Jérusalem[64] mais surtout à Pétra qui en présente des exemples très variés[65].

tombe macédonienne [66] - all. makedonisches (Kammer)Grab n - angl. macedonian tomb - it. tomba macedone - gr.m. τ. μακεδονικός

 

En images elle se caractérise par la présence d'une chambre de dimensions relativement importantes, qui évoque une pièce où le mort pouvait vivre comme dans une maison[67], éventuellement précédée par un (ou deux) vestibule(s); la chambre était couverte par une voûte en berceau appareillé, comme, parfois, le vestibule[68]; et l'ensemble était précédé par une façade monumentale[69], avec la porte donnant accès à l'édifice et une décoration plastique (ordres, éventuellement superposés) et peinte souvent remarquable[70]. la tombe pouvait être accessible par un dromos [71]), et elle était normalement recouverte par un tumulus monumental[72].

La tombe monumentale à ciste - all. monumentales Kistengrab n - angl. monumental cist tomb - it. tomba monumentale a cista - gr.m. τ. μνημειακός κιβωτιόσχημος -

que l'on trouve aussi essentiellement en Macédoine, présente quelques-uns des caractères de la tombe dite macédonienne, comme l'ampleur qui, en en faisant une “ chambre ”, la distingue des tombes ordinaires à ciste; mais elle se distingue de la “ tombe macédonienne ” par l'absence de porte, de façade décorée, et surtout de voûte; l'ensevelissement se faisait donc par le haut, et la construction n'est pas en moellons ou en briques comme celle des tombes à fosse construites, mais en grand appareil qui évoque les plaques de la ciste[73].

tombe à chambre(s) à cour / à péristyle f [74] - all. Hofkammergrab n - angl. courtyard tomb / peristyle Τ. [75] - it. t. a corte / a peristilio - gr.m. τ. μέ αὐλή, μέ περιστύλιο -

ici la chambre s'ouvrait sur une cour en contre-bas à ciel ouvert, entourée éventuellement par un péristyle; et en général, cet arrangement comportait plusieurs chambres

ces tombes creusées dans le sol pour recueillir les inhumations appartiennent à la catégorie de l'

hypogée (m) funéraire [76] - all. Hypogäum n - angl. hypogeum - it. ipogeo m - gr.m. νεκρικό ὑπόγειο (τό) - gr.a. ὑπόγειον (τό) - lat. hypogeum n -

les aménagements destinés au culte funéraire

une sépulture souterraine pouvait s'accompagner, à la surface du sol, d'installations destinées au culte funéraire. ainsi on pouvait trouver, près de l'emplacement de la tombe, une

tranchée f à offrandes - all. Opferrinne f, Opfergrube f - angl. offering ditch, o. trench - it. fossa f per le offerte - gr.m. λάκκος γιάκτερίσματα (ὁ) -

et on pouvait trouver aussi, dans cette intention, un autel (m)[77], ou même un bâtiment (m) d'une certaine importance[78], enfin une

table funéraire - all. grabtisch m - angl. funerary table - it. tavola f funeraria - gr.m. νεκρική τράπεζα (ἡ) - gr.a. τράπεζα (ἡ) - lat. mensa f -
destinée à porter des offrandes[79].

le signalement des tombes

une sépulture même souterraine, comme c'était le cas pour l'ensemble des formes que nous venons d'examiner, pouvait être signalée, au niveau du sol, par des aménagements divers. on pouvait ainsi trouver, simplement, un

cercle funéraire, impliquant une ceinture de pierres f - all. kreisförmige Steinzetzung f - angl. stone circle, stone kerb[80] - it. circolo (m) di pietre - gr.m. ταφικός κύκλος (ὁ) - lat. (con)sæptum n [81] -

déposées sur le sol naturel et indiquant la présence d'une sépulture en profondeur. les pierres pouvaient être brutes ou travaillées, appareillées ou non. Exceptionnellement, la présence de tombes était marquée au niveau du sol par un triangle funéraire fait de dalles[82].

Mais le type de signalement le plus évident est le

tumulus m - all. Grabtumulus m - Grabhügel m [83] - angl. tumulus, earth mound[84] - it. tumulom - gr.m. τύμβος (ὁ) , τούμπα (ἡ) - gr.a. τύμβος (ὁ) - lat. tumulus m [85] -

masse de terre déposée au dessus d'une ou de plusieurs tombes, à la fois pour la signaler et pour la protéger en la rendant moins accessible; on peut dire aussi en fr. tertre funéraire.

Le tumulus pouvait prendre des volumes très divers, simple amas de terre recouvrant approximativement le corps avec une hauteur de quelques dizaines de centimètres ou monument de dimensions impressionnantes, mais aussi des formes diverses, en plan (circulaire / ovale), et en élévation (avec un profil pointu / arrondi / aplati).

la structure du tumulus comportait souvent seulement une accumulation de matériaux bruts, terre et pierres entassées sans ordre[86], ou au contraire suivant des couches d'orientation diverse qui amélioraient la solidité de l'ensemble; il pouvait être, ou non, couvert de pierres plates, dalles, gros galets, etc. surtout, le tumulus pouvait être délimité, à la base, par un

mur de ceinture f - all. Tumulussockel m, Hügelsockel m [87] - angl. kerb, kerb wall - it. zoccolo m - gr.m. περιτείχισμα τοῦ τύμβου (τό) -

cercle d'une ou plusieurs assises de briques ou de pierre, fondées ou non, qui à la fois maintient les terres et leur donne une valeur architecturale[88].

ce mur pouvait atteindre une certaine hauteur, et être composé d'éléments bruts ou travaillés, conjoints ou appareillés en une ou plusieurs assises[89].

on connaît même des arrangements où cette construction circulaire était reliée par des murs rayonnants à un pilier central, qui pouvait supporter un élément couronnant le tumulus[90]; mais il ne semble pas qu'on puisse considérer comme tumulus, même si en définitive elle dérive de cette forme, une construction cylindrique enfermée dans un haut mur appareillé, et surmontée par un cône de terre[91], telle que nous la retrouverons plus loin[92].

effectivement, le tumulus, mais aussi la tombe à fosse ou à ciste, pouvaient être surmontés par un (ou plusieurs)

cippe m ou stèle f,

plaque de pierre dressée[93] destinée à signaler la sépulture, et éventuellement gravée, mais qui pouvait être aussi décorée, peinte / sculptée[94]. la stèle était normalement fixée dans le sol par une base (f)[95].

mais on pouvait trouver aussi d'autres installations, non véritablement architecturales, signalant une ou plusieurs sépulture(s) souterraine(s)[96], comme une simple dalle constituant une plate-forme[97], un vase[98], ou une statue[99]. plus remarquable est la

colonne funéraire, ou pilier funéraire[100] - all. Grabsäule (f), Grabpfeiler (m) - angl. funerary column - it. colonna (f) funeraria - gr.m. ταφικός κίονας (ὁ) - gr.a. κίων (ὁ) - lat. columna (f), pila (f) -

une colonne portant un sphinx devait avoir aussi une valeur funéraire[101]. mais on trouve également la colonnette[102], ainsi que des petites colonnes auxquelles leur extrémité supérieure ovoïde a fait donner le nom de stèles en phallos ou en champignon[103].

on connaît aussi le massif construit parallélipipédique, qui peut être plein, éventuellement couvert par un tumulus[104], à moins qu'il ne soit plat pour recevoir un sarcophage, ou un pilier, etc.[105]. on peut alors parler de

tombe à massif quadrangulaire - all. quaderähnliches Grab n, Quadergrab n - angl. tomb with rectangular base - it. tomba a basamento quadrangolare - gr.m. τ. σέ σχῆμα κύβου -

on en connaît à Rhénée, comportant plusieurs assises avec un couronnement[106].

on peut réserver l'appellation

monument funéraire m - all. Grab(Denk)Mal n - angl. funerary monument - it. monumento m funerario - gr.m. ταφικό μνημεῖο (τό) - gr.a.μνῆμα (τό) - lat. ædes f, ædiculaf

à des constructions importantes, qui d'ailleurs peuvent être de formes diverses[107]. on peut trouver dans cette circonstance un naïskos, une tholos monoptère[108] ou un simple baldaquin (m)[109], ou une pyramide (cf. infra), et même, exceptionnellement, un pigeonnier [110].

aménagements au niveau du sol et au-dessus
les tombes en surface


il arrive que la sépulture soit placée au niveau du sol, ou à peu près[111]. cela peut se produire pour des aménagements très sommaires, comme la

tombe à tuiles - all. Ziegelgrab n - angl. tile grave - it. tomba alla cappuccina f - gr.m. τ. κεραμοσκεπῆς -

où le corps est déposé sur le sol naturel ou plus en profondeur, soit sur des tuiles soit sur une sorte de pavement, et éventuellement couvert de larges tuiles (on dit alors aussi tombe sous tuiles) formant un toit à double pente, avec sur l'arête supérieure une série de tuiles couvre-joint : aux deux extrémités on ne trouve rien, ou des tuiles dressées[112] ; le monde romain connaissait bien cette technique rudimentaire[113].

un arrangement toujours modeste, mais un peu plus élaboré, est celui qu'on appelle en it. tomba a cassone, c'est-à-dire “ tombe en caisse ”, qui comporte, construite en briques au-dessus du sol, une sorte de boîte quadrangulaire à couverture semi-cylindrique, ou d'autre forme, et contenant le cadavre ou ses cendres[114].

on rencontre aussi la

tombe-autel f - all. altarähnliches Grab n, Altargrab m - angl. altar tomb - it. tomba ad altare - gr.m. τάφος (ὁ) μορφῆς βωμοῦ -

ayant la forme d'un autel généralement monté sur une base[115], et contenant la chambre sépulcrale[116].

mais on peut trouver aussi des dispositifs très développés, comme l'

exèdre funéraire f,

construction semi-circulaire, le plus souvent à banc[117], qu'on connaît en Attique[118], tout comme dans le monde romain[119], pour servir au culte funéraire, et qui en Asie mineure constitue parfois le monument portant un sarcophage[120].

tombe à triclinium f, avec lits le long des murs, table, autel[121], dans des constructions qui peuvent atteindre un important développement[122].

columbarium - du lat. n, id. angl. et all. (qui a aussi Kolumbarium) - it. colombario m - gr.m. κολουμπάριον (τό) -

il s'agit, par analogie avec le “ pigeonnier ”, d'un mur ou plus souvent d'un ensemble de murs formant un bâtiment construit au-dessus du sol ou bien partiellement ou totalement enterré, percés de niches [123]) ou loculus, dans lesquelles on déposait les urnes funéraires[124]. le bâtiment pouvait comprendre un aménagement où les corps pouvaient être incinérés, qu'on appelle parfois

crematorium n. en lat., m. en fr.[125] - all. Krematorium n - angl. crematorium - it. ustrino m, ustrina f - gr.m. κρεματόριο (τό) -

d'autres aménagements peuvent présenter la tombe nettement au-dessus du niveau du sol[126]. il en est ainsi pour les types suivants :

tombeau-édicule - all. Ädikulagrab n - angl. aedicula tomb - it. tomba a edicola - gr.m. τάφος (ὁ) μορφῆς οἰκίσκου -

ici le monument comprend un socle couronné par une corniche, supportant un édicule qui comporte souvent deux colonnes en façade devant un mur de fond[127].

tombeau-maison - all. Hausgrab n - angl. house tomb - it. tomba a casa - gr.m. τάφος (ὁ) μορφῆς οἰκίας -

en forme de bâtiment rectangulaire[128], à la façade souvent ornée, quelquefois précédée par une avant-cour[129], avec parfois une chambre funéraire souterraine, qui sinon se trouve au niveau de l'entrée avec ses niches et ses arcosoliums, des sarcophages, et souvent un niveau au-dessus pour le culte funéraire et les réunions.

tombeau-temple m - all. Tempelgrab n[130] - angl. temple tomb - it. tomba-tempio - gr.m. ναόσχημος τάφος (ὁ) -

il se présente comme un temple, souvent monté sur un podium, avec à l'intérieur, parfois, des arcosoliums ou des loculus [131].

pilier funéraire à chambre, qu'on pourrait appeler aussi tombe-pilier f - all. Pfeilergrab n - angl. pillar tomb - it. pilastro m funerario - gr.m. ταφικός πεσσός (ὁ) -

on trouve ainsi en lycie le “ pilier lycien ”, qui sert principalement à supporter un sarcophage, et peut aussi comporter une chambre funéraire supplémentaire[132].

tombeau-tour m (on dit aussi tour funéraire) - all. Turmgrab n - angl. tower tomb - it. torre f funeraria - gr.m. ταφικός πύργος (ὁ) - gr.a.πύργος (ὁ) [133]

de plan quadrangulaire, comportant des sépultures sur plusieurs étages; ce type de construction est connu en occident[134], mais surtout en Afrique du Nord[135] et dans l'orient romain, à Doura Europos et à Palmyre[136]. une variante est ce qu'on a appelé la tombe-obélisque (f), moins ample et plus élancée, connue en particulier en Tripolitaine, et comportant plusieurs étages, dont le plus haut est pyramidal[137].

mais on doit réserver le terme de

mausolée m - all. Maus(S)Olleion, Mausoleum n - angl. mausoleum - it. mausoleo m - gr.m. μαυσωλεῖο (τό) - gr.a. μαυσώλειον (τό) - lat. mausoleum n -

à un monument important, souvent à plusieurs étages, destiné à abriter une chambre funéraire, et d'un type particulier[138]. le mot est employé avec beaucoup de laxisme dans la littérature archéologique : il vaut mieux le réserver à une construction à trois niveaux, comportant normalement un socle assez haut, avec la chambre funéraire, surmonté par un corps orné d'un ordre, et enfin par un couronnement présentant souvent les statues des défunts.

mais les variantes sont très importantes : si le bâtiment est quadrangulaire, il peut comporter, tel le mausolée d'Halicarnasse lui-même, au-dessus du socle, un ordre péristyle, comme celui d'un temple [139]), lui-même couronné par une

pyramide f à degrés[140] - all. Stufenpyramide f - angl. stepped pyramid - it. piramide f a gradini - gr.m. βαθμιδωτή πυραμίδα (ἡ) - lat. pyramis f -

mais il peut aussi, comme le mausolée de Glanum, évidemment beaucoup plus modeste, présenter un socle orné de reliefs, un étage intermédiaire en arc quadrifrons, et un étage supérieur en monoptère rond[141] de douze colonnes corinthiennes enfermant les statues, sous un toit conique[142].

si le bâtiment est, à partir d'un certain niveau, circulaire, il comporte un tambour (m)[143] qui peut être de dimensions impressionnantes[144], à l'intérieur duquel se trouve la chambre funéraire, et normalement surmonté par un tumulus, ou par une construction tronconique elle-même couronnée par une statue ou un groupe statuaire[145]; ce type de mausolée à tambour a joui d'une certaine diffusion hors de rome, en maurétanie [146], comme pour le mausolée de Dioclétien à Spalato[147]. il faut noter d'autre part que des versions réduites de ces mausolées peuvent se rencontrer à Pompéi ou ailleurs[148].

mais la pyramide qui couronnait nombre de ces tombes peut constituer aussi la totalité du bâtiment, dans un exemple exceptionnel qui est une

tombe-pyramide[149] - all. Pyramidengrab n - angl. pyramid tomb; it. tomba a piramide f - gr.m. ταφική πυραμίδα (ἡ) -

enfin, certains tombeaux se présentent sous une forme absolument atypique[150].

le terrain dans lequel était installée la sépulture ou un ensemble de sépultures pouvait être entouré par un mur d'enceinte et donc constituer un “téménos”[151].
 

---------------------------------------------------------------------------------
Abramson 1978 = H. Abramson, Greek heroshrines, Berkeley.

Amandry 1953 = P. Amandry, fouilles de Delphes II, la colonne des Naxiens et le portique des Athéniens, Paris

Bérard 1970 = Cl. Bérard, Eretria III, l'hérôon à la Porte de l'ouest, Berne.

Bérard 1978 = Cl. Bérard, Topographie et urbanisme de l'Erétrie archaïque : l'hérôon, Eretria VI, p. 89-95.

Borchhardt 1974 = J. Borchhardt, "Ein Kenotaph für Gaius Caesar", Jahrbuch des deutschen Archäologischen Instituts, 89, 1974, p.217-241.

Borchhardt 1990 = J. Borchhardt (éd.), Götter Heroen, Herrscher in Lykien, catalogue d'exposition. Vienne ; Munich.

Browning 1973 = I. Browning, Petra, Park Ridge.

Ciancio Rossetto 1973 = P. Ciancio Rossetto, Il sepolcro del fornaio Marco Virgilio Eurisace a Porta Maggiore. I monumenti romani 5 S.l.

Conticello de’ Spagnolis 1976 = M. Conticello de' Spagnolis, "Contributo per una nuova lettura del Mauloleo di Adriano", Bollettino d'Arte, 51 1976, p. 62-68.

Coupel, Demargne 1969 = P. Coupel, P. Demargne, Fouilles de Xanthos. III, Le monument des Néréides : l'architecture, Paris.

Crema 1959 = L. Crema, L'architettura romana, Turin.

De Francovich 1990 = G. De Francovich, Santuari e tombe rupestri dell'antica Frigia e un' indagine sulle tombe della Licia, Rome.

Deltour-Levie 1982 = Cl. Deltour-Levie, Les piliers funéraires de Lycie, Louvain-la-Neuve.

Demargne et al. 1974 = P. Demargne et alii, Fouilles de Xanthos, V. Tombes-maisons, tombes rupestres et sarcophages, Paris.

Di Vita 1976 = A. di Vita, "Il mausoleo punicoellenistico B di Sabratha", Mitteilungen des Deutschen Archaeologischen Instituts, Römische Abteilung, 83, 1976, p. 273-285.

Dyggve, Poulsen, Rhomaios 1934 = E. Dyggve, F. Poulsen, K.A. Rhomaios, Das Heroon von Kalydon, Kopenhagen.

Dyggve 1948 = E. Dyggve, Das Laphrion, der Tempelbezirk von Kalydon, Kopenhagen.

Eisner 1979 = M. Eisner, "Zur Typologie der Mausolen des Augustus und des Hadrian", Mitteilungen des Deutschen Archaeologischen Instituts, römische Abteilung, 86, 1979, p. 319-324.

Eisner 1986 = M. Eisner, Zur Typologie der Grabbauten im suburbium Roms, Mainz

Ensoli 1989 = S. Ensoli, "L'heroon di Dexileos nel Ceramico di Atene", Atti della Academia nazionale dei Lincei, 8, 29, 1987 (1989), p. 156-329.

Fedak 1990 = J. Fedak, Monumental tombs of the hellenistic Age : a study of selected tombs from the pre-classical to the early imperial ara, Phoenix, Suppl. 27, Toronto, 1990.

Floriani Squarciapino 1958 = M. Floriani Squarciapino, Scavi di Ostia, III, I. Le necropoli reppublicane e augustee, Rome.

Fraser 1977 = P.M. Frazer, Rhodian funerary monuments, Oxford.

Ganzert 1990 = L.-F. Gantes, "Massalia retrouvée dans Marseille dans le monde antique", Dossiers de l'Archéologie, 15, nov. 1990, p. 14-21.

Ginouvès et al. 1993 = R. Ginouvès, I. Akamatis, M. Andronicos, A. Despinis et al., La Macédoine, de Philippe II à la conquête romaine. Paris

Gossel 1980 = B. Gossel, Makedonische Kammergräber, Berlin.

Hatt 1986 = J.J. Hatt, La tombe gallo-romaine, Paris.

Hesberg, Pfanner 1988 = H. von Hesberg, M. Pfanner, "Ein augusteisches Columbarium im Park der Villa Borghese", Jahrbuch des deutschen Archäologischen Instituts, 103, 1988, p. 465-487.

Hesberg 1992 = H. von Hesberg, Römische Grabbauten, Darmstadt.

Holtzmann 1991 =B. Holtzmann, "Une sphinge archaique de Thasos", Bulletin de Correspondance Hellénique, 115, 1991, p. 125-165.

Jashemski 1979 = W.F. Jashemski, The Gardens of Pompeii, Herculanum and the Villas Destroyed by Vesuvius, New Rochelle.

Jeppesen 1992 = K.K. Jeppesen, "Tot operum opus, Ergebnisse der dänischen Forschungen zum Mausolleion von Halikarnos seit 1966", Jahrbuch des deutschen Archäologischen Instituts, 107, 1992, p. 59-79.

Kleiner 1983 = D. E. E. Kleiner, The monument of Philopappos, Rome

Knigge 1988 = U. Knigge, Der Kerameikos von Athen : Führung durch Ausgrabungen und Geschichte, Athènes, 1988 (trad. angl. 1991).

Kockel 1982 = V. Kockel, Die Grabbauten vor dem Herkulaner Tor in Pompeji, Mainz.

Koenigs 1980 = W. Koenigs, "Ein archaischer Rundbau", in Kerameikos XII, Rundbauten im Kerameikos, p. 1-58.

Kovacsovics 1990 = W. K. Kovacsovics, Die Eckterrasse an der Gräberstrasse des Kerameikos. Kerameikos XIV, Berlin

Krischen 1944 = F. Krischen, "Löwenmonument und Mausoleion", Mitteilungen des Deutschen Archäologischen Instituts, römische Abteilung ,59, 1944, p. 173-181.

Kubinska 1968 = J. Kubinska, Les monuments funéraires dans les inscriptions grecques de l'Asie Mineure, Varsovie.

Kurtz, Boardman 1971 = D.C. Kurtz, J. Boardman, Greek burial customs, London.

Lauter 1988 = H. Lauter, "Hellenistische Sepulchralarchitektur auf Rhodos", Archaeology in the Dodecanese, 1988, n° 395, p. 155-163.

Lawrence 1957 = A.W. Lawrence, Greek architecture, Harmondsworth.

Le Dinahet 1989 = M.-Th. Couilloud-le Dinahet, Remarques sur l’architecture funéraire délienne, in Architecture et poésie dans le monde grec, hommage à Georges Roux, Lyon, p. 19-38.

Lindner 1974 = M. Lindner éd.), Petra und das Königreich der Nabatäer : Lebensraum, Geschichte und Kulture eines arabischen Volkes der antike, München.

Macridy-Bey 1911 = T. Macridy, "Un tumulus macédonien à Langaza", Jahrbuch des deutschen Archäologischen Instituts, 26, 1911, p. 193-215.

Mallwitz 1980 = A. Mallwitz, "Das Staatsgrab am 3. Horos, Berlin". in Kerameikos, XII. Rundbauten im Kerameikos , Berlin, p.99-125.

Mansuelli 1963 = G. A. Mansuelli, "Monumento funerario", Enciclopedia dell'arte antica classical e orientale, V, p. 170-202.

Mansuelli 1966 = G. A. Mansuelli, "Tomba", Enciclopedia dell'arte antica classical e orientale, VII, p. 909-916.

McKenzie 1990 = J. McKenzie, The Architecture of Petra, Oxford, 1990, (British Academy Monographs in Archaeology; 1).

Naumann 1979 = R. Naumann, "Der Zeustempel zu Aizanoi". Denkmäler antiker Architektur 12, Berlin.

Pagenstecher 1919 = R. Pagenstecher, Nekropolis. Unrtersuchungen über Gestalt und Entwicklung der Alexandrinischen Grabanlagen und ihrer Malereien, Leipzig.

Pariente 1992 = A. Pariente, "Le monument argien des sept contre Thèbes, Polydipsion Argos", Bulletin de Correspondance Hellénique, suppl. XXII, p. 195-229

Pelon 1976 = O. Pelon, Tholoi, tumuli et cercles funéraires : recherches sur les monuments funéraires de plan circulaire dans l’Egée de l’Age du bronze (IIIe et IIe millénaires avant J.-C.), Paris.

Popham et al. 1993 = M. R. Popham, P.G. Calligas, L. H. Sackett (éd.), Lefkandi II, the protogeometric building at touma 2 : the excavation, architecture and finds, Oxford

Quilici 1969 = L. Quilici, St. Quilici-Gigli, "Un gruppo di colombari sulla via Vecchia Campana", Atti Memorie della Magna Grecia, ns 9-10, p. 75-87.

Rasch 1984 = J.J. Rasch, Das Maxentius-Mausoleum an der Via Appia, Mayence

Rebillard 1993 = E. Rebillard, "Koimhthpion et coemeterium : tombe, tombe sainte, nécropole", Mélanges de l'Ecole Française de Rome Antiquité, 105, 1993, p. 975-1001.

Reeder 1992 = J.C. Reeder, "Typology and ideology in the mausoleum of August : tumulus and tholos", Classical Antiquity, 11-2, October 1992, p. 265-304.

Richardson 1992 = L. Richardson Jr, A new topographical dictionary of ancient Rome, Baltimore ; Londres

Rolland 1969 = H. Rolland, "Le mausolée de Glanum", 21e suppl à Gallia.

Roux 1992 = James R. McCredie, Georges Roux, John Kurtich, Stuart M. Shaw, Samothrace : excavations conducted by the Institute of fine arts of New York University. 7, The rotunda of Arsinoe, Princeton, N.J.

Rupp 1974 = D.W. Rupp, The greek altars of the northeastern Peloponnese (ca.750-725 B.C. - ca. 300-275 B.C.), Diss. Bryn Mawr College, Ann Arbor Xerox.

Sartre 1989 = A. Sartre, "Architecture funéraire de la Syrie", Archéologie de la Syrie, N° 108, Sarrebruck, p. 423-446

Schmidt-Colinet 1993 = A. Schmidt-Colinet, Das Tempelgrab n. 36 in Palmyra, Mainz

Stucchi 1975 = S. Stucchi, Architettura cirenaica. Monografie di arch., libica IX, Roma.

Sydow 1974 = H. von Sydow, "Die Grabexedra eines römischen Feldherren, Jahrbuch des deutschen archäologischen Instituts, 89, 1974, p. 187-216.

Sydow 1977 = W. von Sydow, "Eine Grabrotunda an der Via Appia antica", Jahrbuch des deutschen archäologischen Instituts, 92, 1977, p. 241-321.

Tomlinson 1967 = R.A. Tomlinson, "False-Façade Tombs at Cyrene", Annual of the British School of Athen, 62, 1967, p. 241-256.

Toynbee 1971 = J. M. C. Toynbee, Death and burial in the roman world, London

Will 1949 = Er. Will, "La tour funéraire de la Syrie et les monuments apparentés", Syria, 26, 1949, p. 258-319.

 

 

up

 Contact pour envoyer votre contribution:  < lreyam <(at)> gmail.com >(fichiers word, pdf, , textes, images, vidéos, références, contacts, bibliographie, lien ... )Précisez bien la page (titre, dossier, adresse URL via "Propriétés" dans votre navigateur)
 
 Vos commentaires :

 





 

up