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L'esprit ecovillage en Europe - mode d'emploi

écovillage culturel

Note : L’auteur de ce document, Benjamin Lisan,  souhaite que ce document soit diffusé, librement et gratuitement, au maximum autour de vous. Afin qu’il puisse inspirer la construction d’autres écovillages et que le maximum d’écovillages puissent voir le jour, sur notre planète. 2005

Pour contacter l’auteur de ce document : benjamin.lisan@@@free.fr 

http://benjamin.lisan.free.fr/

Tél. : +(33)(6) 16 55 09 84.

 

1        Buts du projet

2        Les principes de base de ce village

2.1         Préliminaires

2.2         Principes de bases

3        La pérennisation de l’expérience et sa lutte contre certains dangers et dérives

3.1.1     Les dangers et dérives

3.1.2     Comment éviter ces dangers ?

4        Idées pour la réalisation de ces objectifs

5        Projet amélioration  du  cadre de vie

5.1         Projet jardin et agriculture naturelle

5.2         Projet habitat et architecture intégrées

6        Recherches à entreprendre pour découvrir ce lieu idéal

6.1         1ère solution : un village, hameau à reconstruire ou restaurer

6.2         2ème solution : construction de maisons neuves

6.3         Idées communes à toutes les solutions de site

6.4         Comment trouver ce lieu ?

7        Projet d’écocentre - écoparc

7.1         Buts de l’éco-parc

7.2         Idées pour l’éco-parc

8        Ecoboutique, ecolibrairie, magasin d’éco bricolage

9        Ecotransport et écovoitures

10     Budget / financement

11     Conclusion

 

12     Annexe1 : Projet de gîte d’étape et restaurant associé

13     Annexe 2 : Exemple de stage de ressourcement dans le sud de la France

14     Annexe : Qu'est ce qu'un Ecovillage ?

15     Annexe : Ecocharte

16     Annexe : Quelles activités dans un écovillage ?

17     Bibliographie, adresses et contacts

17.1       Bibliographie

17.2       Adresses utiles pour l’écocentre et l’écoboutique

17.3       Site de communautés ou d’écovillages citées

17.4       Liste des écovillages de France et d’Europe

18     Annexe : résumé de la constitution de l’écovillage Abundant Dawn

19     Annexe : Politique envers les animaux

20     Annexe : Exemples d’énoncés de visions

21     Exemples d'accords communautaires

22     Annexe : listes des idées pour obtenir de possibles sources de revenus suffisants

23     Annexe : Idées sur l’état d’esprit espéré pour les membres de l’écovillage

 

Documents destinés à aider au développement durable de l'Afrique: Contributions de Benjamin Lisan:
>> Amelioration Fertilite Des Sols, Centre-agro-ecologique-Songhai
>> Documents-pédagogiques-et-de-sensibilisation
>> Atelier-huiles-essentielles, Constructions d'urgence Durables, school-tablets-project-for-developing-countries
>> Fiches-arbres:
http://doc-developpement-durable.org/

1      Buts du projet

 

Permettre aux personnes blessées par la vie de se ressourcer. Un havre, permettant aux personnes de se « panser » et se « (re)penser ». Une lieu où l’on donne une chance de vivre ses passions, ses rêves positifs, là où la société ne donne jamais aucune chance aux gens de réaliser leurs rêves et espoirs.

 

Permettre aux personnes de se réaffirmer, de renforcer pour pouvoir se replonger dans la société.

 

Bref un lieu de vie pour rendre les gens plus heureux et/ou plus solides.

 

En effet, même si la notion de « dureté » du monde, est ressenti différemment selon les individus, certains sont laissés en marge, au bord de la route, et n’arrivent jamais à s’en sortir. Beaucoup (trop) finissent à la rue, ou se suicident. Beaucoup ne résistent pas aux épées de Damoclès permanentes, aux pressions morales, au manque de démocratie, au caractère « militaire » et hiérarchique des sociétés commerciales et capitalistes dans lesquels par nécessité ils sont obligé de travailler pour vivre, le fait que ces sociétés ne sont pas des lieux producteurs de bonheur, dont le seul but est de faire produire à l’employé, le maximum de travail et d’argent.

 

L’aide humanitaire, les aides sociales, le monde médical à destination des personnes fragiles sont les parentes pauvres du budget de l’état et des sociétés privées (elles sont la plupart du temps inexistantes dans les sociétés privées).

Les acquis sociaux ont été obtenus la plupart du temps suite à des luttes sociales, et malheureusement très rarement du fait d’une initiative volontariste des sociétés capitalistes.

 

Donc nous imaginerons donc, à cause du manque de caractère social et solidaire de notre société, par l’intermédiaire de ce projet, une micro-société, plus respectueuses des êtres humains.  C’est le but de la rédaction de ce dossier.

 

Ce projet s’inspire du projet « Jardin de lumière » [8] de François Thonier. Son projet est centré sur :

 

a)     un jardin écovillageois (permaculture), pour vivre en relation constante avec la nature et les autres,

b)    une microsociété ouverte, tolérante et compréhensive, autonome, mais non autarcique.

c)     l’autonomie des habitants, la « bio-centration », la « self-reliance » …

d)    la place de l’enfant au cœur de la société (afin de le rendre fort et autonome),

e)     démarche de libération de ses conditionnements, en particulier l’attitude de soumission envers l’autorité, ou de domination orgueilleuse. Tout le monde est égalitaire.

f)     « spiritualité » laïque, « libertaire ». Liberté d’esprit, liberté intérieure.

g)    pas d’idéologie ou de gourou.

h)     Autre approche du travail. On peut être travailleur, mais sans être esclave du travail. Vivre mieux avec moins d’argent (qualité plutôt que quantité). Motivation au travail par la passion et l’intérêt, et non par la pression  et la contrainte.

i)      Solidarité économique complète. Autogestion communautaire.

j)      Association loi 1901.

  

2      Les principes de base de ce village

2.1    Préliminaires

 

Avant même de créer ce village, sera mené une réflexion, entre les protagonistes du projet, sur les racines du bonheur et comment y parvenir. Le résultat de ce travail sera la version définitive de ce projet et de ce document.

Voici si le projet débouche sur une « communauté libre » où juste un simple écovillage de personnes partageant les mêmes idéaux écologiques.

 

Des questions comme les racines de la violence, de la frustration, de la non réussite ou non réalisation personnelle, du fait que des personnes ou la société ne laisse pas toujours une chance aux personnes pour réussir dans sa propre vie, sur la solidarité, l’entraide, l’amour, la compassion, l’empathie, les racines de l’amour, la concurrence et l’émulation … seront abordés.

On pourrait se poser des questions sur la finalité de notre société (sur le voyeurisme de la téléréalité, sur des phrases comme « on offre du cerveau disponible [par nos émissions] à la publicité » selon Jérôme Lelay, directeur de la chaîne de télévision TF1 etc …).

 

2.2    Principes de bases

 

Les principes de base de l’écovillage sont :

 

1)      la recherche (peut-être utopique) d’un monde meilleur, en particulier par l’amélioration des relations humaines entre membres de la communauté villageoise,

2)     l’idée d’un idéal communautaire, et le choix d’une vie communautaire (d’une vie en commun) sur la base de même idéaux _ en particuliers moraux, écologistes, culturels etc … _, en particulier sur des principes moraux et sur une charte éthique, pour y parvenir,

3)     faire que l’on « travaille », par plaisir (sans avoir vraiment l’impression de « travailler »), pour être utile au plus grand nombre et pour soi aussi, et non sous la pression permanente ou/et la contrainte,

4)      la recherche du bonheur en particulier intérieur et la préservation de la vie et de la nature, avant la recherche du profit financier et matériel à tout prix (nous rejetons pas le profit, mais la recherche du profit au détriment de la société, de l’homme, par exemple la pression permanente, le maintien du stress sur les employés dans les entreprises, pour en tirer la maximum de profit pour la société, et le plus petit nombre (dont le patron et les actionnaires), au détriment de ceux qui produisent vraiment les richesses créées au sein de l’entreprise _ et de la nature),

5)     le respect de règles écologistes : respect de la nature, de l’environnement, le recyclage des ressources, l’évitement du gaspillage des ressources (au niveau de l’eau, des déchets, en étant plus économe, responsable etc …). Pas de croissance à tout prix au détriment de la nature et du cadre de vie.

6)     Son haut niveau scientifique et culturel,

7)     Le développement des « trésors culturels » et humains (compassion, solidarité, curiosité etc …).

8)     La tolérance de toutes les communautés (culturelles, raciales, sexuelles …), le respect de la diversité, à condition qu’elle ne porte pas préjudice aux autres.

9)     L’absence de préjugés.

10)  L’originalité et l’imagination, mises constamment à l’honneur dans le village.

 

En résumé, dans ce village le développement des relations humaines et de la Culture sera mis à l’honneur.

 

Le projet de cet écovillage est issu de réflexions sur le monde capitaliste et sur certains de ces aspects.

 

Note : L’auteur de ce projet n’est pas contre la société capitaliste, quand celle-ci fonctionne sur le mode d’échanges (échanges de biens et de services …), voire sur la loi de l’offre et de la demande.

 

Par contre quand celle-ci pousse à l’égoïsme, le plus total, à l’individualisme le plus « forcené », à un comportement des individus _, alors que l’homme, par nature, est pourtant plutôt un être social _ non solidaire, voire antisocial, cette société capitaliste dans ses dérives « les plus sauvages » (par sa capacité à détruire, dévaster la planète _ déforestation, refus de lutter contre l’émission de gaz à effets de serre cause du réchauffement de la planète, pour des raisons économiques à court terme _, laisser mourir des être humains malades _ comme dans le cas des procès initiés par certaines compagnies pharmaceutiques, contre le productions de médicaments génériques _ antiviraux antisidéens etc. … _ en Afrique du Sud … _, au non du profit (érigé en système de valeur, dogme, voire en religion), posent alors un réel problème de conscience.

 

On peut se poser la question de savoir si le but de l’entreprise capitaliste est uniquement de renforcer son pouvoir, ses profits (sa richesse), en particulier de ses dirigeants et de ses actionnaires majoritaires, au détriment du bonheur de ses employés (en les soumettant sans cesse au stress, pour les faire produire plus et générer plus de profits, les empêchant de réfléchir sur leur vie et le but de leur vie) ou au contraire de permettre l’épanouissement et le bonheur du plus grand nombre.

 

En raison des réflexions précédentes,  nous voudrions créer une société écovillageoise, plus solidaire, plus généreuse, plus respectueuses des êtres, où la « gratuité des choses » existe.

Nous verrons si cette société, en respectant ces buts, sera pérenne ou peut se renforcer dans temps, ou bien au contraire sera plus fragile face au monde extérieur.

 

On verra si cette communauté peut réparer les personnes abîmées par la vie, et redonner une chance à certains.

On verra, dans le cas où cette société est suffisamment solide, si elle pourrait accueillir au son sein des stages de ruptures de jeunes en difficulté (de « loulous » de banlieue, par exemple).

 

 Nous verrons si au sein de ce village, nous pourrions développer des expériences architecturales ou agricoles innovatrices. Par exemple, « l’agriculture naturelle » [5] [1].

Il faudrait vérifier si cette agriculture pourrait vraiment diminuer le temps de travail et améliorer les conditions de vie (car en général, l’agriculture « biologique » demande beaucoup de main d’œuvre et de travaux de soin, type binage au couteau).

Des murs pourraient être utilisés pour reconstituer des arts disparus _ arts minoens, mosaïques romaines (où l’on pourrait placer quelques images anachroniques et humoristiques _ sénateur romain avec son téléphone portable _), des arts premiers _ art du temps du rêve des aborigènes australiens etc. …

Ce village sera un lieu d’expérimentation de nouvelle expérience, mais avec esprit critique.

Au sein de ce village, l’esprit critique positive sera développé.

 

Sinon, on s’inspirera des écovillages déjà existants, comme par exemple, celui de Damanour en Italie.

Cela pourrait être comme eux une société « participative ».

 

Avant de lancer cette idée, on doit bien réfléchir à tous les aspects de ce village.

Cela peut être une expérience innovatrice.

 

La place de l’enfant sera primordiale dans le village.

Il suivra le cursus scolaire habituel (on  reste en règle). Mais il a des activités libres (choix de certains cours, comme les « libres enfants de Summerhill » en Angleterre). Les parents selon leurs compétences, à tour de rôle, feront réviser leurs devoirs, le soir, à tous les enfants du village.

Il pourrait suivre et participer aux discussions des adultes, proposer des projets. Il pourra participer aux projets et tâches du village.

 

Dans cette micro-société, toute personne peut beaucoup travailler (on est pas contre le travail et même le fait de travailler beaucoup), mais cette quantité de travail ne doit pas être due à la pression, mais due à une participation librement souhaitée, désirée, par passion … et ne doit pas être au détriment de la santé.

 

Plus tard, nous imaginerons que le village devienne :

 

. un centre de colloques intellectuels (avec invitation et cours par des personnalités connus, tels que prix Nobel etc ..),

. un lieu pour des universités d’été et universités populaires (cours d’initiation et d’apprentissage à la culture universelle humaniste, à la culture scientifique, cours de culture générale …),

. un lieu de stages (stages de ressourcement, culturels …, y compris stages astronomiques, botaniques, mathématiques …), avec des places d’hébergement, d’abord dans le gîte, la ferme, puis plus tard dans des bungalows comme au centre de la Flatière (à côté des Houches et de Chamonix).

La diversité architecturale des bungalows pourraient s’inspirer de la diversité des maisons préservée au très bel écomusée Maihaugen de Lillerhammer en Norvège. Un bon nombre de ces maisons auraient un toit supportant une couverture végétale comme certaines maisons islandaises et norvégiennes (sous la terre arable du toit, se trouve un toit rendu étanche par du bitume).

 

 

Certaines pourraient être des yourtes mongoles (allant de 15 m2 à 130 m2. Voir les sites : www.yourte.com et www.franceyourte.com ).

- un lieu de discussion philosophique (café-philo sur de nombreux sujets : a) le pouvoir, la force et la faiblesse, b) prévention et répression, c) la réglementation de la société, d) l’amour, la compassion etc. …).

 

Le rêve de l’auteur serait un lieu où tous travaillent durs, tout en prenant le temps de vivre (où l’on  peut avoir des discussions intellectuelles sur toutes sortes de sujets, durant le temps du travail, y compris sur les comètes, comme du temps de Thalès de Millet …Une société « grecque » sans esclave, avec l’utilisation de technologies avancées et intégrées _ raisonnées). On pourrait travailler beaucoup et aussi à d’autre prendre le temps « nomade » (temps de vivre, sans être poussé par le profit maximum. En tout cas, les buts doivent être acceptés et non sous la pression et le stress).

 

Dans ce village on pourrait avoir de bonnes relations ou apporter notre soutien à GreenPeace,  WWF, Survival, P.C.R.F (Planetary Coral Reef Foundation … site : www.pcrf.org ), le musée de l’homme et des ethnologues, d’ONG de défense de la nature et des grandes forêts primaires (Tropicana Verde au Nicaragua etc.) … et suivre par Internet leurs actions (par exemple les périples autour du monde, depuis 1975, du bateau de ferro-ciment MV. L’Haraclitus de l’ONG PCRF …), ou d’autres bateaux d’exploration comme la Boudeuses (quand celui-ci existait encore). On pourrait avoir des réflexions théoriques sur le futur de l’humanité et de la Terre, de la conquête spatiale,  sur les projets de villes (nomades ou non) de l’espace. On pourrait imaginer dans le village, de nouvelles expéditions (idée d’expédition nommée « prend ton cœur, lance-le et cours derrière »), des projets et suggestions de nouvelles techniques pour les pays en voie de développement (mener une réflexion sur le caractère « délicat » ou ambiguë de l’humanitaire …) …

Ou mener des réflexions philosophiques sur les succès et échecs de la non violence (comme dans le cas de la lutte du Peuple tibétain et le rôle du Dalaï-lama), sur la possibilité ou non d’une société gratuite … sans argent (une société de « Potlach », comme chez les amérindiens de la côte ouest du Canada …) ( ?).

 

Beaucoup plus tard, il y aura des salles de cours, de classes (dans des sortes de petites maisons intégrées au paysage), qui seront utilisés successivement par les enfants, les stagiaires, pour des joutes et débats scientifiques (mathématiques, en physique _ style « colloques Solvay » etc …).

 

L’auteur a constaté que des personnes pleines d’idées _ parfois surdouées _ ne réussissaient pas dans la vie, par manque de connaissances scientifiques et de diplômes.

Le village devrait permettre alors à ces personnes par le suivi de cours « libres » (par exemple en auditeurs libres etc …) de rattraper leurs connaissances scientifiques (voire de les aider à produire dans le domaine scientifique).

 

Ce village pourraient être un centre de recherche scientifiques, d’expérimentation, d’idées (un des axes directeurs du village serait « l’imagination toujours au pouvoir » : latrines sèches, éoliennes, solaire, sanicompostage,  lombricompostage,  couvertures végétalisées de toits, culture du paulownia, du kiwi, du mûrier noir ou blanc, chauffage par le solaire, centrale de chauffage aux copeaux de bois et sciure _ telles qu’on en trouve en grand nombre en Autriche, qui eux-mêmes viennent des cultures de mûriers, paulownias, robiniers, électricité produites par éoliennes, le solaires, une centrale électrique basse-chute, comme celles qui avaient vendu par Leroy-Merlin, il y a plusieurs années etc. …).

 

Durant ces stages, on mettrait en avant : la recherche de l’excellence (et de la perfection) en tout, le soucis du détail tout en conservant toujours la vue d’ensemble et du tout. « Le toujours mieux [ou d’avantage] » de Saint-Vincent de Paul (ne pas s’endormir sur ses lauriers, toujours se remettre personnellement en cause _ démarche personnelle, « intérieure » et individuelle).

On devrait promouvoir aussi l’humilité (comment ? pas d’idée pour l’instant).

Les cours et les stages doivent être sérieux, honnêtes (les stagiaires doivent en avoir pour leur argent et repartir heureux. Un questionnaire de satisfaction doit être remis à la fin de chaque stage, cession, colloque, conférence …), dont les réponses doivent être traitées avec conscience (professionnelle …) et dont la prise en compte devrait permettre d’améliorer les cours et stages.

 

On doit éviter, dans ces cours et stages, toutes pseudo-sciences et pseudo-médecines (voir à ce sujet les sites : www.pseudosciences.org et www.pseudomedecines.org ).

 

Son économie serait basée sur une économie domestique et une économie de prélèvement. Tout serait sur une base sociale horaire ( ?).  Cette « société » est fondée sur une critique globale, transactionnelle, et une recomposition sociale ( ?).

Tout dans le village serait sous le régime de la loi 1901, y compris l’écoboutique, la boutique d’écobricolage (maison, solaire, éolien …), l’écolibrairie, l’écocentre et écoparc qui se visite (voire s’il on prévoira un prix d’entrée pour l’écoparc ( ?)

Il pourra y avoir des profits. Tous les profits seront réinvestis dans l’écovillage.

 

3      La pérennisation de l’expérience et sa lutte contre certains dangers et dérives

 

Cette microsociété devra savoir résister aux agressions extérieures et perdurer voire prospérer (ou encore essaimer de par le monde _ faire des émules).

On verra si ses principes contribueront à que ce projet puisse être aussi bien réalisé en France que dans le reste du monde. On mesurera sa capacité à savoir survivre et prospérer face à la société économique « libérale » (i.e. capitaliste « sauvage »).

L’expérience, si elle réussissait, pourrait être alors  transposable ailleurs et essaimer (à San Francisco et … pourquoi pas l’Himalaya, voire le Tibet, dans un futur plus lointain ( ?) …).

 

Mais auparavant, on doit déjà réfléchir pourquoi certaines expériences communautaires n’ont pas perduré et se sont finalement terminées par un échec. Par exemple, pourquoi l’expérience fouriériste (de Fourier), hippies, de certaines communautés dans le Larzac,  par exemple n’ont pas perduré dans le temps.

 

3.1.1       Les dangers et dérives

 

Certaines communautés se sont installées dans (ou ont « squatté ») des sites remarquables, remarquables pour leur beauté, sans avoir nécessairement toutes les autorisations et titres de propriétés nécessaires … et son sont fait délogés par les promoteurs _ voulant mettre main basse sur le site _ et/ ou la police, comme dans le cas de la communauté hippie de Cairn en Australie.

 

Certaines ont été harcelées ou démantelées par les autorités ou la police, à cause d’accusations, fondées ou non, de cultiver le cannabis, de consommation de drogue ou encore de cacher des criminels ou terroristes en fuite.

D’autres se sont ou se seraient transformés en « lupanards » sexuels, sans cadre moral clair.

 

Certaines encore ont été sous la coupe d’un gourou, de personnes déséquilibrés, d’escrocs  plus ou moins « sincères », recherchant en apparence le bien des autres, mais surtout le pouvoir, sur les consciences, les richesses et afin d’assouvir leurs fantasmes.

Il peut aussi avoir une récupération sectaire de la société communautaire et ses idées (comme dans le cas de Davidiens tombant sous la coupe de David Corech).

Il y a toujours le risque que le projet passe sous le contrôle de personnes ne partageant pas les buts et idéaux humanitaires du village.

 

Il faut éviter que des personnes viennent et profite de l’écovillage pour ne pas travailler, pendant que tous les autres travaillent. Ou que certain aient un statut privilégié (les dispensant par exemple de travail) par rapport à d’autres.

 

Certaines communautés arrivent au contraire à se perpétuer, comme les Amishs, en se coupant du monde extérieur et de ses influences culturelles (pas de radio, de télévisions …), en rejetant le progrès technologiques et en ayant une vision très conservatrice pour ne pas dire rétrograde du monde.

 

Un autre danger est la recherche de l’irrationnel (médecines « douces » … dangereuses, thérapies irresponsables, le fait de vivre, en permanence, dans l’irréel et « l’autre monde »…) et le soutiens aux thèses pseudo-scientifiques voire délirantes (« arrêt du Nucléaire immédiat et total ! », lutte archarnée contre les OGM …) bref le manque de réflexion et d’esprit critique.

L’auteur pense qu’aucun groupe humaine ne peut faire l’économie et ignorer les réalités extérieures et les impératifs économiques (par exemple, qu’on ne peut « comme cela », du jour au lendemain, sortir du nucléaire, pour arriver à n’utiliser que les énergies renouvelables, pouvoir se passer du nucléaire tout en se passant des énergies fossiles, et en plus en voulant aussi se passer du grand éolien !).

 

D’une manière générale,  l’enfer peut être pavé de bonnes intentions dans tout projet. Et les religions, même les mieux intentionnées sont un bon exemple (une religion pacifique comme le christianisme a pourtant été utilisée par l’inquisition  …).

 

3.1.2       Comment éviter ces dangers ?

 

Dangers sectaires et gourous

 

Pour éviter les gourous (type gourous dont chaque déclaration serait « parole d’Evangile »), il faut que le fonctionnement de cette société écovillageoise soit aussi démocratique que possible (élection régulière des responsables et du responsable, comme celle d’un maire et de son conseil municipal par exemple. Vote à bulletin secret …).

Entre membre de la communauté, il faudra, en particulier, mener aussi une réflexion démocratique, ensemble, sur les moyens d’éviter toute dérive sectaire ou la survenue de gourou en son sein, ou tout replis sur soi (communautaire),.

C’est d’ailleurs un des points cruciaux du projet, conditionnant son succès ou son échec.

 

Le repli communautaire et les dévires irrationnelles

 

La « communauté » ne sera pas coupée du monde (elle  n’est pas une communauté Amish). Elle ne doit pas être conservatrice et rétrograde. Bien au contraire.

Elle doit être ouverte aux mondes et aux technologies innovantes. Elle doit être tournée vers l’avenir.

 

Pour éviter le replis et l’irrationnel, un haut niveau de culture, et d’éducation, en particulier scientifique, sera cultivé au niveau de l’esprit du village et entre les membres de ce dernier.

L’auteur de ce projet souhaiterait que l’esprit civique, laïque et républicain soit prôné dans le village.

 

Le risque d’OPA d’investisseurs privés, sur le village

 

 Pour éviter cela, savoir :

1)     Avoir en possession de l’association loi 11901, tous les actes de propriétés,

2)     s’entourer d’avocats et de conseils juridiques.

3)     Que l’association ait une trésorerie importante, liés à une (des) source(s) de revenus appréciables et éthiques (culture de la spiruline ? de la « brède mafane » (cresson de Para), sous serre ?)… 

4)     Que le trésorier et ainsi que le trésorier adjoint soient choisis du fait de leur haute moralité,

5)     Qu’il y a 2 signatures pour retirer l’argent du compte bancaire de l’association.

6)     Les comptes sont vérifiés par une comptable (ou expert comptable) et une association de gestion agréée (devant les impôts).

 

Drogue, respect des lois de la république

 

Les drogues et les stupéfiants sont interdits dans le village et sur le site (voir l’annexe sur l’écocharte dans ce document).

Donner asile à des personnes ne signifie pas les soustraire à la loi, quand ces dernières personnes ont commis un crime.

Ce monde sera libre, sachant que « le prix de la liberté est la vigilance ».

 

Pas de privilège

 

Le but du village n’est pas l’enrichissement matériel individuel, mais surtout l’enrichissement intellectuel et intérieur et on doit sans cesse le rappeler. On doit y développer le sens de la responsabilité (de l’autonomie, de l’initiative individuelle ou collective).

Le site de l’écovillage doit être propre, une question de respect pour soi et les autres.

 

4      Idées pour la réalisation de ces objectifs

 

Voici des idées sur l'implantation d’un écovillage culturel et touristique :

 

1) Pour permettre la pérennité de cet écovillage culturel et touristique, il faudrait qu'il soit « irréprochable » moralement et que la communauté, qui y habite, soit une démocratie, avec des responsables choisis par voie démocratique au sein de cet écovillage culturel et touristique),

Il faudrait qu'elle soit exemplaire (pas de prévarication, de vénalité, d'oppression ...).

Cette « grande droiture moral » permettrait d’attirer les « bons » candidats, voire les médias qui pourraient parler de cette « expérience » etc. ...

1b) Il faudrait que le projet soit sous le signe « du CULTUREL » (de la CULTURE). Ce dernier disposerait d’un important Centre culturel. L’idée serait que cet écovillage serait peut-être connu un jour comme un important centre culturel mondial (Tout comme Auroville ? Peut-être à l’image d’Auroville en Inde, pour certains aspects ( ?)).

2) il faudrait que la « communauté » adhère et adopte une charte éthique de vie pour ce lieu de vie culturel et touristique (c’est à dire ici l’écovillage). La charte doit être admise démocratiquement.

2b) Les membres de ce « centre culturel et touristique » adhère à cette charte dont tous les articles seront clairs et précis (cette charte est comme une sorte de règle de vie),

Note : Trop de centre culturel et touristiques utopiques au Larzac et ailleurs se sont dissoutes par manque d'idéologie claire et de charte éthique.

4) On imaginer rechercher un joli hameau ou village abandonné (dans les montagnes françaises, par exemple dans les Pyrénées, par exemple dans le Gers, l’Ariège, les Pyrénées orientales etc. ...).

4b) les maisons seraient rachetées à bas prix (aux descendant des anciens propriétaires des bâtisses du village ...), et à côté duquel pourrait subsister les ruines d'un vieux château médiéval (Cathare ...) qui pourrait être loué au village dont il dépend pour un loyer symbolique et pour une bail de 99 ans.

4c) Il faudrait que le Village ou et son site soit très beau (TRES IMPORTANT), éventuellement sur un nid d'aigle.

5) Créer une association (une en France, loi 1901, une en Belgique, ASBL etc. ...) pour soutenir ce projet,  avec un bureau élu démocratiquement,

(Note: il n'existe pas encore une Europe commune pour les associations).

5b) avoir un bon trésorier honnête, connu pour ses valeurs morales,

6) créer un ou plusieurs comptes bancaires (rémunérés), avec au moins 2 ou 3 signatures des membres du bureau  pour retirer l'argent,

7) Les comptes sont vérifiés par une comptable (ou expert comptable) et une association de gestion agréée (devant les impôts),

8) lancer une grande souscription auprès des donateurs, pour racheter le village.

9) Créer un sous-association ("association de fait" ou créer une nouvelle association), style chantier de jeunesses,  ou "Chef d'œuvre en Péril", pour la restauration du village.

10) essayer d'obtenir des subventions du ministère de la culture, si un des (ou le) site(s) est classé (cas improbable),

12) Ce village et la communauté aurait une vocation des productions culturelles :

a)     Oeuvres cinématographiques,

b)    artistiques (peinture, sculpture, émaux, tissus, poterie, photo …),

c)     éditions de livres et de CD voire de DVD,

d)    apiculture, création de confitures,

e)     restaurant, café, salle de spectacle,

f)     culture de plantes médicinales, aromatiques, aromates, plantes pour les tisanes, …,

g)    stages de yoga, de ressourcement psychologique, « retraite spirituelle » etc. ...

 

12bis) Créer une centre culturel et touristique cinématographique pour :

a)     la création de festivals cinématographiques dans ce village : par ex. festival :

-          du film lesbien et « gay »,

-          des autres cultures alternatives,

-          du documentaire sur les civilisations traditionnelles _ « Terres de Couleurs » (+) etc. ...

-          du documentaire humanitaire,

-          de la solidarité, du film solidaire,

-          des exclus, des SDF …, et de la « résistance »

-          contre les discriminations, la précarité,

-          du courage … (ou / et de la résistance _ voir le festival « résistance » de Foix/ Tarascon-sur-Ariège),

-          de l’écologie et de la préservation de la nature,

-          du documentaire animalier et botanique,

-          de la culture occitane,

-          des études et de la culture cathares …

-          du futur … (futurologie, quel futur ?, la SF _ science-fiction …),

-          underground,

-          de la montagne,

-          du vol libre,

-          de l’aviation ( ?),

-          de théâtre amateur (voir celui de Narbonne) ou/et de l’improvisation …

-          des cultures premières (et expositions d’arts premiers),

-          ...

 

(+) Des peuples du monde (martyrs …) pourraient être invités pour des débats.

 

    b) la création d'œuvres cinématographiques (avec studio) sur le créneau des DVD, des cassettes VHS ... (films des personnes différentes, oeuvres d'auteur, oeuvres X, policiers, court-métrages ...).

 

13) Si faire aider de spécialistes pour créer une telle centre culturel et touristique. Avoir une raison sociale claire.

13b) Élaborer des scénarios de bonnes qualité (travail long et patient, avoir de bons scénaristes).

14) Rédiger un projet béton et le proposer pour obtenir des subventions du ministère de la culture, du CNC (Centre National du Cinéma),

16) Installer du matériel vidéo léger (avec les films produits réinvestir dans la rénovation du village),

17) faire un chantier, l'été, avec les donateurs, pour la rénovation du village créer d'abord un restaurant saisonnier ouvrant le plus tôt possible, afin que par ses revenus on puisse financer la rénovation du village et le projet de centre culturel et touristique (Il faut qu'il y ait une bonne ambiance, des jeux et une rivière le soir, pour se détendre. Faire des fêtes).

(Il n'y aura peut-être pas beaucoup de monde _ il y a en général, peu de bénévoles pour ce genre de chantier _, mais il faut y croire). Filmer le chantier et en faire un documentaire sur le projet.

18) Avoir une "bonne commerciale" pour le projet (déjà une bonne expérience commerciale) pour vendre le projet et un centre d'information et de documentation sur le projet sur place (ouvert l'été).

19) Il faut créer une légende ou une rumeur sur le village (le 1er village matriarcal) pour attirer les touristes (légende cathare, wisigoth, de fées, des fées de la ville de Mirmande, de la Déesse mère, ...).

20) Créer un site Web pour faire connaître le village, le référencer dans les syndicats d'initiatives locaux,  les autres sites (les personnes différentes, centres culturels etc... _ voir aussi plus loin idée de  salle Internet). Ce site sera convivial, agréable, facile à lire et au niveau de sa navigation.

21) rénover l'ancienne église ou créer une salle de spectacle. Salle polyvalence, spectacle, réunion, sport, multi-cultes (bouddhiste, chrétien etc. ... il ne faut pas être exclusif ...).

22) Créer un festival folklorique, une procession cathare,

23) Créer un festival de la musique et de la littérature cathare (ou provençal si c'est dans les Alpes du Sud etc. ...).

24) créer un café littéraire avec une importante librairie et bibliothèque (s'inspirer de l'hôtel restaurant "La Joie de Vivre" dans la vallée de la Clarée (à côté de Briançon). Y organiser certains soir, sur sa scène de spectacle, des spectacles amusants style Michou, ou des débats etc ... La bibliothèque servira de bibliothèque à la communauté).

25) Créer un gîte de France ou d'étape, pour la plaisir de touristes.

26) organiser des randonnées (moyenne montagne), avec accompagnateur agréer.

28) pour le développement culturel, organiser régulièrement des « cafés de la philo », invitant de grands penseurs, savants, scientifiques et philosophes (certains un peu sur le modèle de « l’académie Olympia » d’Eintein).

29) on essayera d’élaborer des aspects des relations humaines qui les améliorent : douces attentions _ comme le don d’échappe en soie blanche au Tibet, les Khatas, comme le dons de colliers chez les Bushmen (Bochimans) du Kalahari, pour symboliser une amitié etc. … _, philosophie du don et de l’entraide (mais pas de façon caricatural et imposé, ou dogmatique).

30) l’art aurait une place non  négligeable dans le village (musique, concert, fêtes, peinture, poterie, émaux, sculptures, faïences …).

 

On pourrait imaginer un cybercafé, mettant en œuvre que des technologies open-sources (Linux Ubuntu …), pouvant servir de salle de classe pour les enfant, la journée.

Il faudra prévoir un site web, par exemple en SPIP, un logiciel « Open Source » et un petit journal (payants ?) pour faire connaître le village (donc au minimum, une photocopieuse, une imprimante Laser au départ puis peut-être plus tard une imprimerie, si celle-ci est rentabilisées par les productions _ livres ( ?)).

 

Le village posséderait des voitures et véhicules collectifs.

Les toilettes dans le village seront majoritairement des toilettes sèches (avec utilisation de copeaux de bois, de feuilles ou pétales sèches parfumées et odoriférantes, de sciure, qu’on vide, à chaque passage, par un sceau, dans la fosse des toilettes, remplie d’une litière de feuilles sèches et de paille sèche … Puis vidage du compost produit dans ces toilettes, tous les ans, pour « fumer » les sols …).

L’eau du village serait réutilisée et recyclée. Les toits récoltent l’eau de pluie dans les citernes.

 

 

On pourrait imaginer des toits avec couvertures végétales (avec des cultures sur les toits), avec l’idée de redonner à la nature, la surface qu’on lui a repris.

 

Bref faire revivre ce village par sa promotion de la Culture, et aussi par son Centre culturel central, qui peut être aussi un lieu touristique.

 

 

5      Projet amélioration  du  cadre de vie

5.1     Projet jardin et agriculture naturelle

 

Les jardins doivent être beaux et en même temps demander peu de travail et d’entretien.

On pourrait imaginer les stations et bassins de phytoépuration comme des lieux esthétiques.

 

Serres pour les productions d’hiver (avec utilisation de compost produit sur place).

 

Une partie du terrain agricole serait consacré à :

 

1.    Un parc agro-forestier, avec des arbres producteurs d’azote et de fourrage, faisant tourner cultures et pâturages (selon la saison) et aux haies vives.

2.    Une agro-forêt ou/et jardin-forêt multi-strates (en permaculture …).

 

Les arbres sont régulièrement taillés pour éviter la canopée de se refermer (Voir la bibliographie en annexe sur les « jardins-forêts »).

 

Les techniques culturales seraient « bio », naturelles, respectueuses de l’environnement, par le recours des techniques de la permaculture, du semi-direct (paillage ou mulch, type Jean Pain, Dominique Soltner),de l’agriculture naturelle dite « sauvage » de l’agronome japonais Masanobu Fukuoka, voire du B.R.F. (Bois raméal fragmenté).

Un agriculteur ou éleveur bio ou une forêt, situé(e)s à proximité, pourraient fournir le « paillis » pour le semi-direct.

 

5.2     Projet habitat et architecture intégrées

 

L’endroit, que par ses jardins ou son architecture, son site doivent être très jolis, remarquables, comme l’écovillage de Végan,  ou le centre de retraite catholique de la Flatière (situé à côté des Houches).

  

6      Recherches à entreprendre pour découvrir ce lieu idéal

6.1    1ère solution : un village, hameau à reconstruire ou restaurer

 

Essayer de trouver des habitations telles que manoirs, maisons bourgeoises, châteaux habitables ou abandonnés, hameaux et villages disparus … avec grand terrain. A restaurer avec un groupe de personnes motivées (avec au départ un chantier communautaire style chantier de jeunesse).

L’endroit devrait être très beau, le village très joli (type village en pente).

Il faudrait un point d’eau sûr, abondant, permanent à proximité.

 

6.2    2ème solution : construction de maisons neuves

 

Le lieu idéal, pour la 2ème solution, pour implanter les maisons de l’écovillage (dans le cadre d'un territoire écologiquement « libéré » et préservé), serait placer le hameau à la sortie d'une forêt (en contrebas), dans un cône de déjection ou un talweg (attention malgré tout, aux  risques d'inondations !), orienté plein sud (et pas de montagnes dans un rayon entre 17° O et 17° Est). Il faut de l'eau, du soleil, de la biodiversité (pour nous permettre, pour notre maison, d'avoir notre autonomie énergétique ….).

 

3ème solution : avoir des maisons sur l'eau (telles que péniche, houseboats …), pour ne pas avoir à payer le notaire ( ?) ou pour ne pas avoir à payer le permis de construire ( ?). Maisons sur l’eau (rivière, lac, étang …) entouré d’un grand terrain.

On pourrait obtenir des péniches à restaurer sur le canal du midi, pour 15000 FF (autre piste pour l'achat de péniche : les pays de l'est :  Yougoslavie …).

 

6.3    Idées communes à toutes les solutions de site

 

Dans tous les cas,

Il y aurait un lac ou un étang, avec des carpes et gambusiers (lac qu'on creusera s'il n'existe pas encore), un théâtre (voire une scène démontable flottante et une barque, sur le lac), une cascade, _  des lieux de ressourcement _ et un jardin collectif.

Le poisson, le gambusi, servira à manger les larves de moustique, les carpes les feuilles et plantes.

 

Toutes les maisons seraient démontables.

 

Ce lieu serait expérimental. On expérimenterait des concepts de nouvelles maisons et toutes les solutions écologiques possibles

 

Les voiture seraient interdites sur le site même de l’écovillage (juste le vélo autorisé).

 

Les jardins devraient être semi-sauvages et beaux et inspirer le calme.

 

6.4    Comment trouver ce lieu ?

 

a) faire fonctionner le bouche à oreille dans le monde alternatif, et écologique. Passer des annonces dans les journaux alternatifs et écologiques.

b) trouver une personne à temps partiel ou complet, disposant d'une voiture, rayonnant sur la région Pyrénéenne (+) à qui m’on payerait ses frais d'essence et d'hôtel (voire une prime honnête en cas de succès ( ?)), qui :
1) d'abord contacte les sites Web immobilier de la région (journaux locaux ...),

2) passe des annonce,
3) consulte et lit toutes les cartes IGN de la région au 1:25000° ou les cartes d’état major du sud de la France,
4) puis contacte par téléphone les agences immobilières locales,
5) se déplace dans les agences, puis sur les sites proposés (pour les voir) _ sites tels que : Manoir, maisons bourgeoises, châteaux habitables ou abandonnés,
6) qui va voir les historiens locaux (et archives départementales) pour connaître hameaux et villages disparus ... et les légendes et qui contacte mairies locales ...

 

Les idées de restauration, gîtes, spectacles, activités équestres... dans ce centre pourraient être suggérées à ces maires. Si possible, ces activités seraient regroupées dans le même village (ou même vallée, ou même région à moins de 20 km les unes et les autres.

 

Sinon, le lieu pourrait être aussi choisi dans un autre pays (Espagne, Italie etc …), si nécessaire.

 

7      Projet d’écocentre - écoparc

 

Dans ce village, serait imaginé un projet d’éco-centre _ centre écologique _ et d’éco-parc, pour la présentation et de promotions des nouvelles techniques écologiques.

 

7.1    Buts de l’éco-parc

 

Ses buts sont de :

  • Participer à la mise en place d'actions de terrain en faveur de la biodiversité.
  • Créer les conditions et les incitations pour la conservation de la biodiversité au niveau local.
  • Intégrer la gestion de la biodiversité dans l'ensemble des activités humaines.
  • Accroître les capacités humaines à conserver la biodiversité.
  • Accompagner les actions culturelles autour de la biodiversité.
  • Favoriser la prise de conscience de la valeur de la biodiversité.
  • Offrir au public des occasions d'apprécier la diversité de la nature en facilitant l'accès aux informations sur la biodiversité.
  • Provoquer des réflexions en vue de changements de comportement culturels et sociaux en faveur du développement durable.
  • Observer, comprendre, gérer, informer et sensibiliser, contribuer à la sauvegarde des espèces protégées, des habitats et des écosystèmes menacés.

 

Il met en pratique, et à la portée de tous, les connaissances acquises au fil des années, dans le monde.

 

7.2    Idées pour l’éco-parc

 

1)            une maquette, à l’entrée, faisant le tour de France des écovillages existants.

2)            Un pavillon présentant une culture de criquets et de certains, sources de nourritures et protéines, dans des serres totalement closes (étanches).

3)            Un pavillon présentant différents instruments écologiques :

·         Turbine tesla (1,5 kw etc …),

·         Turbines hydroélectriques basses-chutes de petites tailles Franklin, turbine Pelton (ou comme celles fabriquées par Leroy-Merlin …) …

·         Chaudière solaire semi cylindrique, dont la taille des miroirs est expliquée au visiteur. Support des miroirs en tôle galvanisée (Y = x2 / 4. f ).

·         une grande parabole solaire (en résine Epoxy armée de fibre de verre, couverte de ruban d'aluminium collant) montée sur monture équatoriale dont l'orientation par rapport au soleil est contrôlée par un moteur Stirling.

·         40 modèles de cuiseurs solaires et de foyers à basse consommation en bois

·         Systèmes à pyrolyse. On peut obtenir du charbon de bois et des produits " pétroliers " ( ?) par la pyrolyse du bois. Chaudières turbo-bois, à tirage forcé.

·         Le " clubuster " pour faire pleuvoir.

·         Photopiles à couches minces et à semi-conducteurs amorphes, tuiles solaires …

·         Diverses solutions solaires (chauffe-eau solaire …), réfrigérateurs solaires (à effet Peltier …).

·         Eoliennes (divers modèles dont artisanaux pour l’Afrique avec des bidons coupés en 2 …),

·         Réacteur Penton  (pour utiliser l’énergie du pot d’échappement),

·         Des solutions biogaz (réacteurs biogaz) et des solutions de composts _ terra preta, méthodes de perma-cultures, méthodes de paillages (Jean Pain …)  

·         Des sanitaires écologiques : toilettes sèches, sanilombrics 

·         Etc …

4)            Dans le parc, des maisons à 1000 ou 10000 Euros de 100 m2 au sol (en bois de palettes, en déchets de parquets et de toutes sortes, pour les murs, qu'on remplit ensuite de toutes sortes de déchets : déchets de lavande, de fane de tournesol, de maïs, de papier, de paille compressée, de genêts, de chanvre, de pierre) voir site : www.multimania.com/ecologie.sociale/index.htm  (?). On badigeonne la maison à l'extérieur de chaux grise et à l'intérieur de chaux blanche.

·         Expo de système anti-séismes :

·         A) " cylindre-blocs " en en pneus, remplis de bétons et de bouteilles, avec au centre un grand bambou vertical, planté dans le béton.

·         B) La dalle porteuse est en bambou. Il forme au niveau du sol, un quadrillage de petits murets (en croisillon _ encellulage ( ?)), formant des " fenêtres anti-sismiques ",  comblés de bouteilles de plastiques remplis d'eau (dans cette eau : de l'argile, du charbon de bois,  une paille munie d'un bouchon en liège servant de flotteur _ dès que la bouteille s'ouvre, la paille s'éjecte) et de sable. Puis dessus, 8 cm de béton couvert de céramique.

·         C) Présentation de l’ogive de survie, de Michel Rosell (voir plus loin), pour les personnes qui voient un tsunami venir, voir sur son site web : http://ecosocial.free.fr  . Elle est constituée d'une bouée de camion équipée d'un distillateur solaire, de bacs à spiruline, d'une torche _ lampe à huile _ à son sommet, d'une casserole, d'un couteau).

5)            Dans le parc, il y aurait des lacs ou étangs, en forme de pyramide tronquée + bâche (pour étanchéifier son fond).

6)            Pour l'Afrique sahélienne, un pavillon présenterait des projets pou l’Afrique, dont certains avec l'arbre Moringa olifera. L’acacia senegalis _ pour la production de gomme arabique _ … en Afrique, du mil (millet) cycle court (2,5 mois). On plante la graine, on met du composte et on rebouche avec le pied. Des grandes toiles (type toile de moustiquaire de plusieurs hectares …) contre les criquets.

7)            L’utilisation du champignon bopheria baciana, pour lutter contre le moustique anophèle vecteur de la malaria.

8)            Des solutions pour des pays désertiques, pour économiser l'eau, telles que a) biberons pour arbustes, plantes, constitué : 1) d'un trou de 50 cm de profondeur avec une barre à mine,  2) d'une chaussette usagée, pour l'effet mèche, remplie de compost 3) d'un cul de bouteille de plastique, d'un cubitener rempli d'eau (cubieau), renversé sur le cul de bouteille (grâce à cela, la plante est arrosée en eau pour une semaine) etc …

9)            Pour se nourrir, un pavillon présenterait la culture de l'algue bleue, la spiruline (10 gr de spiruline suffira à une personne pour lui éviter d'être carencé). On la recueille avec un filtre 60 µ. Avec elle, comme engrais ( ?) : bicarbonate de soude, phosphate d'ammonium, sulfate de magnésium, potasse, nitrate d'ammonium …

10)          Culture sous serre, de brèdes mafanes (ou cresson de para) et autres herbes épicées des tropiques (divers brèdes malagaches etc …). Puis vente de brèdes fraîches ou en conserve.

11)          Pour nettoyer l'eau polluée, on présenterait une station de phytoépuration avec de la jacinthe d'eau, de l'iris, papyrus, des joncs fragmitès, de la menthe aquatique (menthe aquatiqua _qui est aphrodisiaque _, du brasilis pour nettoyer l'eau, des lentilles d'eau ( ?), de joncs à plumeau et des potamos ( ?) (coût du système 15000 F).

12)          On aura un verger de conservation des espèces fruitières (pommes, poires, abricotiers, cerisiers ...), des cynorhodon, pour la vitamine C ….

13)          On aura du tournesol (voir écovoitures, plus loin) et des cultures de plantes (tomates …), qui permettront de produire aussi des graines d'espèces anciennes.

14)          A l’entrée de l’écocentre, des panneaux comportant des phrases comme " mieux que le dire ou le rêver, le faire ", " un autre monde est possible ", " savoir = pouvoir ", « droit pour toutes les espèces, pour tout le vivant », « respect des cycles biologiques (du cycle du carbone. « Pour la forêt des hommes libres, des personnes se prenant entièrement en charge, qui ne sont pas des bonzaïs », « pour les territoires écologiques libérés et préservés de part le monde », « Le degré d'émancipation d'une société se mesure au degré d'émancipation des femmes » … Il y aura un panneau de libre expression au niveau de l’écocentre et partout dans le village.

15)          Présentation de ruches solaires, en forme de cloche, en argile et couverte de cire, cire utilisée pour son étanchéification (ruche sur un modèle de ruche berbère), et « d'apithérapie » avec de la gelée royale, du propolis, du venin d'abeille.

16)          A proximité du centre, une forêt alimentaire, avec des arbres greffés dont de l'aubépine, du sorbier comestible, de l'alisier peuvent servir de porte-greffe (alisier pour pommier etc …).

17)          fabrication d'encre gallique avec des plantes à tanin, de la colle naturelle à base de sève provenant de blessures de cerisier,

18)          Fabrication de terre de Sienne (argile coloré) et terre de Sienne brûlée / calcinée (si argile favorable à proximité),

19)          Des techniques de réfrigération à sec,

20)          Présentation de solutions de permaculture, sans engrais, sans labour (BRF, terra preta …). Technique BRF (bois rameaux fragmentés) pour la fertilisation du sol : il faut broyer les branches avec une broyeuse, et faire des morceaux, avec des branches n'ayant pas plus de 7 cm de diamètres (branches avec feuilles récoltées en septembre _ branche de feuillus _ branches de chênes … _, surtout pas de résineux ( !) car trop acide. ).

21)          Note : se faire prêter les différents matériels et équipement (moyennant publicité) par les différents constructeurs, fournisseurs … qui seront présentés dans les pavillons d’expositions et accompagnés de panneaux explicatifs.

Etc 

 

Cet écocentre devrait être grand et connu au niveau Européen (sa réputation doit dépasser le cadre de la France).

 

L’écoparc et écocentre seraient agrémenté de belles statues et constructions, type Gaudi et Niki de Saint-Phalle (comme dans son Jardin des Tarots en Toscane, www.nikidesaintphalle.com ). Des statues pourraient représenter, de façon stylisée, des animaux en voie de disparition ou  disparus (loup de Tasmanie, dodo …), ou encore les positions du Kama-sutra (de façon humoristique) etc …

 

Dans l’éco-parc, il y aurait différents espaces, espaces et pavillons :

 

a)     l’espace habitat écologique, habitat à base de bois, terre crue, chanvre, paille, brique et chaux se côtoient pour vous proposer un choix de matériaux pour votre maison [2],

b)    l’espace (ou le coin) des « [néga]watts », les gisements d’économies qui se cachent chez vous sont mis à jour,

c)     un restaurant, la « Table d’Amélie » (ou d’Emilie …), un restaurant de cuisine « biologique » et saine (cuisine de bons produits. Voir annexe projet gîte d’étape et restaurant biologique),

d)    voire une salle à manger collective pour les congrès et stages,

e)     l’éco-boutique (voir plus loin),

f)     un espace information, sur toutes sortes de sujets : 1) réchauffement climatique et effet de serre, 2) la déforestation dans le monde, 3) le rôle des acteurs naturels (hérissons, vers de terre et coccinelles, 4) l’eau et son recyclage, 4bis) les systèmes gouttes à gouttes,  5) les bio-matériaux et bio-maisons, 6) le recyclage des déchets, 7) les énergies renouvelables, 8) les aides fiscales etc. (ADEME …), 9) les actions d’ONG _ WWF, FNH, GreenPeace etc. _, 10), les grandes phrases d’extinctions d’animaux, depuis 20000 ans, dues à l’homme, 11) les grandes catastrophes écologiques causées par l’homme _ Ile de Pâques, Civilisation Maya, Civilisation Khmer etc. …

g)    son aire de jeu pour les enfants (gardé par un auxiliaire pédagogique),

h)     une ferme pédagogique (avec animaux courants de la basse-cours + enclos avec ânes et lamas …) située proche de l’aire de jeu pour les enfants,

i)      les jardins « naturels » (dans ces derniers seront présentés des techniques de compostage assurant la fertilisation, le mulching et d'autres techniques permettant le contrôle des mauvaises herbes, des méthodes préventives et quelques produits non toxiques permettant de lutter contre les ravageurs et les maladies …), agrémentés de parterres de fleurs et de statues (comme par exemple des statues dans le style de Niki de Saint-Phalle …).

j)      une aire pour les journées d'animations (par exemple le samedi, sur l’éco-jardinage, sur l’éco-construction etc …). Par exemple un amphithéâtre de plein-air, dans le style de Gaudi, dont éventuellement l’aire centrale pourrait être remplie d’eau (pour un théâtre d’eau ( ?)).

k)     Une salle de réunion, d’une centaine de place (pour les exposés, les conférences, les projections de cinéma). Une salle d’une trentaine de place (pour les réunions du conseil du village et autres réunions) … Une salle télévision  avec magnétoscope (et lecteur DVD), pour les cours (on devrait éviter de regarder la télévision à son domicile _ sans toutefois se couper du monde _ et privilégier la lecture …)

l)      Une salle Internet, avec si possible des liaisons ADSL (pour les élèves du village, pour des cours et durant l’été, pour les visiteurs et pour pouvoir être connecté avec le monde entier. ON pourrait y suivre des expéditions, des projets du monde entiers, être en relation avec les différents forum, et newsgroup du monde entier …),

m)   Une grande bibliothèque de consultation (recevant des revues du monde entier …),

n)     Une exposition présentant des matériaux, isolants et produits écologiques utilisables en construction (avec 1) murs témoins illustrant les différents choix possibles pour le gros-œuvre, 2) éléments de murs isolés, illustrant divers systèmes différents d'isolation écologique, 3) tous les isolants utilisables en éco-construction).

o)    Une boutique du commerce équitable avec des produits venant du monde entier (nommé par exemple « nous irons jusqu’au bout du monde … »).

p)    Pour les besoins des villageois, une petite boutique communautaire (une superette par exemple), avec des produits de première nécessité.

q)    Les bungalows d’accueils et d’hébergement des visiteurs,

r)      Les toilettes etc. …

 

Même les toilettes seraient originales et imaginatives (en fait, tout le serait dans l’écovillage).

 (source : http://courrier.koreaherald.co.kr/SITE/data/html_dir/2000/12/21/200012210031.asp ).

 

On pourrait encore imaginer des cheminées originales, torsadées, comme celles de Gaudi.

 

http://www.gaudiallgaudi.com/FA008.htm)

 

Les bâtiments pourraient être en terre crue et les petits bâtiments en « autoconstruction ».

Le bâtiment, abritant les bureaux et la documentation, serait par exemple en ossature bois avec un double mur en briques de terre crue.

Celui du restaurant est construit également en terre crue mais en utilisant la technique des voûtes nubiennes.

Celui abritant l’éco-boutique et une salle d’exposition, construit en briques de terre cuite auto-isolantes dites briques monomur.

Ils seraient couverts en bardeaux de mélèze et utilisant presque exclusivement, pour le second-œuvre, des matériaux naturels et non polluants : isolants à base de fibres de bois, de papier déchiqueté ou de roche expansée, peintures et lasures naturelles, sols en terre cuite ou parquets, cloisons en plâtre d’origine naturelle, sur ossature bois, portes et fenêtres en bois.

 

Voir le site : http://www.terrevivante.org/

Peut-être l’éco-boutique pourrait être réalisée sous la supervision et la licence de TERRE VIVANTE.

« Terre Vivante » et cet écovillage ne seront pas en concurrence, mais auraient des relations d’amitié.

 

8      Ecoboutique, ecolibrairie, magasin d’éco bricolage

 

L’écoboutique fait partager notre d'expériences de l'écologie pratique dans les domaines du jardinage biologique, de l'habitat écologique, de l'énergie, de l'alimentation-santé. Elle propose de faire découvrir (tout comme l’éco-centre) comment, dans la vie quotidienne, de façon simple et pratique, il est possible d'adopter des techniques et comportements respectueux de la santé et de l'environnement.

 

Le centre, l’éco-boutique et le magasin d’éco-bricolage proposeraient, à la vente :

 

a)     une revue de l’éco-centre, et diverses revues écologiques, de jardinage bio et d'écologie pratique,

b)    l’édition et vente de livres pratiques, la vente de livres du commerces sur le sujet de jardinage bio et d'écologie pratique, d’éco-bricolage, d’éco-maison, sur la cuisine et l’alimentation saines etc …

c)     vente de matériels et de dispositifs destinées à réduire ses consommations domestiques (lampes fluo-compactes …), des générateurs énergétiques (solaires, éoliens), chauffe-eau solaire etc … présentés par des techniciens agrées.

 

Les vendeurs, du magasin d’éco-bricolage, seront formés et pourront donner des conseils techniques et fiscaux. A compléter.

 

9      Ecotransport et écovoitures

 

Il y aura une tritureuse, pour les graines de colzas, de tournesol, pour le lin, le chanvre. Celle-ci produit des tourteaux et de l'huile à froid.

Le village aurait des voitures diesel qui rouleront à l'huile de tournesol (avec une adaptation du moteur, ajout d'une pompe d'alimentation et d'injection BOCH,  d'un système de préchauffage électrique de l'huile pour la rendre plus fluide. En cas de difficulté de démarrage de la voiture, on ajoute alors un verre d'eau d'alcool à 90 °).

(On peut aussi utiliser de l'huile de friture, pour les voitures à huile de tournesol. Il faut modifier le " tarage " ( ?) des injecteurs à 80 bars ( ?). L'huile doit être d'abord décantée, puis filtrée avec un filtre 5 µ (~ 85 € le filtre). (Pour celle-ci, il faut éviter dans l'huile de friture, l'huile de palme et l'huile d'arachide).

Les voitures seraient d’utilisation communautaire. A chaque voiture serait associée un carnet de consommation et d’entretien, dans lequel chaque emprunteur (utilisateur) marquerait : a) le kilométrage parcouru, par emprunteur (kilométrage compteur de départ et d’arrivée), b) la consommation de carburant de l’emprunteur (il y aurait un compteur de litrage de carburant fourni par la pompe (ou le pompiste ( ?)) du village (avec éventuellement le calcul du coût associé ce volume de carburant utilisé), c) la révision et la vidange tous les x 10 000 km etc …. Tout cela pour rendre les personnes emprunteuses plus responsables et économes.  Pour de longs trajets, on préviendrait, la communauté (dans un grand cahier ( ?)), à l’avance de l’emprunt de tel ou tel véhicule.

 

Les voitures pourraient originales par leur décoration 

 

10  Budget / financement

 

Nous prévoirons le financement de ce projet par :

 

1)     par des dons (mais pas uniquement financiers, mais aussi par des dons matériels _ par exemples, livres pour la bibliothèque …),

2)     par les productions de cette micro-société :

  • réalisations cinématographiques,
  • les festivals cinématographiques,
  • les stages : stages de ressourcements, université d’été, université populaire,
  • le gîte d’étape,
  • l’artisanat (productions artistiques),
  • les plantes aromatiques, les épices, les produits de l’agriculture naturelle,
  • les produits de l’imprimerie (livres sur papier naturel …),

3)     Des subventions locales, régionales, CNC ( ?) etc …

4)     Un droit d’entrée à l’écoparc  écocentre ou à un parc d’exposition, à des jardins fleuris et botaniques ( ?).

5)     Le jardin potager, fonctionnant en AMAP (voir annexe sur les AMAP).

 

Pour les sources de financement, s’inspirer des productions et de la gestion du centre œcuménique de Taizé en Bourgogne ou autre  centre rentable.

 

11  Conclusion

 

Ce projet est parti d’un exercice intellectuel, qui fait suite à l’exposé d’idées, plus ou moins inconsciences, sur ce que pourrait être un écovillage, exposées par des personnes alter-mondialistes de l’Ariège, cet été.

Et comme il semble très difficile de changer de l’intérieur de notre société libérale, et lutter contre, ce qu’appelle le député UDF Olivier Henno, le "cannibalisme effréné du capital", on a proposé alors de créer une sorte de société « idéale », « utopiste », un lieu exemplaire et d’expérimentation sociale.

 

Mais peut-on créer une société parallèle et concurrente, en marge d’une société capitaliste « cannibale » de toutes les idées les plus désintéressées, qui les transforment toujours en source de profit ?

Cette démarche, n’est-ce pas utopiste ? N’y a-t-il pas lieu au contraire, « d’être de ce monde » (impliqué, acteur actif de ce « monde »), et sur l’exemple d’ATTAC de « l’attaquer » de l’intérieur (par exemple en dénonçant, sans cesse, dans cette société, ce qui est plus révoltant moralement, comme la pénurie de logements, alors que la richesse existe pour réhabiliter les immeubles, les logements insalubres, les licenciements pour faire monter le cours des actions, ou encore les patrons qui touchent des primes de licenciement disproportionnés par rapport leur propre besoins de base, et le salaire de leurs employés …).

 

En plus tout ce qui est société « utopique », n’est-elle pas irréaliste ou fragile, par essence ?

En plus, pour l’instant, on ne sait comment on pourra financer le projet, le rendre viable, quelques sources de revenues fiables et durables ? Pour l’instant, on ne répond pas à ces questions dans ce document (et je ne suis pas spécialiste de ces dernières questions).

 

Ce document laisse donc, pour l’instant, le champ libre à la discussion pour ces questions.

 

Pour contacter l’auteur de ce document : benjamin.lisan@@@free.fr et

Tél. : +(33)(6) 16 55 09 84.

 

12  Annexe1 : Projet de gîte d’étape et restaurant associé

 

(dans le cadre de ce projet d’écovillage culturel).

 

- créer un gîte d'étape (+), en achetant une assez grande bâtisse ancienne dans le style du pays,

  à retaper, proche d'une station de sport d'hiver ou/et d'une station thermale, voire proche d'un sentier de randonnée passant style GR10 (entre Banyuls, Merens, Melles, Arrens, Hendaye).

- avec un coin salle à manger, cuisine, toilettes, chambres simples, dortoir, local VTT et skis et réparation VTT et skis, salon avec TV, chaîne HI-FI, cheminée et bibliothèque, Cd thèque (dans le salon et la salle à manger), une cave pour le vin ...

- salle à manger avec murs lambrissés de planche de sapin, pins, ou bardeaux de pins, et sur des murs des bibliothèques de consultation,

- (plus tard, une piscine ou un bassin, voir un jardin ou une serre d'hiver),

- Gîtes accueillant des touristes l'été, avec enfants et animaux (stage et location VTT, randonnée, ...),

  des classes de neiges (location de skis, de raquettes ...).

- former des personnes à tenir ce gîtes (ou bien des personnes ayant le CV adéquat et pouvant en former d'autres des travailleurs sérieux, des personnes différentes, ...),

- plus tard, avoir une salle de séminaires et de réception, un coin ferme, écurie, avec petits chevaux (poneys pour les enfants), des lamas (++), des ânes, (voire créer une petite ferme pédagogique pour les enfants : avec canards blancs ou de barbaries, chèvres ..) et un petit manège pour l'équitation (avec local pour l'équipement _ selles ..._ et les réparations).

Note : Avoir un moniteur d'équitation agrée qui peut être aussi palefrenier au départ.

- randonnée avec des ânes (type âne du Poitou) et des lamas.

- avoir un fax, un site Web et émail.

- cuisine du terroir pyrénéenne (ou du sud) simple.

(le gérant pourrait suivre un stage de gestion de gîte auprès de l’organisme AFRAT, 38800 AUTRANS).

 

Tout cela serait mis en place, par étapes, en commençant modestement.

 

Ce gîte pourrait ressembler à un gîte / refuge de montagne (pour les voyageurs du passé et pèlerins).

Le restaurant associé au gîte serait un restaurant de produits naturels (« bio »), simples, de qualité. Par exemple au menu : vaste gamme de soupes (comme celles présentées dans le livre d’Emilie Carle : orties, potirons, tomates, poireaux, plantin, herbes de montagnes, de la garrigue ….), des plats agrémentés de pétales de fleurs parfumées (pétales de capucines, de roses, d’orangers, de divers cucurbitacées _ potirons … _ etc …), glaces aux pétales (glaces aux pétales de violettes etc …). (idée de nom de restaurant : « le tournesol », « fleurs du ciel », « fleurs du soleil », « la table de Pantagruel »,  etc … nom à trouver suggérant l’idée d’une cuisine simple, naturelle, écologique, « bio »). Il y aurait une terrasse devant le restaurant pour pouvoir manger dehors l’été.

 

(+) qui pourrait commencer par un aménagement spartiate comme un refuge CAF, pour évoluer vers un gîte de France.

(++) s'inspirer de la chambre et table d'hôte "La joie de vivre", de Claire Pascalet et son amie, Le Salé 05100 Névache  Tél : 04 92 21 30 96, Fax : 04 92 20 06 41,
site: http://www.la-joie-vivre.com/

 

13  Annexe 2 : Exemple de stage de ressourcement dans le sud de la France

 

A la découverte des « secrets du monde »

Et de la « liberté intérieure »

 

Ce stage s’adresse à toutes les personnes épuisées, stressées et saturées par leur travail ou leur environnement professionnel. Ce stage permet de se ressourcer et de se poser des questions, voire se questionner sur soi-même.

 

L’idée de ce stage est venu d’une expérience de l’organisateur de ce stage :

 

Il a connu des moments magiques dans le désert (le feu de camp, une étoile filante, la contemplation du ciel étoilé, le temps qui s’écoule infiniment lentement dans le désert ...), mais aussi une discussion sur la pluralité des mondes dan l’Univers, en contemplant les étoiles, avec un membre de la communauté Mozabite (un courant de l’Islam), sur le toit de l’une grande maison au milieu de l’oasis silencieuse de BeniIsghen, la nuit, à Ghardaïa, une ville dans le Sahara en Algérie …

 

Ce stage doux est avant tout reposant, calmants. Il vous fera connaître des moments forts et magiques, même si ce ne sont pas les expériences de « Rencontres avec des hommes remarquables » deGurdjieff, ou celle de « Bêtes, hommes et Dieux » de Ferdinand Ossendowski.

 

Tous les ateliers et activités dans ce stage sont facultatifs.

 

Ce stage est réalisé, sous un angle critique. Notre but n’est pas de vous vendre un attrape-nigaud psychologique ou thérapeutique à la mode (bref de la « daube »).

 

Au programme :

 

L’esprit d’équipe entre nous. Comment le créer.

Le respect de notre charte éthique.

Relaxation, training autogène, sophrologie, yoga …

Savoir prendre le temps de vivre,

S’émerveiller de choses simples (des étoiles, d’un scarabée …).

 

 

Différents ateliers de réflexions durant le séjour :

 

  • Pourquoi sommes nous stressé, poussé jusqu’à la limite de nos capacités physiques et morales, dans notre travail ? Comment résister ?
  • Le respect dans le domaine professionnel
  • Le respect de soi. Comment se faire respecter ?
  • Savoir taper le point sur la table, s’adresser à Dieu plutôt qu’à ses anges,
  • Ne pas attendre,
  • Faire éclater l’abcès,
  • La culpabilisation.
  • Respect : le modèle dominant, dominé.
  • Retrouver son assurance. Savoir se « vendre ».
  • Savoir s’affirmer. Savoir se battre. La lutte par la vie. La vie une école de lutte.
  • Ne jamais s’endormir sur ses lauriers.
  • Anticiper les souhaits des collègues et des patrons. « Avoir des antennes ». « Sens des opportunités ».
  • Moments de travaux et moment de repos. Savoir « ménager sa monture » (l’image de « frère âne »).
  • Se faire aider ou conseiller (savoir se faire aider quand cela est nécessaire. Une humilité nécessaire) : les syndicats, les prud’hommes. Se syndiquer.
  • Changer de voie (changer voie professionnelle, changer de vie …) ?
  • Se réaliser professionnellement, dans une association ou dans un hobby.
  • Faut-il et peut-on aller jusqu’au bout de ses idées ?
  • Ne pas être naïf. Savoir ne pas trop se dévoiler. Se préserver (ce qui n’empêche pas d’être généreux mais avec prudence). Le monde n’est pas gentil.
  • Les manipulations mentales au niveau professionnel,
  • Les manipulations mentales au niveau sectaires,
  • Signaux envoyés, signaux d’encouragements, d’acquiescements … conscients ou  non (appels au secours inconscients, subliminaux …, états de faiblesse psychologique non conscient), envoyés vers le manipulateur, déclenchant l’attitude manipulatrice du « prédateur »  
  • Comment s’en prémunir ? [1]
  • Se garder de tout endoctrinement (doctrinale, politique, sectaire …). Savoir garder son esprit-critique, son indépendance d’esprit, « sa liberté intérieure ».
  • Idéal et réalité,
  • La tête dans les étoiles et le pieds sur terre (l’accident de Thalès de Millet),
  • Cœur, passion et raison,
  • La liberté intérieure, qu’est ce que c’est ?
  • Liberté de pensée et esprit critique,
  • Qu’est ce que l’esprit critique ?
  • Son apprentissage, le discernement,
  • Les différentes formes d’esprit critique et de scepticisme : zététique, pyrrhonisme, doute cartésien (doute constructif / positif) & l’esprit scientifique,
  • Le fait de se mentir à soi-même (le « mensonge vrai »), la « dissonance cognitive », l’addiction, Peut-on vivre en permanence dans le mensonge ?
  • Le doute appliquée aux techniques de relaxations, à la sophrologie, à l’hypnose ? Ont-elles des bases scientifiques ?
  • La « marche conscience » ? Réelle technique efficace ? Ou effet de mode ?
  • Peut-on concilier l’esprit scientifique et le mysticisme ?
  • Peut-on concilier l’esprit scientifique et la magie ?
  • Peut-on concilier l’esprit scientifique et l’émerveillement pour le monde ou/et la Science ?
  • Peut-on concilier cœur et raison ? (peut-on imaginer une raison aimante et respectueuse des autres ?),
  • Tolérance et ouverture aux autres ?
  • Peut-on concilier tolérance et esprit critique ou scientifique ?

·         ·         La pensée rationnelle peut-elle tout anticiper et tout prévoir ?

  • Le théorème de Gödel
  • Frédéric Cohen, père de la virologie informatique moderne, a démontré, vers 1988, qu’il n’existe pas de moyens, de programmes, permettant d’anticiper l’apparition de nouveaux virus informatiques [3][1].
  • « L’erreur de Descartes » d’Antonio Damazio [2].
  • Les labyrinthes de la raison,
  • Critique de la « raison pure », Emmanuel Kant et la pensée Kantienne,
  • Le monde des humains n’est ni [totalement] rationnel, ni [totalement] « raisonnable »,
  • Peut-on maîtriser sa vie ?
  • Hygiène(s) de vie ( ?). La/lesquelle(s) ?
  • Des thérapies ayant des effets, mais se basant sur des explications scientifiques fausses et douteuses (sophrologie, médecines par les plantes …). Des thérapies sans effets sinon placebo (lithothérapie…).
  • Peut-on se perfectionner ? Le « perfectionnement intérieur » ?
  • Sur quels critères ? Peut-on le faire dans un cadre rationnel ?
  • Existe-t-il des écoles de perfectionnement intérieure (franc-maçonnerie, rose-croix …) ? Sont-elles valables ? Sont-elles irrationnelles ?
  • Quelle morale pour le XXI° siècle ?
  • Il n’y a pas de vérités simples dans la vie et le monde est complexe,

 

Conclusion

 

Bilan (questionnaire de satisfaction et souhaits futurs de la part de clients désirant d’autres stages).

 .

 

Informations :

 

Les ateliers sont animés par par exemple :

Pascal, éducateur spécialisé (et éducateur de rue),

Benjamin, accompagnateur, ingénieur.

 

Suggestions pour ce stage :

1) on finit ce stage par une randonnée dans les Pyrénées, au bord d’un petit lac de montagne, pour son côté magique [4][2]

2) on emporte une lunette astronomique d’occasion pour observer les étoiles.

Elle peut servir à une discussion sur la pluralité du monde.

 

14  Annexe : Qu'est ce qu'un Ecovillage ?

 

Un écovillage  peut être petit (écohameau) ou plus important (écocité, développé  technologiquement) ou préférer la sobriété. Chacun a son propre habitat, son autonomie économique et idéologique, avec un esprit de partage et de solidarité. Un écovillage pratique les idées et techniques nouvelles ou traditionnelles visant à construire un futur durable. En résumé, la vocation des écovillages est de mettre en oeuvre un mode de vie collectif écologique et juste.

Les habitants d'un écovillage se fixent pour objectif

- de respecter I'être humain 
économie à échelle humaine, démocratie directe, préoccupations sociales, solidarité, systèmes d'échange et liberté de conscience. Intégration économique et culturelle dans le milieu local 
- de respecter l'environnement 
emploi de techniques non polluantes et de matériaux sains, énergies renouvelables et recyclage des déchets.

La gamme étendue des activités dans un écovillage génère une économie locale: 
- agriculture biologique, biodiversité, permacuIture. 
- accueil, ressourcement, centre de formation. 
- arts et artisanats. 
- pépinière d'entreprises à critères éthiques. 
- écoles alternatives, chan-tiers, réinsertion, recherche.

Chaque écovillage a son orientation, sa sensibilité et son fonctionnement propre.

 Source : http://www.rama.1901.org/ev/concept.html

 

15  Annexe : Ecocharte

 

Voici six "valeurs' pouvant servir à rédiger une Charte :

 

  L'AUTONOMIE

 

la volonté à se prendre en charge par soi-même et en interdépendance avec les autres la capacité à être responsable, en assumant les conséquences de ses actes; l'autonomie collective en matière économique et énergétique.

 

  LA CONVIVIALITÉ 

plus que « l'acceptation d'autrui », c'est l'accueil ouvert fraternel et chaleureux, abordant l'autre avec ses différences par la recherche de relations pacifiées le couple, la famille, la «tribu», laboratoires de la convivialité, doivent pouvoir s'épanouir harmonieusement dans un écovillage.

 

  L'OUVERTURE 

à tous les habitants de la région, au milieu social, économique, culturel et aux institutions locales par la recherche de partenariats et à l'ensernble du « mouvement alternatif » qui veut vivre et à travailler autrement.

 

  LE RESPECT
DE LA NATURE par des comportements fondamentalement écologiques, au sens global et local du terme; DES AUTRES, sans vouloir leur imposer ses convictions, en offrant simplement l'exemple de son propre vécu - consensus dans les prises des décisions - capacité d'écouter l'autre, dans un dialogue franc et authentique respect des engagements pris - modalités pour gérer les conflits et en dégager tout le potentiel re-créateur; DE SOI-MÉME : refuser tout ce qui peut dégrader l'être humain comme l'alcoolisme et la drogue - progresser en se remettant en question.

 

  LA SOLIDARlTÉ 

favoriser un fonctionnement équitable plutôt que caritatif ; aide du groupe à ceux qui assument une activité nouvelle et difficile, solidarité active avec tout ce qui lutte pour une vie meilleure; favoriser la création d'autres types d'écovillages.

 

  LA LIBERTE DE CROYANCE INDIVIDUELLE 

esthétique, éthique ou spirituel, le dépassement de soi est d'un autre domaine que celui appréhendé par la raison et les sensations l'écologie intérieure est une expérience individuelle et indicible. Amour, Vérité, Justice ou Divin, ces aspirations à un autre «ordre du monde» sont à aborder librement, à partir des religions établies ou non, d'une démarche de développement personnel «laïque», ou d'une volonté d'expression artistique; l'éccovillage doit pouvoir devenir un lieu ouvert d'échanges et d'expérimentations ; la liberté de conscience étant un processus individuel, cela implique le respect de celle des autres pour autant qu'elle ne compromet pas la biodiversité culturelle des écovillages. 
 

16  Annexe : Quelles activités dans un écovillage ?

 

La gamme des activités possibles dans un écovillage est assez étendue. Cette diversité génère une économie locale :

agriculture biologique, permaculture

accueil, ressourcement, centre de formation (technique, écologique, ... )

pépinière d'entreprises satisfaisant à des critères écologiques et éthiques

 

L'économie de l'Ecovillage peut intégrer un Système d'Echange Local qui permet d'acquérir et d'échanger des connaissance, des biens et des services, sans utiliser d'argent en confrontant les différentes offres demandes.

 

Source : http://www.rama.1901.org/ev/concept.html

 

17  Bibliographie, adresses et contacts

 

17.1Bibliographie 

 

Livres :

 

[1].  Vivre autrement. Ecovillages, communautés et cohabitat, Diana Leafe Christian, Les éditions Ecosociété, Montréal, 2006. Le meilleur livre de conseils pour la création des écovillages, selon l’auteur de ce projet « d’écovillage culturel ».

[2].  ALEXANDER, Christopher et al. A Pattern Language, 1976, www.patternlanguage.com

[3].  BANG, Jan Martin. Ecovillages. A pratical guide to sustainable communities. New Society Publishers, 2005, 288p.

[4].  BEER, Jennifer E. et Eileen STIEF. The Meditor's Handbook, Gabriola, New Society Publishers, 1997.

[5].  BRIGGS, Bea. Introduction to consensus, à compte d'auteur, 2000. BUTCHER, Allen. Community Tools, 1995, Fourth World Services, 43 p.

[6].  BUTLER, C.T. et ROTHSTEIN, Amy. On concflict and Consensus: A Handbook on Formai Consensus Decision-Making, Takoma Park, Food Not Bombs Publishing, 1991.

[7].  CAMPELL, Susan. Getting real : 10 Truth Skills You Need to Life an Authentic Life, Novato, New world Library, 2001.

[8].  COLLIER COCHRANE, Alice. Roberta's Rules of Order. 2004, Jossey-Bass Publishing.

[9].  Community Directory : A guide to Intentional Communities and Cooperative Living, Fellowship for Intentional Communities, 2000, www.directory.ic.org [10].      DURRET, Charles, HERTZMAN, Ellen et McCAMANT, Kathryn. Cohousing: A Contemporary Approach to Housing, Berkeley, Ten Speed Press, 1998.

[11].      GILMAN, Diane et Bob, Eco-villages and sustainable communities, 1991, Context Institute, 213 p.

[12].      JAKSON, Hildur et SVENSSON, Karen. Ecovillage Living. Restoring the earth and her people. Greenbooks Press, 2002, 183 p.

[13].      KANER, Sam. Facilitator's Guide to Participatory Decision-Making, Gabriola, New Society Publisher, 1996.

[14].      KELSEY, Dee et Pam PLUMB. Great Meetings ! How to facilitate like a pro, Portland, Hanson Park Press, 2003.

[15].      L'arborescence, guide des alternatives, Éditions Spontannées.

[16].      L. CHRISTIAN, Diana. Finding Community. How to join an Ecovillage or Intentional Community. New Society Publishers, 2007, 244 p.

[17].      MOLLISON, Bill et Reny Mia SLAY. Introduction to Permaculture, Permaculture resources, 1991.

[18].      MELTZER, Graham, Sustainable Community: Learning from the cohousing model, Trafford, 2005, 180 p.

[19].      NOZICK, Marcia. Entre nous. Rebatir nos communautés. Éditions Écosociété, 264 p.

[20].      ROSENBERG, Marshall. La communication non-violente au quotidien. Éditions Jouvence, 2003.

[21].      SCOTT HANSON, Chris. The Cohousing Handbook : Building a Place for Community, Gabriola, New Society Publishers, 2004, www.cohousingresources.com

[22].      SHELTH, Jefferson P. Alternative Lifestyles, Greenwood Publishing Group, 1986.

[23].      Ne plus se laisser manipuler, Bernard Raquin, Editions Jouvence, 2003.

[24].      L'erreur de Descartes, Antonio Damasio, Odile Jacob, 1994.

[25].      « La Révolution d’un seul brin de paille », Nasunobu Fukuoka, Editeur Guy Tredaniel, 2005.

[26].      Agriculture naturelle, théorie et pratique pour une philosophie, Nasunobu Fukuoka, Guy Trédaniel Ed., 1990.

[27].      C’est pour ton bien, Racines de la violence dans l'éducation de l'enfant, Ed. Alice Miller, 1999.

 

Revues, magazines, N° :

 

[1].  Passerelle Eco, 42 rue du Faubourg Figuerolles, 34070 MONTPELLIER

[2].  www.passerelleeco.info

[3].  Revue Silence, 9 rue Dumenge, 69317 LYON CEDEX 04.

[4].  lecuyer.philippe@@@wanadoo.fr, http://wwww.alterrenat-presse.com

[5].  « Les jardins de lumière. Projet éco », François Thonier, Passerelle Eco n°12, voir aussi http://passerelleco.info/article.php3?id_article=142

[6].  Aube: www.laplumedefeu.com

[7].  Communities magazine: http://communities.ic.org

[8].  La Maison du 21ème siècle: http://www.21esiecle.qc.ca

[9].  Permaculture Activist: www.permacultureactivist.com

[10].      Self-Counsel Press, éditeur canadien: www.self-counsel.com

[11].      Ouvertures, le temps du citoyen, http://www.ouvertures.net/ (rédaction : info(at)ouvertures.net, EDITEUR : APIC : apic(at)ouvertures.net, DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Pierre Moorkens, Avenue de Tervueren, 81, 1040 Bruxelles, contact(at)fondation-m.org).

 

Salons, rendez-vous :

 « Salon vivre autrement » de Paris, http://www.rama.1901.org/ev/concept.html

 

Associations, Organisations, réseaux, information :

 

[1].  Réseau français des écovillages: http://www.rama.1901.org/ev/reseau.html#projet

[2].  Gen Europe : http://gen-europe.org/

[3].  Réseau Français des Ecovillages : http://rfev.free.fr/

[4].  Global Ecovillages Network : http://gen.ecovillage.org/

[5].  Communauté en fête: http://web.ncf.ca/di760/HTMLpages/indexfr.html

[6].  Communautés intentionnelles: www.ic.org

[7].  Conflits et consensus: www.consensus.net

[8].  E.F. Schumacher Society: www.schumachersociety.org

[9].  Federation of Egalitarian Communities: http://wvvw.thefec.org/

[10].      Fondation Gaia : www.gaia.org

[11].      Groupe Conscientia, Consultants en communication non-violente: www.groupeconscientia.com

[12].      Passerelles Eco: www.passerelleco.info/

[13].      Réseau canadien des cohabitats: www.cohousing.ca

[14].      Réseau américain des cohabitats: www.cohousing.org

[15].      Réseau des écovillages du Canada: http://enc.ecovillage.org

[16].      Route des écovillages: http://routedesecovillages.com/

[17].      Ecovillage touristique en Inde :  Soans Holidays (I) Pvt. Ltd., Grace Villa, C. S. Road, Kundapur - 576 201. , Karnataka, India. Tel : 91 8254 231683/230623/230823/4/5/6, M : 94481 20826,  Fax : 91 8254 232223. General Information : info@@@soans.com, Holidays : holiday@@@soans.com, Site : http://www.soans.com/EcoVillages.htm

[18].      Site Internet de l'auteure Diana Leafe Christian (membre de l'écovillage Earthaven) : http://www.dianaleafechristian.org/slide_shows_ecovillages_and_intentional_communities.html

 

Ecovillages,

 

Communautés anglophones :

 

[1].  Abundant Dawn: www.abundantdawn.org

[2].  Dancing  Rabbit Ecovillage: www.dancingrabbit.org

[3].  Earthaven Ecovillage: www.earthaven.org

[4].  Lost Valley Educational Center: www.lostvalley.org

[5].  Mariposa Grove: www.mariposagrove.org

[6].  Sowing Circle OAEC: www.oaec.org

 

Communautés francophones et fermes écoles à l’agro-écologie :

 

[1].  Bureau Administratif L'Arche Belgique: www.larche.be  

[2].  Cité-Écologique de Ham-Nord: http://cite-ecologique.net  

[3].  Cohabitat Québec: www.cohabitat.ca

[4].  Coopérative Cravirola: www.cravirola.com

[5].  ECOlonie — Centre Ecologique International: www.ecolonie.org  

[6].  Écovillage du MONT RADAR: www.leradar.org  

[7].  Grèbe: www.grebe.ca

[8].  L'Arche de St. Antoine: www.arche-de-st-antoine.com

[9].  L'Arche Région Suisse La Corolle: www.arche-helvetia.ch  

[10].      Le Sénevé: www.multimania.com/seneve

[11].      Les Trois Fontaines: www.fraternet.org/arche3font/  

[12].      TerrAvie: Www.terravie.org

[13].      Ecovillage de Végan (Ardèche) : http://pageperso.aol.fr/villagevegan07/

[14].      Ferme du Bec Hellouin - Eco-cente du Bec Hellouin - Formations en agroécologie, www.fermedubec.com

[15].      L'école de permaculture du Bec Hellouin, www.ecoledepermaculture.org

 

Cette liste n’est pas exhaustive.

 

Constructions alternatives (constructions de maisons « bio » etc …) :

 

Le but de ces associations ci-dessous est de faire reconnaître une construction alternative (habitat écologique, auto-construction...), d’étudier la cohérence d’un projet, donner des conseils _ exemple, comment construire sur une parcelle agricole … L’objectif de ces ateliers est de faire le point sur la connaissance de ce type de construction sur les législations en la matière... et d’arriver à démontrer que l’auto-construction est essentiel à la cohérence d’un micro-projet.

 

[1].  Keryac’h : lieu de vie sain et écologique en Bretagne, plaquette. Fédération Keryac’h, Kergaouenec, 29520 St Goazec, Tel : 02 98 26 83 54, mail : eskemm@wanadoo.fr , Internet :www.bretagnenet.com/eskemm  

[2].  Guide éco-construction, Edition du Fraysse, 82230 MONCLA-de-QUERCY, 05.63.30.33.55,

[3].  Sites sur les maisons en bottes de paille : www.lamaisonenpaille.com, http://rmosaic.tripod.com/associationregardsmosaic

[4].  RESOL : structures d’expertise en réseau pour la modernisation de l’économie sociale et solidaire, Contact : Virginie Rachmuhl, 21ter rue Voltaire, 75 011 Paris, Tel : 01 40 24 20 10 mail : resol@resol.org

[5].  Journée de l’éco-construction : Pégase Périgord, présentation, 2.p la grange, 24 630 Jumilhac le Grand, tel : 05.53.52.59.50.

[6].  Michel Rosell, architecte, est l’auteur d’une abondante bibliographie dont "Un autre monde est possible". Il est directeur de « l’Université d'Ecologie Appliquée et Solidaire » qui a lieu chaque début du mois, chez lui (vers le 5). Son adresse : Le Chabian 3O7OO AIGALIERS. Il n’a pas de téléphone Son site : http://ecosocial.free.fr (et : http://tsunami.ecosocial.free.fr).

[7].  Collectif Habitat d’Urgence totale, BP 11, 34 830 Clapiers

[8].  Alain Richard Spirale stage " 7 jours pour une maison ", 39 570 Saint Maur, tel : 03 84 44 23 92

[9].  http://relier.info/article-imprim.php3?id_article=19

 

 

 

Sites sur les couvertures végétalisées de toits ou toits-jardins :

 

[1].  http://www.soprema.fr/FR/toiture_vegetalisee.php

[2].  http://www.crit.archi.fr/produits%20innovants/FICHES/Fiche1/presentation.html

[3].  http://www.travaux.com/dossier/toiture/index.php?dossier=38&article=100

[4].  "International Green Roof Institute" fondé à Malmo, en 2001, Suède : http://www.greenroof.se/

[5].  Adivet (Association pour le développement et l'innovation en végétalisation de toîtures) : contact@adivet.org

[6].  www.tv5.org/

[7].  http://www.econosoc.be/?rub=actualite&page=news&id=324

 

Sites en relation avec l’humanitaire :

 

[1].  coordination sud : www.coordinationsud.org

[2].  Ibiscus,

[3].  www.cinfo.org

[4].  www.asah.org

[5].  Répertoire des acteurs 200x, RITIMO, 21 ter rue Voltaire 75011 PARIS, tél. : 01.44.64.74.14, émail : repertoire@ritimo.org , site : www.ritimo.org

[6].  Solidarité internationale

[7].  www.asmae.asso.fr

 

Sites sur la spiruline :

 

Spiruline flamant vert, Flamant vert France, 95 avenue de la Prospective, 18000 BOURGE. Tél. : 02.48.65.10.33, e-mail : flamantvert.France@wanadoo.fr  site :  http://www.flamantvert.fr/

 

Les jardins-forêts :

 

Vidéos et sites Web :

[1].  Franck Nathié, Chercheur et formateur en permaculture, Association La Forêt Nourricière, Les basses landes 35330 Campel, 02 99 92 48 37, http://www.foretscomestibles.com   

[2].  Le jardin-forêt en Permaculture, extraits du film "Le Jardin extraordinaire de philip Forrer", http://www.youtube.com/watch?v=FldNFf3XVQQ  

[3].  Le jardin-forêt de Robert Hart dans le Shropshire, 
ttp://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Hart_(horticulturist)

[4].  A web tribute to Robert Hart, http://web.archive.org/web/20120716180149/http://www.spiralseed.co.uk/forestgarden/

[5].  Permaculture foret comestible: "Jardin des Fraternités Ouvrières", à Mouscron en Belgique (2050 variétés d'arbres, 5000 variétés de plantes), 
http://www.youtube.com/watch?v=P831hBMJB_w

[6].  Fraternités ouvrières à Mouscron, la forêt nourricière, Lien

 

Livres :

[1].  Patrick Whitefield, Créer un jardin-forêt, Paris, Éditions Imagine Un Colibri, 2012

[2].  Forest Gardening: Cultivating an Edible Landscape, 2nd Edition [Forêt Jardinage: Cultiver un paysage comestible], 2e édition, Robert Hart, Chelsea Green Publishing, 1996.
 

Réseau des AMAP, Associations de Maintien de l'Agriculture Paysanne

 

Définition générale des AMAP :

 

Une AMAP est une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne ayant pour objectif de préserver l'existence et la continuité des fermes de proximité dans une logique d’agriculture durable, c'est-à-dire une agriculture paysanne, socialement équitable et écologiquement saine, de permettre à des consommateurs d’acheter à un prix juste des produits d’alimentation de qualité de leur choix, en étant informés de leur origine, et de la façon dont ils ont été produits, et de participer activement à la sauvegarde et au développement de l’activité agricole locale dans le respect d’un développement durable.

Elle réunit un groupe de consommateurs et un agriculteur de proximité autour d’un contrat dans lequel chaque consommateur achète en début de saison une part de la production qui lui est livrée périodiquement à un coût constant. Le producteur s’engage à fournir des produits de qualité dans le respect de la charte de l’agriculture paysanne (voir définition au paragraphe suivant et en annexe).

 

[1].  Annuaire national des AMAP _ on y trouve un guide pour vous aider à créer votre AMAP _, www.reseau-amap.org

[2].  Réseau AMAP Ile-de-France, www.amap-idf.org

[3].  Alliance Rhône Alpes, http://www.alliancepec-rhonealpes.org 

[4].  Reseau des AMAP de Midi-Pyrénées, www.amapreseau-mp.org

[5].  Réseau AMAP de Haute-Normandie, http://reseau-amap-hn.com

  

 

17.2Adresses utiles pour l’écocentre et l’écoboutique

 

[1].  Association Toune-sol : Tél. : 04.67.97.08.71, courrier@tourne-ssol.org, Site : www.tourne-ssol.org (http://flore99.free.fr ).

[2].  Philippe GRADE. Voir le village d’Escoubès à côté de Lourdes )) ( ?).

[3].  Guide des médias alternatifs, Asso P’tit Gavroche, 9 rue Pierres-Plantées, 69001 LYON

[4].  Ecovillage Carap, Vaugran, 30480 Saint-PaulLacoste, tél : 04.66.30.13.42/04.66.30.33.96

[5].  ROULE MA FLEUR, 48220 FRAISSINET de LOZERE, roulemafleur@free.fr

 

Documentation sur les retenues collinaires & bassins anti-incendie :

 

[1].  D.D.A.F., Mr GILORMINI à Nîmes tél. 04 66 04 46 10,

[2]. Mr MARCELLIN T.P. à St-Hilaire-de-Brethmas tél. 04 666139,

[3].  S.C.A.I.C. à Alès tél. 04 66 300480.

[4].  Pour l'étanchéité des bassins :

[5].  Promafor Quai du Rhône, la Socquette- 01700 Miribel..

 

Documentation sur les biefs :

http://alperso.wanadoo.fr/briefs.dupilat  , tél. 04 77 31 73 40

 

 

Documentation sur la potabilisation de l’eau :

Potabiliser l'eau de puits, de forages, de ruisseaux, de rivières, de toitures :

 

[1]. GARD POMPE, Bd Carnot à Alès. 190 l / jour d'eau par osmose inverse 520 euros. 2000 l /heure + filtration sédiment en 25 microns 925 euros, par filtre à ultra-violets. Robinet eau pur, Installé dans les cuisines de millions d'usagers

[2].  Filtre DOULTON - Aqua techniques. Ingénierie du traitement et de l'économie de l'eau, filtre placé sous l'évier, kit pour l'eau pure (3000 l pour un filtre), http://www.aqua-techniques.fr , BP 77 - 82202 Moissac cedex, tél. 05 63 04 45 67.

[3].  BIO - UV, traitement de, m3 à 1000m3/heure, www.bio-uv.com

 

La gestion de l'eau dans la maison :

 

[1].  MAISON AUTONOME 44520-MOISDON-LA­RIVIÈRE, té1.02 40 07 63 68, heol.org

[2].  L'EAU PLUVILLE, 100% d'autonomie, la meilleure à offre, captage - filtration primaire et secondaire -- stockage.

[3]. ALEPH, purificateur d'eau par osmose inverse 4 à 7 l /heure sans branchement électrique seulement la pression, té1.01 53 34 06 42.

[4]. APIC, traitement domestique de l'eau, BP 45 - 92703 COLOMBES cedex France.

[5].  ECOSTYL, tél. 04 94 50 63 72, purificateur sur ou sous évier avec charbon actif, filtre céramique et aussi une seule unité sert à toute la maison, www.ecostvl.com

[6].  JBM, Nutrisanté - AVIGNON, tél. 04 90 82 52 62. Système transportable, se branche sur tout robinet pour dé l'eau pure, en camping, en camping car etc.'.

[7].  ODMER, potabilisation d'eau de mer, de fleuves, de rivière, osmose inverse + anti- calcaire. www.odmer.com

[8]. SEME France : www.seme.France.fr  Tél.03 80 51 63 01

[9].  BMD Purwater, installe pour le traitement de l'eau pour particulier et petites collectivités, 01 43 64 35 05.

[10].      ILTAMAR. Filtres à osmose inverse pour purifier l'eau de consommation éliminent le chlore, les nitrates, les pesticides, les fongicides, le chloroforme, le trichloréthylène, le plomb, le mercure, d'arsenic, le calcaire, les virus et les éléments inassimilables. Prix 875 euros.

[11].      L'EAU PURE Lami..ets infonie.fr tél. 05 62 20 8181.

[12].      NATURE VIVANTE té1.05 62 05 45 31.

[13].      MERKUR. Stérilisateurs d'eau par rayons ultra violets. Tél. 02 54 39 05 04.

 

17.3 Site de communautés ou d’écovillages citées

 

Ces lieux sont cités ici en exemple pour leur bonne gestion et le succès au niveau fréquentation ou la beauté de leurs constructions et/ou la beauté du site géographique retenu pour l’installation (l’implantation) du village ou du hameau.

 

[1].  Communauté de Taizé : http://www.taize.fr/fr

[2].  Centre de la Flatière : http://flatiere.asso.fr/

[3].  Ecovillage de Végan dans l’Ardèche : http://pageperso.aol.fr/villagevega07

 

17.4 Liste des écovillages de France et d’Europe

 Liste des écovillages de France et d’Europe
http://hippy.over-blog.com/page-4335616.html
Habitat Participatif
http://www.habitatparticipatif.net/
Global Ecovillage Network
http://gen.ecovillage.org/
Gen Europe
http://gen-europe.org/
Réseau français des écovillages
http://rfev.free.fr/
Communities magazine
http://communities.ic.org

 

18  Annexe : résumé de la constitution de l’écovillage Abundant Dawn

 

Les règles financières, de copropriétés, du savoir vivre ensemble etc. sont décrits, à l’avance, dans un certain nombre de documents, sur lesquels les membres de la communauté doivent s’entendre.  Voici ci-dessous la liste des documents sur laquelle est basée l’entente entre membres de la communauté d’Abundant Dawn. Cette liste peut suggérer des idées et solutions pour la gestion des problèmes entre les membres :

 

Entente d’Abundant Dawn

 

Enoncé de la vision. La communauté d’Abundant Dawn : qui, quoi et pourquoi ?

Constitution en Personne morale et statuts. Une partie des documents d’Abundant Dawn comme organisme à but non lucratif.

Politique d'adhésion. Droits et responsabilités des différents types de membres, engagements, congés sabbatiques, membres à temps partiel, résiliation de l'adhésion.

Structure générale de la communauté. Sections sur la structure juridique et la culture communautaire, les processus de gouvernance et de prise de décision, la structure et la formation des unités, ainsi que les frais d'adhésion à une unité. (Une « unité » est une petite communauté à l'intérieur de la plus grande.) Ce document aborde la question de l'équilibre entre deux désirs: vivre librement d'une part, et ne pas être affecté par les choix de ses voisins d'autre part (ex: bruit, nudité, etc.).

Politique alimentaire. Description des achats en vrac et de la distribution des aliments, utilisation du potager communautaire et partage des ressources.

Document sur la résolution des conflits. Ce document est d’avantage un plan évolutif qu'une politique : il décrit les méthodes de résolution de conflits, dont les réunions de processus de groupe, mais sans s'y limiter.

Politique financière. Ce sont les ententes sur les questions d'argent: sources de revenus et dépenses de la communauté, obligations financières des membres, charges assumées ou non par la communauté, scénario en cas d'imprévu. L'entente sur la formule de calcul décrit la méthode utilisée pour calculer le montant de la contribution mensuelle de chaque unité ou sous-comité d'Abundant Dawn, contribution qui s'établit à partir du nombre de personnes et d'automobiles dans l'unité et du revenu annuel de chacun de ses membres.

Politique en matière de visites. Lignes directrices portant sur l'accueil des visiteurs intéressés à se joindre à une communauté.

Politique d'affaires. Mode de fonctionnement pour les membres qui possèdent et exploitent des entreprises dans le cadre de la communauté, directives touchant les liens financiers, le contrôle exercé par la communauté, le statut des non-membres copropriétaires ou employés, les permissions et les contrats.

Aménagement du territoire. Plan d'aménagement général de la propriété collective.

Directives environnementales en matière de construction. Description des différentes dimensions écologiques dont on doit tenir compte dans la construction d'une maison.

Politique en matière de foresterie. Lignes directrices portant sur l'utilisation et l'entretien de la forêt — quand et comment couper les arbres, comment ramasser du bois de chauffage, etc.

Politique en matière d'animaux. Nombre de chiens et de chats par unité et manières de minimiser leur impact (en particulier celui des chiens et des chats qui sortent à l'extérieur), tant sur la faune que sur les membres de la communauté.

Politique d'expulsion. Motifs d'expulsion, procédure pour expulser un membre, résolution des aspects financiers, etc.

Fin de la communauté d'Abundant Dawn telle que nous la connaissons. Cette entente décrit la procédure dans le cas où la vie communautaire devrait être interrompue : comment dissoudre la personne morale, vendre la propriété à une fiducie foncière ou en créer une, continuer à vivre dans les maisons bâties et débourser certains éléments d'actif. Cette entente a été extrêmement difficile à établir, et peu de communautés pensent à le faire à l'avance (C'est pourtant agir en bons planificateurs).

 

Source : Vivre autrement. Ecovillages, communautés et cohabitat, Diana Leafe Christian, Les éditions Ecosociété, Montréal, 2006. Pages 148 et 149.
 

19  Annexe : Politique envers les animaux

 

Un problème que ne perçoivent souvent pas les futurs membres d’un écovillage est les problèmes que peuvent poser les animaux domestiques, tels chats ou chiens, surtout dans un habitat écologiquement préservé :

 

Par exemple, des chiens, non gardés dans une arrière-cour, peuvent retournent naturellement à l'état de meute. Des chiens libres peuvent tuer plusieurs petits mammifères, dont certains des chats et des chatons des membres. Les problèmes posés par le meilleur ami de l'homme peuvent aboiements, excréments, puces, jardins et potagers rava¬gés, fuite de la faune. Les chiens et chats peuvent être aussi utiles : les chiens serviront à chasser les cerfs des potagers et les chats à éliminer les rongeurs qui s'attaquent aux réserves de nourriture. Fido et Minou sont souvent les bienvenus, mais il faut penser à les encadrer. Conscients que les animaux domestiques peuvent représenter des membres importants de la famille, les fondateurs d'Earthaven ont permis aux nouveaux arrivants de garder leurs chiens (le nombre total ne devant toutefois pas dépasser cinq ou six), et il était entendu qu'ils ne pourraient en reprendre une fois ceux-ci morts. Abundant Dawn a pour sa part élaboré un plan unique en son genre qui réglemente le nombre de chats et de chiens par voisinage selon la population qui l'habite.

Certaines communautés optent pour des ententes stipulant, par exemple, que les chiens doivent être gardés dans un espace clôturé, ou attachés, ou que chiens et chats doivent porter une clochette pour avertir les animaux sauvages de leur approche. etc.

 

Source : Vivre autrement. Ecovillages, communautés et cohabitat, Diana Leafe Christian, Les éditions Ecosociété, Montréal, 2006. Pages 149 et 150.

 

20  Annexe : Exemples d’énoncés de visions

 

Lost Valley Educational Center, en Oregon

UNE COMMUNAUTÉ PEUT MODIFIER les documents décrivant sa vision pour s'adapter à de nouvelles idées ou circonstances.

 

Vision (1996)

  • Constituer une ressource vitale pour la création d'une culture axée sur le développement durable pour la région nord-ouest du Pacifique.

 

Mission (1996)

  • Aider les gens à créer des modes de vie axés sur le dévelop¬pement durable en leur fournissant des occasions d'apprendre à développer les compétences et la conscience qui promeuvent les modes de vie joyeux, harmonieux, coopératifs et respectueux de leurs congénères et de la Terre.

 

Buts (1996)

  • Concevoir et offrir des occasions d'apprentissage de qualité supérieure pour le développement des compétences et de la conscience nécessaires pour adopter un mode de vie axé sur le développement durable.
  • Fournir un environnement nourricier, aidant et réceptif qui aidera les participants à atteindre leurs buts et à retirer toute la quintessence de leurs expériences d'apprentissage.
  • Fournir les ressources financières et les moyens d'exploitation pour soutenir et accroître les activités du centre éducatif.

 

Énoncé de vision (1999)

La mission du Lost Valley Educational Center consiste à créer et à favoriser des relations mutuellement bénéfiques entre les êtres humains et tous les autres éléments de la trame de l'existence. Nous croyons que ces relations sont la voie vers le mieux-être et la survie.

Afin de nous aider dans notre mission, nous projetons de fonder t de faire vivre une communauté intentionnelle et un centre éducatifs destinés à atteindre trois buts qui sous-tendront toutes nos activités :

 

  • Éduquer le plus grand nombre dans des domaines comme l'écologie, l'agriculture durable, les environnements d'origine humaine, la croissance personnelle et spirituelle et le développement communautaire.
  • Vivre selon une éthique d'ouverture à la diversité spirituelle; faire la preuve qu'il est possible de créer des gagne-pain honorables et des économies durables; aider les êtres dans leur croissance et leur guérison personnelles et agir comme gardiens de notre propriété afin de soutenir et de guérir la Terre pour les générations à venir.
  • Participer à la communauté globale, former un réseau avec d'autres entités et faciliter l'évolution des sociétés coopératives et des relations socialement responsables sur tous les plans.

 

Nous nous engageons à apprendre et à enseigner cette façon de vivre.

 

Earthaven Ecovillage, en Caroline du Nord

Les paragraphes suivants sont tirés du document New Vision:

Nous sommes les membres et les pionniers d'un écovillage planifié et axé sui la permaculture, activement engagés dans la création d'une communauté sacrée, soutenant l'autonomisation personnelle et activant la transformation culturelle.

Nous partageons la vision d'une communauté où les relations sociales sont saines; la spiritualité, vitale et diversifiée; les systèmes écologiques, axés sur le développement durable et où le mode de vie n'exige qu'une intervention minimale pour une satisfaction maximale.

 

L'entente ReMembership Covenant d'Earthaven décrit l'objectif et les buts suivants:

 

Objectif

Constituer une communauté évolutive, à l'échelle d'un village, vouée au soin des gens et de la Terre, en apprenant, en pratiquant et en démontrant les compétences nécessaires à la création d'une culture holiste durable, en reconnaissance et en célébration de l'unité de toutes vies.

 

Buts

  1. Rendre conscient notre lien avec l'Esprit et la Terre et notre interdépendance avec tous les éléments de la vie.
  2. Faciliter notre transition vers une vie simple et belle.
  3. Nourrir un monde de plus en plus abondant en favorisant les systèmes vivants et en réduisant notre consommation des ressources.
  4. Encourager l'apprentissage continu et la croissance des membres de la communauté, en reconnaissant que chacun est à la fois enseignant et étudiant.
  5. Préserver notre bien-fonds en assurant une gérance appropriée, en désignant certaines zones comme aires de nature sauvage et en utilisant nos ressources selon de justes principes écologiques.
  6. Mettre sur pied un centre d'apprentissage qui servira à démontrer par les faits notre vision holiste.
  7. Envisager un avenir positif et réparateur et développer les compétences nécessaires à sa création et à son maintien.
  8. Promouvoir la guérison personnelle et planétaire sur tous les plans.
  9. Servir la communauté locale et globale et lui tendre la main, encourager la diversité culturelle et spirituelle ainsi que toute forme d'expression créative, en visant l'inclusion, l'intégration et la célébration par l'entremise d'activités communautaires responsables.
  10. Favoriser la croissance de notre village jusqu'à ce que nous ayons au moins 66 locataires de lot.
  11. Encourager la mise sur pied d'entreprises respectueuses de l'environnement, dont les membres seront propriétaires et gestionnaires.
  12. Dans la mesure de nos moyens, soutenir activement les communautés intentionnelles, la permaculture et les mouvements de réforme foncière.

 

Abundant Dawn, en Virginie

Voici l'énoncé de vision d'Abundant Dawn:

 

  • Nous créons une culture aimante et axée sur le développement durable. Nous vivons en lien étroit les uns avec les autres, nous coopérons et partageons nos ressources, de manière à pouvoir vivre plus légèrement et plus joyeusement sur Terre.
  • Comme nous cherchons à nous accomplir par le service, et travaillons à la responsabilisation sociale et écologique, nous respectons la diversité des choix de vie de nos membres.
  • Dans l'harmonie ou le conflit, nous nous rencontrons en per¬sonne, avec ouverture et affection. Chacun de nous s'engage à aller au-delà de ses peurs et de ses blessures pour découvrir et partager ses vérités les plus profondes.
  • Nous honorons l'étincelle divine dans tous les êtres.

 

Le texte suivant est tiré des documents de vision d'Abundant Dawn :

 

Abundant Dawn entend devenir une grande communauté (peut-être 40 à 60 personnes) constituée de quatre ou cinq sous-groupes que nous appelons unités. Les unités sont suffisamment petites pour que l'ensemble de ses membres puissent s'asseoir dans une même pièce et prendre une décision. Les décisions concernant les questions importantes comme l'effectif, les enfants, le logement et l'importance de la coopération économique sont prises à l'échelon de chaque unité, la communauté dans son ensemble y allant au besoin de sa contribution.

Ce cadre nous fournit certains des avantages d'une grande communauté (diversité de population, partage d'une vaste propriété, d'un tracteur et d'un centre communautaire) et certains des avantages d'une petite communauté (vie en groupes intimes, apport direct quant aux décisions influençant notre vie, réunions où nous nous rencontrons en personne).

Chaque unité se voit attribuer quelques acres qu'elle doit gouverner et utiliser à sa guise. En accord avec les directives de notre énoncé de vision, notre plan d'aménagement, nos lignes directrices en matière d'écologie et certains autres accords généraux, les unités sont encouragées à mettre en œuvre leurs propres façons de vivre ensemble.

Nous incluons intentionnellement une gamme de modèles économiques allant du partage complet des revenus aux ménages financièrement indépendants.

Les principales décisions, par exemple celles concernant le plan d'aménagement de l'ensemble de la propriété, sont prises par consensus par tous les membres d'Abundant Dawn. Nous pourrons passer à une prise de décision par consensus des représentants de chaque unité à mesure que notre communauté prendra de l'expansion.

 

Source : Vivre autrement. Ecovillages, communautés et cohabitat, Diana Leafe Christian, Les éditions Ecosociété, Montréal, 2006. Pages 365 à 369.

 

 

21  Exemples d'accords communautaires

 

Registre des décisions, communauté de Buffalo Creek

L'EXTRAIT SUIVANT EST TIRÉ du registre des décisions de la communauté de Buffalo Creek (un pseudonyme); il illustre les types d'entente que peuvent conclure les communautés en formation, avant même la recherche d'une propriété. La vision de Buffalo Creek consiste, pour une communauté d'amis profondément liés, à vivre en milieu rural une existence axée principalement sur la spiritualité. Bien que le groupe ait rédigé un compte rendu détaillé de toutes ses rencontres, le registre ne contient que les décisions prises par ordre chronologique. Il sert de « mémoire collective » quand il s'agit d'étudier de nouvelles questions et de faire connaître le groupe aux visiteurs et aux nouveaux membres.

 

15 septembre : Nous avons nommé la communauté « Buffalo Creek ». Nous mettons l'accent sur les liens interpersonnels, et la vie communautaire en constitue la conséquence logique.

 

21 octobre : Cinq critères définissent le membre actif: (1) être d'accord avec l'énoncé de mission et les accords de la communauté; (2) payer 150 dollars (ou 75 dollars pour être inscrit sur la liste d'attente); (3) participer à au moins un groupe d'action et aux réunions générales ; (4) ne pas être absent plus de deux fois consécutives des réunions générales ou des rencontres des groupes d'action; et (5) être déjà qualifié financièrement pour acheter un lot et bâtir une maison.

Les membres actifs ont droit à une unité d'habitation réservée ; ils participent aux prises de décision et ont accès à la bibliothèque communautaire.

Nous réservons au moins un tiers des foyers aux familles qui ont des enfants de moins de 16 ans.

Les réunions sont ouvertes et tous peuvent y assister. On demandera par contre aux membres non actifs d'y assister à titre d'observateurs seulement. Ils ne prendront pas part aux prises de décision ni à l'atteinte d'un consensus.

En ce qui concerne les prises de décision, chaque ménage a droit à un vote ; ce dernier peut être divisé si les membres d'un même ménage choisissent de voter différemment.

Nombre de ménages souhaités : 24.

 

16 décembre : Nous verserons un acompte ou une option sur une propriété seulement à partir du moment où nous aurons atteint 24 ménages actifs.

 

19 janvier : Un ménage peut vendre sa position (3e, 16e, etc.) sur la liste des effectifs. La position des ménages est modifiée à la hausse aussitôt qu'il y a une place vacante ; chacun passe à l'échelon supérieur.

 

16 mars: La liste d'attente se limite à 50 % des membres actifs. Ainsi, il peut y avoir 12 membres sur la liste si la communauté compte 24 ménages actifs.

 

20 avril : Afin d'être exécutoire pour l'ensemble de la communauté, toute décision doit remporter l'assentiment des deux tiers des ménages.

On considérera qu'une décision prise par consensus répond aux exigences du règlement précédent.

 

18 mai : La communauté accorde à l'équipe de coordination le droit d'approuver par consensus les dépenses inférieures à 500 dollars. Une décision ne faisant pas l'unanimité, ou une dépense excédant 500 dollars, devra être soumise à l'approbation de tout le groupe.

 

15 juin : Nous avons formé un fonds pour le site. Dès le 1er août, chaque ménage actif sera tenu de déposer 250 dollars chaque trimestre dans la trésorerie communautaire, qui les conservera pour défrayer les dépenses encourues pour obtenir le lot où sera érigé la maison communautaire, dépenses qui incluront (sans s'y frais professionnels, juridiques et autres. De plus, ces obligatoires » seront déposées dans un compte à intérêt raisonnable.

Le principales décisions que nous prendrons lors de la prochaine réunion porteront sur la création d'une « clause de sortie » pour tout membre actif souhaitant quitter le groupe de Buffalo Creek, ainsi qu’une clause de défaillance » pour le cas où un membre actif ne pourrait honorer les paiements trimestriels.

 

« Ode » au respect et à la responsabilité, Community Alternatives Society

Les membres de la Community Alternatives Society habitent leur propre immeuble d'appartements dans le centre-ville de Vancouver, ainsi qu’une ferme en milieu rural; ils ont intitulé leur accord une « ode » plutôt qu'un « code » de comportement, pour lui donner une poétique et moins bureaucratique. Je vous suggère de l'utiliser pour stimuler votre réflexion quand vous étudierez les questions les ententes de comportement que votre groupe aura à rédiger.

 

Les sept zones de respect

  1. Respecter les frontières personnelles, toucher autrui de on appropriée, ne pas faire usage de violence (respect physique).
  2. Respecter les émotions et les sentiments d'autrui; être responsable des miens (respect affectif).
  3. Etre honnête, communiquer avec autrui à l'aide de moyens communication respectueux, entendre ce qu'autrui a à me dire (respect verbal).
  4. Respecter mon droit à la vie privée, à la solitude, à la tranquillité et à la sécurité dans mon espace personnel, accorder même respect à autrui, et négocier l'utilisation des zones communautaires (respect du territoire).
  5. Prendre soin de la propriété individuelle, communale et collective (respect matériel).
  6. Respecter la diversité d'autrui: âge, sexe, origine ethnique, orientation sexuelle, pratique spirituelle, capacités physiques et mentales (respect de la diversité).
  7. Respecter la structure communautaire et le processus de prise de décision par consensus (respect de la communauté).

 

Les sept domaines de responsabilité

  1. Assister consciencieusement aux réunions communautaires.
  2. Être responsable de la communication de mes idées et de mes sentiments.
  3. Donner du temps et de l'énergie à la communauté en participant aux corvées et aux tâches, et négocier la durée et les conditions de toute réduction de ma participation à l'activité communautaire dont je pourrais avoir besoin.
  4. Lorsque vient mon tour, siéger comme membre actif à un comité et à l'équipe de planification.
  5. S. Être franc et consciencieux en matière de responsabilités financières.
  6. Informer la communauté que des visiteurs viennent séjourner pour une longue période; informer les membres de tout changement survenu dans ma situation personnelle qui pourrait avoir des répercussions sur la communauté ou sur ma capacité à contribuer.
  7. Informer rapidement les personnes responsables de toute violence ou violation grave dont je pourrais être témoin en ce qui a trait aux domaines de responsabilité et aux zones de respect.

 

Processus de résolution de conflits

  1. Dialogue entre les parties en cause. (Si une des parties ne se sent pas en sécurité, passez à la deuxième étape. Si quelqu'un a été témoin ou victime d'une violation flagrante, passez directement à la troisième étape.)
  2. Séance(s) d'écoute et de clarification. Chaque partie invite à la séance un membre de la communauté en qui elle a confiance pour la représenter; le groupe de quatre travaille ensemble à la résolution du conflit.
  3. Consultation du comité de responsabilisation en matière de respect et de responsabilité. Le groupe de représentation / résolution peut requérir l'aide et les conseils du comité quand les deux premières étapes n'ont pas eu le résultat escompté. Si les parties en cause ne sont pas prêtes à résoudre le conflit, le comité leur demande de s'engager par contrat à atteindre l'autonomisation personnelle.
  4. Contrat d'autonomisation. Les parties ont un mois pour soumettre par écrit et présenter à la communauté un plan d'action décrivant comment elles entendent modifier leur vie pour répondre aux exigences de la situation. La communauté effectue un suivi mensuel durant tout le contrat, d'une durée de cinq mois. À la fin de cette période, une nette amélioration doit être constatée ou la communauté passe alors à la cinquième étape.
  5. S. Dans le cas d'une violation flagrante et sérieuse, la communauté peut choisir cette solution immédiatement. Si les tentatives de résolution du conflit ont toutes échoué, et si la ou les parties n'ont pas honoré leur contrat d'autonomisation avec la communauté, démontrant ainsi un manque d'engagement, la communauté prévoit une réunion d'action communautaire. Les parties en cause peuvent assister à la réunion, mais non prendre part à la prise de décision. Si la communauté atteint le consensus, les parties sont expulsées (6a) et peuvent voir leur adhésion à la CAS révoquée.
  6. Absence de consensus. S'il s'avère impossible d'atteindre le consensus lors de la réunion, l'équipe de planification rencontre la ou les personnes ayant fait obstacle à l'action proposée et la ou les personnes qui n'ont pas respecté le contrat d'autonomisation pour chercher une solution.

 

Politique sur les animaux domestiques, Abundant Dawn

Bien qu'incomplète, la politique d'Abundant Dawn concernant les animaux domestiques illustre le type de réflexion élargie et approfondie que doivent entreprendre les membres d'une communauté devant les questions particulièrement sujettes à controverse, par exemple celle des animaux. Je vous suggère de vous en servir comme point de départ lorsque vous étudierez la question dans votre communauté. (Oui, vous aurez à le faire.)

Termes spéciaux : « unité », sous-groupe ou enclave à l'intérieur de la communauté générale; «zone sauvage », partie de la propriété abrupte et couverte de forêt; « zone pastorale », zone de collines et de prés que la communauté entend aménager.

Ce document constitue l'ensemble de nos ententes concernant les chiens, les chats et autres animaux domestiques. Il ne couvre pas nos accords concernant les animaux de pâturage, comme les vaches, qu'ils soient ou non animaux domestiques.

Animaux en général: nous acceptons d'exprimer clairement à nos visiteurs / membres potentiels notre opinion concernant la présence d'animaux domestiques sur notre terre et de mentionner nos raisons — faune, pollution sonore, qualité de vie, etc. Nous acceptons de coucher par écrit nos expériences avec les animaux domestiques et nos discussions sur le sujet, de manière que les nouveaux membres comprennent la raison de nos politiques.

Aucun animal ne sera toléré dans la zone sauvage à l'exception des chats en liberté que nous ne pouvons contrôler.

Chiens: Chaque unité disposera de 1,5 jeton pour chien (un jeton représente le droit de posséder un chien). Les jetons peuvent être prêtés, conservés, vendus et négociés entre unités. Ils ne peuvent toutefois être définitivement transférés; dans ce cas, le transfert est valide uniquement pour la durée de vie de l'animal. Les jetons pour chien (et les limites quant à leur nombre) s'appliquent autant aux chiens vivant à l'intérieur qu'à ceux vivant à l'extérieur.

Tous les chiens devront répondre au processus d'acceptation par les membres.

La communauté ne tolérera pas de chiens en liberté sur la propriété. Aucun chien ne sera toléré dans la zone sauvage et, dans la zone pastorale, ils devront être munis d'une laisse.

La communauté subventionnera un parc clôturé (environ 0,5 à 0,75 acre[5]) où les chiens pourront jouer et courir; les conditions de leur supervision seront déterminées lors de délibérations ultérieures. Les propriétaires de chiens devront acquitter des frais réguliers (applicables autant aux chiens vivant à l'intérieur qu'aux autres) pour défrayer les coûts de construction du parc, financer son entretien, celui de la clôture et les autres dépenses afférentes au dossier. Les propriétaires de chiens seront responsables de la construction et de l'entretien du parc.

Les unités elles-mêmes ne seront pas entièrement clôturées. Chaque unité pourra cependant avoir une cour ou un enclos clôturés pour ses chiens.

Les propriétaires seront responsables des soins et du dressage de leur(s) chien(s).

Nous n'accepterons pas de cohabiter avec des chiens qui jappent constamment ou qui sont agressifs envers les gens.            .

Les propriétaires devront ramasser les excréments de leur(s) chien(s), en particulier dans lés sentiers.

Les chiens devront être vaccinés contre la rage et être également castrés (ou hystérectomisées [i.e. stérilisée]).

Le bruit, les odeurs, les puces et autres problèmes seront résolus à la satisfaction de la communauté par le propriétaire du ou des chiens concerné(s). Le propriétaire choisira la méthode de son choix pour éviter que son animal ait des puces. Si elle s'avère inefficace, le propriétaire acceptera les suggestions qui lui seront données, quitte à changer pour une méthode plus efficace.

 

Chats : Définitions : le chat « en liberté » vit dehors, mais peut quand même avoir accès à un abri intérieur. Le « chat confiné » désigne le chat confiné dans un bâtiment ou dans un enclos doté d'une clôture efficace.

Chaque unité disposera de 1,5 jeton pour chat (un jeton représente le droit de posséder un chat). Les jetons peuvent être prêtés, conservés, vendus et négociés entre unités. Ils ne peuvent toutefois être définitivement transférés; dans ce cas, le transfert est valide uniquement pour la durée de vie de l'animal. Les jetons pour chat (et les limites quant à leur nombre) s'appliquent uniquement aux chats en liberté. Il n'y a pas de limite quant au nombre de chats confinés, sauf en cas de problème (bruit, odeurs, puces, etc.).

Tous les chats en liberté devront répondre au processus d'acceptation par les membres.

Les chats en liberté devront porter une cloche pour minimiser leur impact sur la faune.

Les chats doivent être castrés et les chattes hystérectomisées. On pourra cependant faire une demande de dérogation dans le cas d'un chat confiné.

Le bruit, les odeurs, les puces et autres problèmes seront résolus à la satisfaction de la communauté par le propriétaire du ou des chats concerné(s). Le propriétaire choisira la méthode de son choix pour éviter que son animal ait des puces. Si elle s'avère inefficace, le propriétaire acceptera les suggestions qui lui seront données, quitte à changer pour une méthode plus efficace.

Les chats devront être vaccinés contre la rage.

Les propriétaires de chats en liberté géreront au mieux le problème des batailles entre chats, s'il le faut en confinant leurs chats à tour de rôle.

Questions futures : Abundant Dawn travaille à établir un consensus quant aux normes de soins pour les animaux domestiques.

Questions à débattre : Selon leur taille, quel est l'espace minimal dont doivent disposer les chiens et les chats ? Quelles seraient les circonstances où la communauté pourrait intervenir si elle soupçonnait abus ou mauvais traitements ?

La communauté n'a pas encore rédigé de politique concernant les animaux domestiques autres que chiens et chats.

 

Source : Vivre autrement. Ecovillages, communautés et cohabitat, Diana Leafe Christian, Les éditions Ecosociété, Montréal, 2006. Pages 370 à 377.

 

 

 Exemple d’hôtel intégré dans la verdure. Ici, la haie, en façade, est constituée de prunus rouge et de thuyas. Source : gîtes « les tropes », Jupilles, Sarthe (72500), http://www.gites-les-tropes.com/galerie-photos/

 

 Le village de Chédigny (Indre-et-Loire), premier village-jardin de France, a obtenu le label « jardin remarquable ».

 

Ce village peut être source d’inspiration pour l’écovillage, car le jardin de l’écovillage ne doit pas être uniquement un potager utile, mais il doit être beau et inspirer le bonheur. On doit pouvoir s’y sentir bien, épanoui.

A savoir, quand même : Aujourd'hui, plus de 250 variétés et 700 rosiers ornent le village. L'entretien coûte finalement peu à la commune : 10.000 € par an (hors personnel). On pourrait probablement diminuer ce coût, grâce au bénévolat de chaque membre de l’écovillage.

Source : Chédigny, premier village-jardin de France, Pierre Calmeilles, La Nouvelle République, 12/10/2013.

  

22  Annexe : listes des idées pour obtenir de possibles sources de revenus suffisants

 

Nous ne devons pas être naïfs. Nous vivons dans un monde où règne les lois de l’économie libérale. Nous ne pouvons pas être totalement coupés du monde extérieur, sur le plan économique, bien que le bien de l’écovillage est que ses habitants puissent bénéficier d’une autonomie alimentaire et énergétique aussi grande que possible (un des but de l’écovillage étant d’ailleurs d’atteindre autant que possible cette autonomie totale). Note : Il est difficile d’imaginer un monde, qui fonctionnerait sur le modèle d’échange de dons équilibré, tel le potlatch amérindien.

Il n’est pas certain que chaque source de revenus soit suffisante. Il faudra donc les diversifier, en essayant que la charge de travail pour chaque tâche soit aussi réduite que possible. C’est pourquoi nous utilisera une agriculture sans labour (sans travail direct du sol). Et nous ferons, sans cesse, preuve d’imagination (l’intelligence et l’imagination, y compris collectives, seront toujours privilégiées), pour diminuer cette charge. La recherche et la diffusion de toutes les connaissances, le travail collaboratif, en synergie, les « brainstorming » y seront donc aussi toujours favorisés.

 

Exemples de suggestions de possibles cultures, dans le jardin potager, cultivé sur le modèle de la permaculture :

 

1.    du haricot liane orteil de prêcheur (haricot vivace, sur pied, résistant à -15°C, source d’azote),

2.    de l’arbuste à fruit, Paw-paw (ou asiminier trilobé (Asimina triloba)),

Les fruits de cet arbre sont consommés aux États-Unis, soit frais, soit transformés en crèmes glacées, sorbets, yaourts ou pâtisseries.
3.    du cresson de Para (ou brèdes mafane (Acmella oleracea)), sous serre, utilisé comme l’épinard.
4.    De la corète potagère, de diverses plantes (crosnes (Stachys affinis), panais (Pastinaca sativa L. subsp. sativa), topinambour etc. Il y a plusieurs milliers de plantes possibles etc.

 

Idées diverses :

 

5.    Création d’une banque de graines/semences anciennes ou /etc à préserver, dans le cadre de la préservation de la biodiversité (mais attention, la vente de graines est soumise à législation en France).

6.    Vente de miels, de produits de l’apiculture.

7.    Ventes de tisanes, décoctions (mais soumise à législation en France).

8.    Mettre à la disposition de tous, un télé-centre _ Internet, cybercafé et reprographie _ et une médiathèque de consultation (payant ou abonnement), mettant à la disposition de tous toute la littérature du monde entier en agro-écologie.

9.    Fabrication de cloches en bronze ou en céramiques originales, à l'image de celles fabriquées par la ville expérimentale d'Arcosanti, située dans le centre de l'Arizona (ville développée par l'architecte italo-américain, Paolo Soleri). Sources : http://en.wikipedia.org/wiki/Arcosanti  & http://arcosanti.org/

10.  Pépinières d’artistes (miniaturistes, peintres d’icônes …), de produits de l’artisanat etc.

Cloches « COSANTI », http://www.cosanti.com/

 

23  Annexe : Idées sur l’état d’esprit espéré pour les membres de l’écovillage

 

Vœux pieux : L’idée seraient que ses membres soient les plus évolués intellectuellement, spirituellement et pacifiques que possibles. Ayant, dans notre esprit, de hauts modèles comme le Dalaï-lama, le Christ, l’Abbé Pierre ou des gens courageux comme Jean Moulin, Pierre Brossolette … Que le caractère animal, sauvage, barbare, l’esprit de domination des autres, le désir de pouvoir et d’ascendance sur les autres, l’égoïsme, l’égocentrisme, soient autant que possible éliminés de notre esprit. Que le respect des autres, des animaux, de la nature, de toute la « création », ainsi que l’esprit démocratique, participatif direct, l’intelligence du cœur et de la raison, la souplesse d’esprit, l’écologie, les Droits de l’homme, le souci des autres et de leur bonheur, avant son propre souci de soi, y occupent toutes leurs places dans notre âme. Qu’on ne recherche pas à se faire bien voir, à recevoir des honneurs, à recherche la gloire. On doit rechercher au contraire l’humilité, de garder et se méfier de tout orgueil, de tout narcissisme en soi (une maladie mentale qui vous « mange » votre esprit et qui vous fait croire plus important que vous n’êtes en réalité, et vous fait voir les autres plus « petits » et de peu d’intérêt qu’ils ne le soient réellement). Qu’il y ait en chacun d’entre nous un vrai amour et une vraie compassion pour les autres [un vrai esprit désintéressé dans ce sens et un vrai idéal spirituel ou chevaleresque en chacun d’entre nous]. Toutes ces valeurs humaines d’humanisme, d’éthique, de droiture morale, d’honnêteté, de transparence, doivent être prônées et diffusées au maximum.

Certains affirment que « l’on ne doit pas laisser son esprit pourri par les sentiments [et le sentimentalisme] » (Henri Ford) ou que « c’est une des caractéristiques humaine de vouloir être fortuné » ou « qu’il faut toujours maximiser ses profits » (financiers, pétroliers … partout dans le monde), sans se préoccuper des coûts (humains, écologiques etc.).

En prenant le contrepied des positions philosophiques cyniques ou sans état d’âme, prônons le modèle de la « sobriété heureuse », d’une modèle de consommation et de production économiques sages, modérés, et raisonnables, qui tient compte de la réalité des ressources limitées et finies de notre planète, pour paraphraser le titre l’un livre de l’agronome Pierre Rabhi (Vers la sobriété heureuse, Pierre Rabhi, Actes Sud, 2010).

 

[1] Bien que l’auteur de ce dossier soit assez sceptique sur les rendements affirmés associés à cette agriculture _ prétention de 50 quintaux de céréales à l’hectare, alors qu’en 1970, en Beauce, on atteignait difficilement 55 à 60 quintaux de maïs, sans irrigation (la Beauce est un lieu où l’on aime pas les «mauvaises herbes », que les agriculteurs beaucerons considèrent comme source d’étouffement des plantes (céréales …) productrices d’aliments. En Beauce, on utilise, depuis longtemps, les pesticides).

[2] Un habitat écologique c'est :

a) Une architecture bioclimatique, économisant l’énergie en bénéficiant des apports solaires,

b) Des matériaux non polluants et recyclables. Par exemple :

·         bois, terre crue, brique isolante, chanvre, pour le gros-œuvre,

·         isolants végétaux : ouate de cellulose, chanvre, lin, liège, etc.

·         peintures sans solvants chimiques...

[3][1] Dans un article publié en 1939 intitulé "Théorie et organisation des automates complexes", le chercheur John Louis Von Neumann, mathématicien hongrois que l'on présente souvent comme l'un des inventeurs de l'ordinateur, évoque la possibilité théorique pour un logiciel de prendre la main sur un autre logiciel.

[4][2] Par exemple, la guelta d’Essendilène, dans le Tassili N’Ajjer, en Algérie.

[5] 1 acre (unité de mesure de surface anglo-saxonne) = 4 046,85642 m2

 

Changer ne prend qu'un instant. C'est la résistance au changement qui peut prendre toute une vie. Echangeons pour changer !

 

 
   


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