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Tendances

 


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Les gens du voyage

TSIGANES, GITANS, MANOUCHES, ROM

 

L'expression « gens du voyage » a été mise en circulation par deux décrets français des années 1972, qui se référaient à la loi de 1969 sur l'exercice des activités économiques ambulantes.

En effet, dans la pratique administrative et dans le langage médiatique, cette appellation est souvent utilisée pour désigner les Roms de France (y compris les Sinté/Manouches et les Kalé/Gitans), bien qu'ils ne soient itinérants que pour environ 15% d'entre eux, et que parmi la population itinérante en France ils ne soient qu'une minorité. C'est dans un souci de ne pas désigner ethniquement une identité présente sur le sol français que le langage officiel utilise cette expression. Il ne faut pas confondre "gens du voyage" avec les Irish Travellers en anglais, ce qui est souvent fait lors de traductions d'une langue à l'autre. Ces derniers, qui ne sont pas non plus nomades, sauf une petite minorité, sont d'origine irlandaise et parlent une langue celtique, alors que les Roms au sens large du terme, y compris donc les Gitans et les Manouches, sont d'origine indienne et parlent une langue également d'origine indienne.

 

Les Roms et Gens du voyage forment un groupe d'environ 8 à 10 millions de personnes en Europe. Ils sont présents dans la quasi totalité des États membres du Conseil de l'Europe et dans certains pays d'Europe centrale et orientale, ils représentent plus de 5 % de la population

http://www.coe.int/T/DG3/RomaTravellers/Default_fr.asp

Le blog des gens du voyage

http://lesgensduvoyage.skyrock.com/

Blog des gens du voyage

http://gensduvoyage.oldiblog.com/ 

Cultures tsiganes

http://www.cultures-tsiganes.org/ 

Fnasat - Gens du voyage - Observatoire national - Fédération d’action sociale - Centre d’études et de documentation Centre de formation  - favoriser la qualité de l'habitat en caravane et les bonnes pratiques environnementales

http://www.fnasat.asso.fr/ 

Discrimination des gens du voyage par rapport à la population sédentaire suisse

http://www.humanrights.ch/home/fr/Suisse/Politique/Groupes/Culturel/idart_3985-content.html

 

Aménagement d'un terrain familial

A défaut de construction existante sur le terrain et si l'on veut s'affranchir de la durée de trois mois, on peut également aménager un terrain familial (au sens de la circulaire de décembre 2003) dans les zones constructibles, des terrains bâtis ou non bâtis aménagés afin de permettre l'installation de caravanes constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

Les terrains familiaux, contrairement aux aires d'accueil, ne sont pas assimilables à des équipements publics. Ils correspondent à un habitat privé qui peut être locatif ou en pleine propriété. Réalisés à l'initiative de personnes physiques ou de personnes morales publiques ou privées, ces terrains familiaux constituent des opérations d'aménagement à caractère privé.

Pour les terrains familiaux ainsi que ceux accueillant moins de six caravanes ou moins de 20 campeurs, une simple déclaration préalable (qui remplace l'ancienne autorisation de travaux) est obligatoire

Des terrains familiaux pour les gens du voyage - Sur chaque terrain familial sera construit un petit bâtiment en dur avec un coin cuisine, un séjour et des sanitaires. Les chambres à coucher sont les caravanes. La loi Besson qui donne obligation aux communes de plus de 5.000 habitants de réaliser une aire d'accueil pour les gens du voyage. L'article L.443-3 du code de l'urbanisme introduit par la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 stipule: Dans les zones constructibles, des terrains bâtis ou non bâtis peuvent être aménagés afin de permettre l'installation de caravanes constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs."

Ces terrains dits familiaux se distinguent des aires d'accueil collectives aménagées, lesquelles sont réalisées par ou pour le compte d'ne collectivité publique pour l'acueil des gens du voyage itinérants. Les terrains familiaux, contrairement aux aires d'acueil, ne sont pas assimilables à des équipements publics. Ils correspondent à un habitat privé qui peut être locatif ou en pleine propriété. Réalisés à l'initiative de personnes physiques ou de personnes morales publiques ou privées, ces terrains familiaux constituent des opérations d'ménagement à caractère privé.

http://vivre-en-autarcie.com/blog/2009/03/10/caravane-pour-vivre-en-autarcie/ 

 

 

Pour une citoyenneté de plein droit

Quelle place, en France et en Europe, peuvent occuper ceux qu’on appelle "les gens du voyage" ? La question est impossible à traiter si une information préalable ne vient pas contrecarrer les idées toutes faites, car il existe, bel et bien, en France, un racisme anti-tsigane.

Les Tsiganes ne sont pas toujours nomades. Les deux tiers d’entre eux ont une résidence fixe. Loin d’être tous des "gens du voyage", ceux qui utilisent la caravane (un habitat mobile "occidental" inconnu chez les Roms de l’est de l’Europe) circulent, sauf exceptions, sur des rayons de déplacement courts, de l’ordre de quelques dizaines de kilomètres.

Il existe d’une part les Tsiganes de France, de l’ordre de 300 000 à 400 000. Ils sont à peu près tous Français et cela souvent depuis de nombreuses générations.

D’autres Tsiganes en France sont présentés comme un danger. Il s’agit des Roms de Roumanie, peu nombreux, environ 3 000 à 4 000, présents surtout en Ile-de-France. Ils recherchent le droit d’asile, en fuyant les discriminations violentes et la misère qu’ils subissent dans certaines régions de leur pays d’origine. Cette question interpelle l’ensemble des pays de l’espace de Schengen et pas seulement la France.

Les Tsiganes sont, une nouvelle fois, menacés pour cause d’inaptitude à s’intégrer dans le système économique dominant. Une politique écologique ne peut pas se satisfaire de l’organisation socio-économique de notre système productiviste fondé sur la croissance. Nous sommes donc pour le droit des Roms à vivre une relation à la propriété et au travail autre que celle qui s’est imposée dans la partie dite "occidentale" de la planète.

L’Europe politique élargie ne peut se faire sans les Roms et Tsiganes, car ils y pèsent, démographiquement, autant ou plus que des populations tout entières (autant par exemple que la population du Portugal, c’est-à-dire au moins dix millions d’individus).

http://programme.lesverts.fr/article.php3?id_article=225 

 

 

Gens du voyage : dis-moi où tu n’habites pas, je te dirais combien tu me dois !

Les députés ont voté une taxe sur les résidences mobiles, alors même que les occupants de caravane ne bénéficient d’aucun droit lié au logement. Émoi et zizanie chez les voyageurs.

 

« Il n’est pas normal qu’une famille qui cumule une caravane d’habitation de 8 à 16 mètres carrés, une caravane cuisine de 2,5 mètres carrés et une caravane pour le fils aîné ne soit quasiment pas taxée, quand d’autres familles paient des taxes d’habitation élevées ». Ainsi parle Jérôme Chartier, député UMP du Val d’Oise, dans la nuit du 22 au 23 novembre, sur les bancs de l’Assemblée nationale. Et le fait que Jean-Pierre Brard, apparenté communiste, lui ai répondu « En vous écoutant, on a l’impression d’être au salon du camping-caravaning ou à la foire de Paris ! » n’y a rien fait : la chambre basse a, cette nuit-là, adopté l’amendement 275 rectifié du projet de loi de finances 2006 instaurant une taxe d’habitation sur les résidences mobiles, comprenez principalement les « caravanes » des gens du voyage.

Mais cette discussion nocturne n’avait rien d’improvisée, même si les enjeux cachés derrières ces querelles de toges sont mal connus.

En fait, prenons, comme les députés UMP ne l’ont pas fait, le problème à l’envers. Depuis de nombreuses années, les associations représentatives des gens du voyage travaillent pour faire reconnaître les caravanes comme habitat et, ainsi, accéder aux droits qu’implique cette définition. Car, au-delà des mots et des symboles, cette lutte influe sur des questions on ne peut plus concrètes.

Il s’agit de permettre l’accès aux prêts habitat (les caravanes des voyageurs devant aujourd’hui être achetées sur des crédits à la consommation, bien moins avantageux), et aux assurances habitation, qui leur sont aujourd’hui refusées, être pris en compte dans les Plans locaux d’urbanisme au même titre que les habitations construites et avoir accès, ce qui n’est pas la moindre des revendications, aux allocations logement. Sur cette base de discussion, les voyageurs n’ayant jamais montré d’hostilité particulière à acquitter la taxe d’habitation, mais dans un régime de droit commun.

http://www.forumgc.org/spip.php?article695 

 

 

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